Rues de Mouguerre
240 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antoine de Naguile
patrimoineAllée Chopin
patrimoineAllée Croix de Mouguerre
patrimoineAllée de Borda
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Colline
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de l'École
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chanterelles
patrimoineAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Palombes
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Reinettes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée d'Hegui Eder
patrimoineAllée d'Oihan Tipia
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Charpentier
patrimoineAllée du Grainetier
patrimoineAllée du Louvetier
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée Errekaldea
patrimoineAllée Mendilaskor
patrimoineAllée Mozart
patrimoineAllée Ravel
patrimoineAllée Rossini
patrimoineAllée Verdi
patrimoineAncien chemin de Bayonne
patrimoineAvenue d'Aguerria
patrimoineAvenue de Beltzaenea
patrimoineAvenue de Bordaberri
patrimoineAvenue de la Croix de Mouguerre
patrimoineAvenue de la Rhune
patrimoineAvenue de l'Ursuya
patrimoineAvenue des Cèpes
patrimoineAvenue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue des Écureuils
patrimoineAvenue des Glycines
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Mûriers
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue du Baigura
patrimoineAvenue du Portou
patrimoineAvenue Paul Gellos
patrimoineBarberaenea
patrimoineBarthes Neuves
patrimoineChemin Arroca
patrimoineChemin d'Abadia
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patrimoineChemin d'Apeztegi
patrimoineChemin d'Arantxeta
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patrimoineChemin de Basladea
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patrimoineChemin de Beherekoetxea
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patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Belsussary
patrimoineChemin de Betirigaztenea
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patrimoineChemin de Borda
patrimoineChemin de Cazenave
patrimoineChemin de Chapitalia
patrimoineChemin de Cigaro
patrimoineChemin de Condisteguy
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patrimoineChemin de Gaineko Eihera
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patrimoineChemin de Garatea
patrimoineChemin de Gaztenalde
patrimoineChemin d'Egurralde
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patrimoineChemin de Kurutzebeherea
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Chemin de la Croix de Mouguerre
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de Lakatzea
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patrimoineChemin de Pagadoi
patrimoineChemin de Paskoenea
patrimoineChemin de Pinaquia
patrimoineChemin des 7 Fontaines
patrimoineChemin des Barthes
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patrimoineChemin de Soleta
patrimoineChemin de Sorhoeta
patrimoineChemin de Teilaria
patrimoineChemin d'Etxaldea
patrimoineChemin de Xixtartea
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patrimoineChemin d'Ibasonea
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patrimoineChemin d'Iguzkibelarrea
patrimoineChemin d'Iguzki denean
patrimoineChemin d'Irauldenea
patrimoineChemin d'Istiartea
patrimoineChemin d'Istiartekoborda
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patrimoineChemin d'Oihenartea
patrimoineChemin d'Olhatzea
patrimoineChemin d'Osteberria
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin d'Uhaldea
patrimoineChemin d'Uhaldebehere
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin d'Harriague
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Réservoir d'Eau
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patrimoineGiratoire de Celhaya
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patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de Legarrea
patrimoineImpasse de l'Iparla
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patrimoineImpasse Récart
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patrimoineLotissement Salines 1
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