Rues de Mouilleron-le-Captif
216 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ciboire
patrimoineAllée de la Touche
patrimoineAllée de la Venerie
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cerfs
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Faons
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Renards
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Treilles
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAvenue des Alizés
patrimoineAvenue des Étangs
natureAvenue des Olympiades
patrimoineAvenue du Val d'Amboise
patrimoineChemin d'Ambois à la Genétouze
patrimoineChemin de Brunefois à la Brachetière
patrimoineChemin de la D 948 à la C 105
patrimoineChemin de la Paquitière
patrimoineChemin de la Talonnière
patrimoineChemin de l'Hersey à la Lande
natureChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Grandes Landes
natureChemin des Landes
natureChemin des Volleries
patrimoineChemin Rural de la Balangerie
patrimoineChemin rural de la D100 à Mirpont
patrimoineChemin Rural de la Levauderie
patrimoineChemin Rural de Venansault au Planty
patrimoineChemin Rural du Planty
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Clé des Champs
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gîte
patrimoineImpasse de la Grimoire
patrimoineImpasse de la Poirière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse des 4 Saisons
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Aloès
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Basses Rues
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bourreliers
patrimoineImpasse des Chapeliers
patrimoineImpasse des Charpentiers
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Colchiques
patrimoineImpasse des Criquets
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fillais
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Goëlands
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Hannetons
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Italiens
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Luthiers
patrimoineImpasse des Massettes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Palefreniers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Papyrus
patrimoineImpasse des Prêles
patrimoineImpasse des Rouches
patrimoineImpasse des Selliers
patrimoineImpasse des Sternes
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Véroniques
patrimoineImpasse du Clos des Chênes
natureImpasse du Mistral
patrimoineImpasse du Patis
patrimoineImpasse du Préau
patrimoineImpasse du Suroît
patrimoineImpasse du Vent d'Autan
patrimoineImpasse Jean de la Vigne
natureImpasse Mon Désir
patrimoineJardin des Jonquilles
patrimoineLa Ménagerie
patrimoineLe Gué du Bois
patrimoineLe Perchambaud
patrimoinePassage de la Croix
patrimoinePlace de la Marelle
patrimoinePlace des Oiseaux
patrimoinePlace Saint-Benoit
patrimoinePromenade Chanteclair
patrimoinePromenade Pimprenelle
patrimoineRond-Point de la Longère
patrimoineRond-Point de la Vallée Verte
patrimoineRond-Point du Bois David
patrimoineRoute de la Genetouze
patrimoineRoute de la Morelière
patrimoineRoute de Mouilleron
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute des Gaulois
patrimoineRoute de Venansault
patrimoineRoute du Poiré sur Vie
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue de Beaupuy
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de la Bise
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Chauffetière
patrimoineRue de la Croisée
patrimoineRue de la Gillonnière
patrimoineRue de la Grimoire
patrimoineRue de la Jolivière
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mollerie
patrimoineRue de la Roche Sur Yon
patrimoineRue de la Rose des Vents
patrimoineRue de la Vergne
patrimoineRue de la Vieille Forge
patrimoineRue de l’Harmattan
patrimoineRue de l'Hersey
patrimoineRue d'Eole
patrimoineRue de Sainte-Léa
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmettes
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Comédiens
patrimoineRue des Cordonniers
patrimoineRue des Couteliers
patrimoineRue des Coux
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Fouais
patrimoineRue des Framboisiers
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Glaneuses
patrimoineRue des Guiffettes
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jacarandas
patrimoineRue des Lotus
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mûriers
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Nymphéas
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Passereaux
patrimoineRue des Peintres
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Reines des Prés
patrimoineRue des Renoncules
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Salicaires
patrimoineRue des Semailles
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trembles
patrimoineRue du Beignon
patrimoineRue du Beignon Basset
patrimoineRue du Calme
patrimoineRue du Château de Beaupuy
patrimoineRue du Clair Bocage
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Loriot
patrimoineRue du Moulin des Oranges
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Ponant
patrimoineRue du Sarment
patrimoineRue du Sirocco
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trèfle d'Eau
patrimoineRue du Vent d'Ouest
patrimoineRue du Zéphyr
patrimoineRue Jacques Daguerre
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jardin des Campanules
patrimoineRue Jolie
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Printanière
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Luc
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Vivaldi
patrimoineSquare des Tilleuls
natureVoie d'Ambois
patrimoineVoie de Brunefois
patrimoineVoie de la Gillonnière
patrimoineVoie de la Paquitière
patrimoineVoie de la Rambaudière
patrimoineVoie de Saint-Pierre
patrimoineVoie du Coq Vert
patrimoineVoie du Défends
patrimoineVoie du Moulin Roux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie du Vigneau
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