Rues de Mussidan
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A la Clède
patrimoineA las Fontenellas
patrimoineAllée Chastanet
patrimoineAu Cazi
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Montaigne
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Simone Veil
patrimoineChemin de Barraud au Moulin du Pic
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Clède
patrimoineChemin de l'Amour au Moulin Barraud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Nouzillère
patrimoineChemin des Landes
natureChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Pic
patrimoineChemin Rural
patrimoineCour Eugène Paignon
patrimoineImpasse Beaupuy
patrimoineImpasse du Docteur Piotay
patrimoineImpasse du Maine
patrimoineImpasse Sinsou
patrimoineLieu dit Au Bijoux
patrimoineLotissement de la Malotière
patrimoineLotissement des Châtenades
patrimoinePas du Faubourg
patrimoinePas Mallet
patrimoinePassage Vigy-Moselle
patrimoinePlace Beaupuy
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Georges Gerbeaud
patrimoinePlace Morand
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Place Woodbridge
patrimoinePont Lagut
patrimoineRampe Beaupuy
patrimoineRampe du Gravelet
patrimoineRoute de Bassy
patrimoineRoute de Bergerac
patrimoineRoute d'Emburée
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Sainte-Foy-la-Grande
patrimoineRoute de Sainte-Foy La Grande
patrimoineRoute du Bost
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue Alary
patrimoineRue Amédée Lacour
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue A. Sinsou
patrimoineRue Beaupuy
patrimoineRue Bourdery
patrimoineRue Charbonnière
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue de Barraud
patrimoineRue de Basques
patrimoineRue de Bergerac
patrimoineRue de Burée
patrimoineRue de Gorry
patrimoineRue de la Bride
patrimoineRue de la Clédat
patrimoineRue de la Clède
patrimoineRue de la Crempse
patrimoineRue de la Croix du Maine
patrimoineRue de la Freunie
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Malotière
patrimoineRue de l'Anguis
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Rampe du Gravelet
patrimoineRue de la Terre Pointue
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue d'Emburée
patrimoineRue de Sainte-Anne de la Martinique
patrimoineRue des Anciens d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Arzens
patrimoineRue des Châtenades
patrimoineRue de Séguinou
patrimoineRue des Frères Arnaut
patrimoineRue des Frères Chaminade
patrimoineRue des Fusillés du 11 Juin 1944
patrimoineRue des Héros de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue des Hortensias
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Six Journaux
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bijou
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur André Voulgre
patrimoineRue du Lur
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Périgord
patrimoineRue du Petit Vacher
patrimoineRue du Pic
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Duranthon
patrimoineRue du Roc de Séguinou
patrimoineRue Émile Bazillou
patrimoineRue Eugène Leroy
patrimoineRue Fernand Jacques
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gaston Charmarty
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Félix
patrimoineRue Henriette Colombet
patrimoineRue Henri Moze
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Pierre Martin
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue la Boétie
patrimoineRue Louis Maine
patrimoineRue Madeleine Brès
patrimoineRue Madeleine Delbrel
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Notre Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Le Cayre
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Pierre Pontard
patrimoineRue Pierre Seilhan
patrimoineRue Raoul Grassin
patrimoineRue Raymond Villechanoux
patrimoineRue Robert Benoit
patrimoineRue Saint-Agnan
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoine