Rues de Mortagne-au-Perche
185 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Maison Neuve
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Général de Boissieu
patrimoineChemin de la Chippe
patrimoineChemin de la Folle Entreprise
patrimoineChemin de la Grippe
patrimoineChemin de la Guetterie
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Rigole
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Mitardières
patrimoineChemin des Parcs Fanes
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Gué de Loisé
patrimoineChemin du Mali
patrimoineChemin du Moulin du Pré
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Val Saint-Jean
patrimoineChemin Grosse Fontaine
patrimoineCité Bellevue
patrimoineCité de Bellevue
patrimoineCité de Mopti
patrimoineCité Giraud
patrimoineCité Les Genêts
patrimoineContour de la Mare Toussaint
patrimoineCour Bignon
patrimoineCour Blanche
patrimoineCour du Puits
patrimoineCour Marie d'Armagnac
patrimoineDéviation de Mortagne
patrimoineImpasse Boucher
patrimoineImpasse de la Grippe
patrimoineImpasse de la Simonnière
patrimoineImpasse des Fours à Chaux
patrimoineImpasse des Petits Champs
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Cuvier
patrimoineImpasse la Garenne
patrimoineImpasse Leloup
patrimoineImpasse Lucien Collin
patrimoineImpasse Marie Glory
patrimoineImpasse Monsieur Hulot
patrimoineLa Cour Longue
patrimoineLa Creusadière
patrimoineLa Cruchonnière
patrimoineLa Garenne
patrimoineLa Guetterie
patrimoineLa Pertuisière
patrimoineLa Provoterie
patrimoineLes Grouas
patrimoineLotissement des Jouinières
patrimoinePassage Bellevue
patrimoinePassage des Merciers
patrimoinePassage du Bief
patrimoinePassage du Pissot
patrimoinePassage du Pré
patrimoinePassage du Square
patrimoinePassage Leprince
patrimoinePlace Alphonse Veillon
patrimoinePlace au Cerf
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Tribunal
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Vicomte
patrimoinePont de la Guetterie
patrimoineQuartier des Croix Chemins
patrimoineRampe de Bellevue
patrimoineRésidence de Chartrage
patrimoineRésidence le Tuilot
patrimoineRoute de la Chevallerie
patrimoineRoute de l'Aigle
patrimoineRoute de Mauves
patrimoineRoute de Rémalard
patrimoineRoute des Grouas
patrimoineRoute du Champ de Foire
patrimoineRue Alexandre Pau
patrimoineRue Alfred Manessier
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Bart des Boulais
patrimoineRue Beaupré
patrimoineRue Charles Claude Lamy
patrimoineRue Chènevière
natureRue Croix de Son
patrimoineRue de Champaillaume
patrimoineRue de Chartrage
patrimoineRue de la Calende
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de Longny
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Rouen
patrimoineRue des 15 Fusillés
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Esquisses
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Grouas
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Marchands
patrimoineRue des Mitardières
patrimoineRue des Propos
patrimoineRue des Ravenelles
patrimoineRue des Sablonnières
patrimoineRue des Tailles
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Vents
patrimoineRue de Toussaint
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cloître
patrimoineRue du Colonel Guérin
patrimoineRue du Faubourg Saint-Éloi
patrimoineRue du Faubourg Saint-Langis
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Jardinet
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perche
patrimoineRue du Portail Saint-Denis
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tribunal
patrimoineRue du Val
patrimoineRue Ferdinand de Boyères
patrimoineRue Fernand Dubuis
patrimoineRue Giroux
patrimoineRue Henri Chartier
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Le Blanc
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jules Chaplain
patrimoineRuelle aux Chevaux
patrimoineRuelle Catinat
patrimoineRuelle de l'Hippodrome
patrimoineRuelle de l'Hospice
patrimoineRuelle des Charitons
patrimoineRuelle des Cochers
patrimoineRuelle des Écoliers
patrimoineRuelle des Écureuils
patrimoineRuelle des Fossés
patrimoineRuelle des Lavandières
patrimoineRuelle des Loges
patrimoineRuelle des Mitardières
patrimoineRuelle des Poulies
patrimoineRuelle Discrète
patrimoineRuelle du Fort Saint-Malo
patrimoineRuelle du Gendarme
patrimoineRuelle du Suisse
patrimoineRuelle Ferté
patrimoineRuelle Gaston Goupil
patrimoineRuelle Jacques Lemeunier
patrimoineRuelle Pinguet
patrimoineRuelle Sainte-Croix
patrimoineRuelle Saint-Jean
patrimoineRuelle Touchet
patrimoineRue Marguerite de Lorraine
patrimoineRue Monanteuil
patrimoineRue Montcacune
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pierre Boucher
patrimoineRue Quinconce
patrimoineRue Ragaine
patrimoineRue Sainte-Croix
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Lambert
patrimoineRue St Germain
patrimoineSentier des Loges
patrimoineSentier des Oiseaux
patrimoineSentier du Pas de la Mule
patrimoineSquare Samuel de Champlain
patrimoineVenelle du Vert Galant
patrimoineVieux Chemin de Saint-Langis
patrimoineVoie Verte
patrimoine