Rues de Mortain-Bocage
339 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Bataillon Perdu
patrimoineAllée du Château de Bourberouge
patrimoineAllée du Château de Saint-Jean
patrimoineAllée du Château du Bois d'Husson
patrimoineAvenue de l’Abbaye Blanche
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bonvoisin
patrimoineChemin de Bossard
patrimoineChemin de Bouillant
patrimoineChemin de Chavignolles
patrimoineChemin de Chenilly
patrimoineChemin de Courbocé
patrimoineChemin de la Bagotière
patrimoineChemin de la Barberie
patrimoineChemin de la Basse Bosselière
patrimoineChemin de la Basse Chesnaie
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Belais
patrimoineChemin de la Benoistière
patrimoineChemin de la Blanchère
patrimoineChemin de la Bouquinière
patrimoineChemin de la Brocherie
patrimoineChemin de la Bulotière
patrimoineChemin de la Bunelière
patrimoineChemin de la Butène
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Calhebeusière
patrimoineChemin de la Ceriserie
patrimoineChemin de la Chardonnière
patrimoineChemin de la Chaumière
patrimoineChemin de la Cochardière
patrimoineChemin de la Croix Couverte
patrimoineChemin de la Denisière
patrimoineChemin de la Dibonnais
patrimoineChemin de la Fertière
patrimoineChemin de la Fieffe au Débouché
patrimoineChemin de La Fieffe au Songeur
patrimoineChemin de la Fieffe Beaujour
patrimoineChemin de la Foucheraie
patrimoineChemin de la Fréchardière
patrimoineChemin de la Frémondière
patrimoineChemin de La Galpichère
patrimoineChemin de la Gasnerie
patrimoineChemin de la Gélinière
patrimoineChemin de la Gérardière
patrimoineChemin de la Gerbaudière
patrimoineChemin de la Gillardière
patrimoineChemin de la Glorière
patrimoineChemin de la Gonterie
patrimoineChemin de la Goulère
patrimoineChemin de la Goussère
patrimoineChemin de la Grande Gélinais
patrimoineChemin de la Grande Noë
patrimoineChemin de la Grémondière
patrimoineChemin de la Grossinière
patrimoineChemin de la Guérinière
patrimoineChemin de la Halère
patrimoineChemin de la Haute Barberie
patrimoineChemin de la Haute Bigne
patrimoineChemin de la Haute Bosselière
patrimoineChemin de La Haute Prise
patrimoineChemin de la Hérangère
patrimoineChemin de La Hercerie
patrimoineChemin de la Hiboudais
patrimoineChemin de la Houdonnière
patrimoineChemin de la Houllerie
patrimoineChemin de la Hunelière
patrimoineChemin de l'Aide Frêchu
patrimoineChemin de la Jolais
patrimoineChemin de la Lande Digne
natureChemin de la Levraye
patrimoineChemin de La Lisserie
patrimoineChemin de la Louvelais
patrimoineChemin de la Loyère
patrimoineChemin de la Lumerais
patrimoineChemin de la Magentière
patrimoineChemin de la Maglaisière
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Marcheraie
patrimoineChemin de la Marette
patrimoineChemin de la Mariais
patrimoineChemin de la Mauvaisinière
patrimoineChemin de la Mazure
patrimoineChemin de la Mégragnière
patrimoineChemin de la Mérie
patrimoineChemin de la Meslandière
patrimoineChemin de la Mestière
patrimoineChemin de la Morinaie
patrimoineChemin de Lancisière
patrimoineChemin de Landrère
patrimoineChemin de la Palière
patrimoineChemin de la Petite Corentinière
patrimoineChemin de la Petite Gasnerie
patrimoineChemin de la Petite Gérardière
patrimoineChemin de la Petite Mariais
patrimoineChemin de la Picotière Ferlet
patrimoineChemin de la Picotière Mary
patrimoineChemin de La Poltière
patrimoineChemin de la Porcherie
patrimoineChemin de la Potelière
patrimoineChemin de la Provostais
patrimoineChemin de la Quainière
patrimoineChemin de la Rainais
patrimoineChemin de la Rétaudière
patrimoineChemin de la Rieudière
patrimoineChemin de la Roulais
patrimoineChemin de la Rousselaie
patrimoineChemin de la Rousselière
patrimoineChemin de la Séquardière
patrimoineChemin de la Thébaudière
patrimoineChemin de la Tierceraie
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Vendrinière
patrimoineChemin de la Vesdière
patrimoineChemin de Marcenne
patrimoineChemin de Moissey
patrimoineChemin de Ruandelle
patrimoineChemin des Agneaux
patrimoineChemin des Anges
patrimoineChemin des Buronnais
patrimoineChemin des Champs Moussard
patrimoineChemin des Cinq Jaris
patrimoineChemin des Cosnardières
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Hortensias
patrimoineChemin des Jossardières
patrimoineChemin des Lagunes
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Lorières
patrimoineChemin des Mesnils
patrimoineChemin des Monneries
patrimoineChemin des Perruches
patrimoineChemin des Petites Landes
natureChemin des Prés de la Houdonnière
patrimoineChemin des Ronces
patrimoineChemin des Roulières
patrimoineChemin des Trois Vergers
patrimoineChemin du Bis
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Bel Air
patrimoineChemin du Bois de la Brocherie
patrimoineChemin du Bois d'Husson
patrimoineChemin du Bois Fleury
patrimoineChemin du Bois Libout
patrimoineChemin du Champ au Grand
patrimoineChemin du Champ Chardron
patrimoineChemin du Chesnay
patrimoineChemin du Clos du Chêne
natureChemin du Désert
patrimoineChemin du Genestel
patrimoineChemin du Grand Guillot
patrimoineChemin du Grand Jardin
patrimoineChemin du Grand Tertre
patrimoineChemin du Grippé
patrimoineChemin du Haut Hulin
patrimoineChemin du Hec
patrimoineChemin du Jaunet
patrimoineChemin du Méninot
patrimoineChemin du Mont Sinaï
patrimoineChemin du Moulin de Chenilly
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Gallard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc
patrimoineChemin du Petit Cançon
patrimoineChemin du Petit Corail
patrimoineChemin du Petit Tertre
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Sonneur
patrimoineChemin du Val
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Velleda
patrimoineHameau Saint-Michel
patrimoineImpasse de Bonvent
patrimoineImpasse De Conteville
patrimoineImpasse de la Bellangeraie
patrimoineImpasse de la Contrée Boisée
patrimoineImpasse de la Fontaine des Douets
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Voie Verte
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des Anciennes Mines
patrimoineImpasse des Bons Soins
patrimoineImpasse des Longrais
patrimoineImpasse des Miquelots
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Ronces
patrimoineImpasse du Beau Pré
patrimoineImpasse du Champ du Val
patrimoineImpasse du Champ Mulard
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Tripot
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Simon
patrimoineImpasse Josset
patrimoineImpasse Louis Kerguiduff
patrimoineImpasse Moulin de la Porte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Vital
patrimoineLe Houx
patrimoineLotissement Belle-Vue
patrimoineLotissement des Écoles
patrimoineLotissement du Bocage
patrimoineLotissement du Gué de l’Auge
patrimoineLotissement le Tilleul
naturePassage de l'Ancien Collège
patrimoinePlace de l'Ancienne École
patrimoinePlace des Arcades
patrimoinePlace de Touchet
patrimoinePlace du Presbytère
patrimoinePlace Frank Towers
patrimoinePlace Noël Blin
patrimoineRampe de la Collégiale
patrimoineRésidence Adeline
patrimoineRésidence Beauséjour
patrimoineRésidence Claude Lebigot
patrimoineRésidence de la Cascade
patrimoineRésidence de la Source
patrimoineRésidence des Douets
patrimoineRésidence des Lutins
patrimoineRésidence du Soleil Levant
patrimoineRésidence la Montjoie
patrimoineRésidence Le Verger
patrimoineRésidence Notre-Dame
patrimoineRoute d'Alance
patrimoineRoute de Balandon
patrimoineRoute de Barenton
patrimoineRoute de Beau Soleil
patrimoineRoute de Belle Étoile
patrimoineRoute de Buais
patrimoineRoute de Clairefontaine
patrimoineRoute de Husson
patrimoineRoute de la Bisardière
patrimoineRoute de la Chaude Bouvais
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de la Colline
patrimoineRoute de la Corbière
patrimoineRoute de la Croix de Pierre
patrimoineRoute de la Croix Rouge
patrimoineRoute de la Duretêtière
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Haize
patrimoineRoute de la Lande Bohan
natureRoute de la Meude
patrimoineRoute de l'Ancienne Gare
patrimoineRoute de la Pelterie
patrimoineRoute de la Petite Chapelle
patrimoineRoute de la Poupelière
patrimoineRoute de la Prise Pouchard
patrimoineRoute de la Remeneudière
patrimoineRoute de la Tironnière
patrimoineRoute de Le Teilleul
patrimoineRoute de Livet
patrimoineRoute de l'Oiselière
patrimoineRoute de Malbranche
patrimoineRoute de Milly
patrimoineRoute de Mortain
patrimoineRoute de Roche Plate
patrimoineRoute de Saint-Symphorien
patrimoineRoute des Aubrils
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Ponceaux
patrimoineRoute des Sept Coeurs
patrimoineRoute des Sept Croix
patrimoineRoute des Trois Résines
patrimoineRoute du Bois de Belle-Vue
patrimoineRoute du Champ de Saule
patrimoineRoute du Dolmen
patrimoineRoute du Fournel
patrimoineRoute du Grand Hamel
patrimoineRoute du Moulin de Choisel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Foulier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Richard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Parc Jamault
patrimoineRoute du Pointsonnet
patrimoineRoute du Pont Galon
patrimoineRoute du Pont Mary
patrimoineRoute du Pont Neuf
patrimoineRoute du Roncier
patrimoineRoute du Vieux Bourg
patrimoineRoute Théophile Le Monnier
patrimoineRue Basse des Vallées
patrimoineRue Chanoine Blouet
patrimoineRue Charles Jouenne
patrimoineRue de Blandford-Forum
patrimoineRue de la 30e Division Américaine
patrimoineRue de la 35ème Santa Fe
patrimoineRue de l'Abbé Marqué
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de la Cance
patrimoineRue de la Collégiale
patrimoineRue de la Corbinière
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Croix Saint-Martin
patrimoineRue de la Fieffe
patrimoineRue de la Hoguette
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de Lapenty
patrimoineRue de la Trigalle
patrimoineRue de l'Aumône
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Houx
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue de Thannhausen
patrimoineRue De Vauborel
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Bourglopin
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Jardin des Plantes
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mesnelle
patrimoineRue du Pont Bossard
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du XIIème Arrondissement
patrimoineRue Ferdinand Fouqué
patrimoineRue François Morin
patrimoineRue Géricault
patrimoineRue Henri Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Hippolyte Sauvage
patrimoineRue JB Corot
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Leverdays
patrimoineRuelle de l'École du Rocher
patrimoineRuelle du Parvis
patrimoineRuelle du Tribunal
patrimoineRue Pauline Rebour
patrimoineRue Perregaux
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Guillaume
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Tube
patrimoineRue Vide Bouteille
patrimoineSentier des Carrières
patrimoineSentier des Gobelins
patrimoine