Rues de Morestel
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
497
patrimoineAllée de la Couronne
patrimoineAllée de l'Arche
patrimoineAllée de l'Encyclopédie
patrimoineAllée des Ceps
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAvenue du Pré du Roi
patrimoineChemin Ampère
patrimoineChemin de Balmette
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Plaine de Crevières
patrimoineChemin de la Rocaille
patrimoineChemin de l'Entay
patrimoineChemin de Lentay
patrimoineChemin de l'Étang de Peys
natureChemin de Malissole
patrimoineChemin de Montgarrel
patrimoineChemin de Roche Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Chemin des Bardanes
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Côtes de l'Étang
natureChemin des Marais
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Six Poiriers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Violettes
patrimoineChemin sur Chanoz
patrimoineCité Verte
patrimoineClos Buisson
patrimoineClos Giraud
patrimoineClos Pascal
patrimoineDomaine de la Pagerie
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de La Roche
patrimoineImpasse des Grappes
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse du Clos de Marie
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Mollard-Paradis
patrimoineLa Bichonnière
patrimoineLa Chartreuse
patrimoineLa Garenne
patrimoineLa Muette
patrimoineLe Clos du Poète
patrimoineLes Balmettes
patrimoineLes Cours
patrimoineLes Muriers
patrimoineLotissement Clos Balzac
patrimoineMontée du Château d'Eau
patrimoineMontée Porte Murine
patrimoineMorestel − Centre Ville
patrimoineMorestel − La Gare
patrimoinePassage des Mûriers
patrimoinePassage du Corps de Garde
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place des Halles
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace Saint-Symphorien
patrimoinePromenade Bellevue
patrimoineRésidence La Bichonnière
patrimoineRésidence les Rochettes
patrimoineRoute d'Argent
patrimoineRoute de Bachelin
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Brangues
patrimoineRoute de Grenoble
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Montin
patrimoineRoute de Morestel
patrimoineRoute Départementale 1075
patrimoineRoute des Balmettes
patrimoineRoute de Sermérieu
patrimoineRoute de Serrières
patrimoineRoute de Thuile
patrimoineRoute de Vézeronce
patrimoineRoute d'Iselet
patrimoineRue Auguste Ravier
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue C.F. d'Aubigny
patrimoineRue Charles François Daubigny
patrimoineRue Claude Rochas
patrimoineRue C. Reignier
patrimoineRue d'Avernay
patrimoineRue de la Baube
patrimoineRue de la Corne
patrimoineRue de la Manine
patrimoineRue de la Rivoirette
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Tabacs
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue du Pré Seigneur
patrimoineRue du Relais de la Poste
patrimoineRue du Train de l'Est
patrimoineRue du Vouet
patrimoineRue François Perrin
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Guiguet
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue J.B. Corot
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Louis Rive
patrimoineRue Newton
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Saint-Theudère
patrimoineRue Sous la Ville
patrimoineRue Vernay
patrimoineVia Rhôna
patrimoineViaRhôna
patrimoine