Rues de Moulès-et-Baucels
46 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Garrigues
patrimoinechemin à préciser
patrimoineChemin de Blancardy
patrimoineChemin de Camp Flouret
patrimoineChemin de Camprévo
patrimoineChemin de Combe Jeannette
patrimoineChemin de Foncas
patrimoineChemin de Jalaguière
patrimoineChemin de la Cisterne
patrimoineChemin de la Font d'Andolano
patrimoineChemin de la Foux
patrimoineChemin de la Fromagère
patrimoineChemin de la Plane
patrimoineChemin de la Taillade
patrimoineChemin de l'Aubanel
patrimoineChemin de l'Églisette
patrimoineChemin de Lou Rende
patrimoineChemin de Puech-Faucon
patrimoineChemin des Broues
patrimoineChemin des Campagnes
patrimoineChemin des Capitelles
patrimoineChemin des Lèques
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Promeneurs
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Villas
patrimoineChemin de Vaucouleur
patrimoineChemin du Mas d'Aigoin
patrimoineChemin du Mas Neuf
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Salet
patrimoineLotissement de la Moure
patrimoineLotissement du Mas Neuf
patrimoineLotissement le Belvédère
patrimoineLotissement les Chênes Blancs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement les Jardins de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Lotissement Lisser
patrimoineResidence Cambassedes
patrimoineResidence Noe
patrimoineRoute de la Jalaguières
patrimoineRoute de l'Églisette
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRue de Cézas
patrimoineRue de Rouergue
patrimoineSentier en Corniche
patrimoine