Rues de Mougins
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Aire de la Cote d'Azur
patrimoineAire de Mougins
patrimoineAire du Picolaret
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patrimoineAllée de la Bergerie
patrimoineAllée de la Chaumière
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patrimoineAllée de la Collinette
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée de la Roseraie
patrimoineAllée de la Traversières
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patrimoineAllée des Ballons
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patrimoineAllée des Lentisques
patrimoineAllée des Lilas
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patrimoineAllée du Font de l'Orme
patrimoineAllée du Manoir
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patrimoineAllée du Val d'Aussel
patrimoineAllée Gazan
patrimoineAllée Henri Barbara
patrimoineAllée Maurice Gridaine
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patrimoineAllée Rosella Hightower
patrimoineAllée Saint-Barthélémy
patrimoineAllée Saint-Basile
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patrimoineAncien Chemin de Mougins
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patrimoineAvenue Beau-Site
patrimoineAvenue de Cannes
patrimoineAvenue de Grasse
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patrimoineAvenue de la Pampa
patrimoineAvenue de la Pinède
patrimoineAvenue de la Quiera
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue de l'Aubarède
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patrimoineAvenue de la Victoire
patrimoineAvenue de l'Estérel
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patrimoineAvenue de l'Orangeraie
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patrimoineAvenue des Fleurs
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patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Roses
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patrimoineAvenue du Campon
patrimoineAvenue du Commandant Lamy
patrimoineAvenue du Docteur Maurice Donat
patrimoineAvenue du Domaine
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Golf
patrimoineAvenue du Lieutenant Honoré Devaye
patrimoineAvenue du Moulin de la Croix
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Ponceau
patrimoineAvenue Font-Roubert
patrimoineAvenue Franklin Roosevelt
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Jean-Charles Mallet
patrimoineAvenue Juyette
patrimoineAvenue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Avenue Marcel Vedrine
patrimoineAvenue Maréchal Alphonse Juin
patrimoineAvenue Maréchal Lyautey
patrimoineAvenue Maurice Donat
patrimoineAvenue Maurice Gridaine
patrimoineAvenue Maurice Jeanpierre
patrimoineAvenue Notre-Dame-de-Vie
patrimoineAvenue Paul Robert
patrimoineAvenue Regina
patrimoineAvenue Rossini
patrimoineAvenue Saint-Basile
patrimoineAvenue Saint-Martin
patrimoineAvenue Verdi
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Bastides Saint-Georges
patrimoineBike Park de Mougins
patrimoineBoulevard Clément Rebuffel
patrimoineBoulevard de la Corniche
patrimoineBoulevard de la Rocade
patrimoineBoulevard Georges Courteline
patrimoineCanal de la Siagne
patrimoineChemin d'Angoin
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bigaud
patrimoineChemin de Campane
patrimoineChemin de Carimaï
patrimoineChemin de Castellaras
patrimoineChemin de Faissole
patrimoineChemin de Font de Currault
patrimoineChemin de Font Fouquier
patrimoineChemin de Font Graissan
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patrimoineChemin de la Calade
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patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Gippière
patrimoinechemin de la grande Bastide
patrimoineChemin de la Grande Bastide
patrimoineChemin de la Jaine
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patrimoineChemin de la Plaine
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patrimoineChemin de la Vieille Fontaine
patrimoineChemin de Lerins
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natureChemin de l'Horizon
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patrimoineChemin de l'Institut d'Actinologie
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patrimoineChemin de Nans
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patrimoineChemin des Colles
patrimoineChemin des Collines Pigranel
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patrimoineChemin des Peupliers
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patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Burel
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patrimoineChemin du Carimaï
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patrimoineChemin du Château de Curraud
patrimoineChemin du Château de Currault
patrimoineChemin du Cimetiere
patrimoineChemin du Claus
patrimoineChemin du Clos d'Embertrand
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patrimoineChemin du Couchant
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patrimoineChemin du Défends
patrimoineChemin du Docteur Curraud
patrimoineChemin du Fassun
patrimoineChemin du Ferrandou
patrimoineChemin du Grand Vallon
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Miracle
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Raidillon
patrimoineChemin du Refuge
patrimoineChemin du Sanctuaire
patrimoineChemin du Santon
patrimoineChemin du Serre
patrimoineChemin du Val Fleuri
patrimoineChemin du Vallon d'Aussel
patrimoineChemin Notre-Dame-de-Vie
patrimoineChemin Pablo Picasso
patrimoineChemin Privé 127
patrimoineChemin Privé 43
patrimoineChemin Privé 85
patrimoineChemin Saint-Barthélemy
patrimoineCours des Arts
patrimoineDomaine d'Argeville en Provence
patrimoineDomaine de la Font de l'Orme
patrimoineDomaine de Pibonson
patrimoineDomaine des Chênes
natureDomaine des Roses
patrimoineDomaine du Camp Lauvas
patrimoineÉchangeur de Mougins
patrimoineHameau des Cabrières
patrimoineHameau du Guillet
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patrimoineImpasse Camp Chabert
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Bigaud
patrimoineImpasse de Campane
patrimoineImpasse de la Carraire
patrimoineImpasse de la Grande Bastide
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de la Rédemption
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de l'Avenue des Chênes
natureImpasse de l'Avenue des Pins
patrimoineImpasse des Alpes
patrimoineImpasse des Bastides
patrimoineImpasse des Bellevues
patrimoineImpasse des Cabrières
patrimoineImpasse des Campelières
patrimoineImpasse des Collines
patrimoineImpasse des Eucalyptus
patrimoineImpasse des Faisses
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse Des Grands Pins
patrimoineImpasse des Hautes Bréguières
patrimoineImpasse des Horts de la Salle
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Orangers
patrimoineImpasse du Cerisier
patrimoineImpasse du Château de Currault
patrimoineImpasse du Commandant Lamy
patrimoineImpasse du Ferrandou
patrimoineImpasse du Grand Chêne
natureImpasse du Hameau
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pin Parasol
patrimoineImpasse du Refuge
patrimoineImpasse Font-Roubert
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Lou Caladou
patrimoineImpasse Notre-Dame-de-Vie
patrimoineImpasse Saint-Barthélémy
patrimoineLa Calade
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histoireRond-Point de la Quiera
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patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Fontvieille
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