Rues de Mouxy
101 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Drumettaz
patrimoineAire de Mouxy
patrimoineAllée Albert Schweitzer
patrimoineAncien chemin de fer du Mont-Revard
patrimoineChemin de Capita
patrimoineChemin de Chaplan
patrimoineChemin de Gale
patrimoineChemin de la Chevaline
patrimoineChemin de la Consonne
patrimoineChemin de la Côté
patrimoineChemin de la Crémaillère
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix Balmont
patrimoineChemin de la Croix du Biolay
patrimoineChemin de la Croix du Chenoz
patrimoineChemin de la Cula
patrimoineChemin de la Curia
patrimoineChemin de la Dent du Chat
patrimoineChemin de la Fressette
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de l'Angolet
patrimoineChemin de la Palud
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Ramaude
patrimoineChemin de la Serve
patrimoineChemin de la Via Dessous
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de Notre-Dame-des-Neiges
patrimoineChemin de Pré l'Étang
natureChemin de Saint-Pol
patrimoineChemin des Blancs
patrimoineChemin des Bolons
patrimoineChemin des Bugnards
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Darènes
patrimoineChemin des Fresses
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Longes
patrimoineChemin des Maïs
patrimoineChemin des Massonnat
patrimoineChemin des Raymonds
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Vignes
natureChemin du Biolay sur Roche
patrimoineChemin du Biollay
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bondet
patrimoineChemin du Champ Garin
patrimoineChemin du Chenoz
patrimoineChemin du Clot
patrimoineChemin du Clôt
patrimoineChemin du Clou
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Granier
patrimoineChemin du Malo
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pelon
patrimoineChemin du Pertuiset
patrimoineChemin du Planchamp
patrimoineChemin du Pré Curtet
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Vieux Four
patrimoineChemin Résidence des Roches
patrimoineChemin Volliet
patrimoineImpasse de la Chaudanne
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Deux Noyers
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Fresses
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse des Vergers du Revard
patrimoineImpasse du Crêt
patrimoineImpasse du Hameau du Panoramic
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Tarô
patrimoineLotissement de Montécovié
patrimoineLotissement Les Jardins du Revard
patrimoineMontée du Crêt
patrimoineParc du Chenoz
patrimoinePassage des Sources
patrimoinePlace du Revard
patrimoineRoute de Pugny
patrimoineRoute des Chaffardons
patrimoineRoute des Mentens
patrimoineRoute du Biolay
patrimoineRoute du Pertuiset
patrimoineRoute du Revard
patrimoineRoute du Sarto
patrimoineRoute du Téléphérique
patrimoineRue Elvire
patrimoineSentier du Montatant
patrimoineSentier du Pas du Rebollion
patrimoineVia Aquae
patrimoineVia Dessous
patrimoineVia Dessus
patrimoineVoie Bus
patrimoine