Rues de Moyaux
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Lavandières
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée du Baquet
patrimoineAllée du Battoir
patrimoineAllée Jacqueline Duhême
patrimoineChemin Cacherat
patrimoineChemin de Beauchamp
patrimoineChemin de Clercy
patrimoineChemin de la Commune
patrimoineChemin de la Costardière
patrimoineChemin de la Cour du Val
patrimoineChemin de la Cour Guérin
patrimoineChemin de la Cour Malou
patrimoineChemin de la Cour Pecqueult
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Davière
patrimoineChemin de la Ferme de la Vallée
patrimoineChemin de la Hauvagère
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Mollière
patrimoineChemin de la Passetterie
patrimoineChemin de la Petite Davière
patrimoineChemin de la Pièce Vallée
patrimoineChemin de la Raterie
patrimoineChemin de la Rue au Blanc
patrimoineChemin de la Rue au Loup
patrimoineChemin de la Sente d'Ouilly
patrimoineChemin de la Vilainerie
patrimoineChemin des Berthés
patrimoineChemin des Bruyères Carrées
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Marnières Perdrix
patrimoineChemin des Petites Berthés
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin d'Ornano
patrimoineChemin du Bois Simon
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos Chenevières
natureChemin du Gros Caillou
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Petit Val
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Pouplin
patrimoineChemin du Pré des Tuileries
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Val Sery
patrimoineChemin les Hêtres du Jouit
natureChemin Sainfoin
patrimoineImpasse de la Loucharderie
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse du Clos Poupin
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse Haras de la Pomme
patrimoineImpasse Lucienne Maës
patrimoineParking des Pommiers
patrimoineParking du Cimetière
patrimoinePlace de Verdun
patrimoineRésidence du Champ de Foire
patrimoineRésidence du Stade
patrimoineRésidence Guy de Maupassant
patrimoineRoute d'Asnières
patrimoineRoute de Cormeilles
patrimoineRoute de Fumichon
patrimoineRoute de la Baudrière
patrimoineRoute de la Croix Maillard
patrimoineRoute de la Féronnière
patrimoineRoute de Lieurey
patrimoineRoute de Thiberville
patrimoineRoute d'Ouilly
patrimoineRoute du Cerza
patrimoineRoute du Pin
patrimoineRue de la Féronnière
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de Malsfeld
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Gustave Flaubert
patrimoineRue Hameau des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue Hameau du Chêne
natureRue Hameau du Hêtre
natureRue Hameau du Tilleul
natureRue Jean de la Varende
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Michel d'Ornano
patrimoineRue Philippe Charles Dubreuil
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoine