Rues de Mortagne-sur-Gironde
100 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Voie Ferrée de Touvent à Mortagne-sur-Gironde
patrimoineChemin de Barateau
patrimoineChemin des Julias
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Palissieres
patrimoineChemin des Roses Trémières
patrimoineChemin des Soupirs
patrimoineChemin des Tulipes
patrimoineChemin de Vil Mortagne
patrimoineChemin du Canton
patrimoineCours Bellevue
patrimoineDomaine de Chassely
patrimoineDomaine de La Case
patrimoineDomaine de la Gravelle
patrimoineDomaine Imbert
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chez Parias
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de la Yole
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Soupirs
patrimoineImpasse du Bonheur
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse Fontaury
patrimoineImpasse Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Impasse Rambert
patrimoineImpasse Rossignol
patrimoineImpasse Simon
patrimoineLe Chemin Creux
patrimoinePlace Bel Air
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Place Parias
patrimoineQuai de l'Estuaire
patrimoineQuai des Pêcheurs
patrimoineRoute Cotière
patrimoineRoute de Beauchêne
natureRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Chez Bonneau
patrimoineRoute de Font Pâques
patrimoineRoute de la Charbonnière
patrimoineRoute de la Gravelle
patrimoineRoute de la Ramigère
patrimoineRoute de la Richarde
patrimoineRoute de la Salle
patrimoineRoute de la Sauzaie
patrimoineRoute de l'Estuaire
patrimoineRoute de Mortagne
patrimoineRoute d'Épargnes
patrimoineRoute de Royan
patrimoineRoute de Saintes
patrimoineRoute de Saint-Fort
patrimoineRoute de Sallardaine
patrimoineRoute des Grandes Versaines
patrimoineRoute des Rimondières
patrimoineRoute de Valleret
patrimoineRoute du Bois Bricoux
patrimoineRoute du Bois des Fenêtres
patrimoineRoute du Petit Village
patrimoineRoute du Pineau
patrimoineRoute du Tribaleau
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue de Boutenac
patrimoineRue de la Charmille
patrimoineRue de la Falaise
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancien Château d'Eau
patrimoineRue de la Sauvagette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l’Etier
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue des Bégonias
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Julias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Sternes
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Moulin du Terrier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pampin
patrimoineRue du Poirier d'Hiver
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Rivallet
patrimoineRue du Soucy
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue les Moreaux
patrimoineRue Saint Etienne
patrimoine