Rues de Morée
100 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Saint-Cyr
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineCavée de la Hage
patrimoineChemin de Carcahut
patrimoineChemin de Glatigny
patrimoineChemin de la Broullère
patrimoineChemin de la Connettrie
patrimoineChemin de la Coraie
patrimoineChemin de la Corbonnière
patrimoineChemin de la Fauvelière
patrimoineChemin de la Gargouille
patrimoineChemin de la Grande Haie
patrimoineChemin de la Jolivière
patrimoineChemin de l'Alizier
patrimoineChemin de la Masure
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de Peau de Loup
patrimoineChemin des Bords du Loir
patrimoineChemin des Poulies
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patrimoineChemin du Marche Blin
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Ruyau
patrimoineChemin Saint-Joseph
patrimoineImpasse Aulne
patrimoineImpasse de Glenargans
patrimoineImpasse de Hurlevent
patrimoineImpasse de la Grande Fontaine
patrimoineImpasse de la Guizonière
patrimoineImpasse de la Noue Prieur
patrimoineImpasse de la Station
patrimoineImpasse de l'Autruère
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Carré de Bretagne
patrimoineImpasse du Poirier
patrimoineImpasse la Tourelle des Champs
patrimoineLa Charronnière
patrimoineLa Hubardière
patrimoineLa Rue Chèvre
patrimoineLieu Dit la Brouilliere
patrimoineMail Maurice Canard
patrimoinePatio du Mail Maurice Canard
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace Pascal Piédallu
patrimoineRampe de l'Église
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Brévainville
patrimoineRoute de la Blinière
patrimoineRoute de la Boissière
patrimoineRoute de la Bosse
patrimoineRoute de la Chevernaie
patrimoineRoute de la Corbonnière
patrimoineRoute de la Maugerie
patrimoineRoute de la Ritière
patrimoineRoute de l'Autruère
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute de Thireau
patrimoineRoute de Villepot
patrimoineRoute de Villeprovert
patrimoineRoute d'Orléans
patrimoineRoute d'Oucques
patrimoineRue André Leymarios
patrimoineRue Arthur Duru
patrimoineRue Chèvre
patrimoineRue de la Fosse au Loup
patrimoineRue de la Gandeleine
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Hubardière
patrimoineRue de la Perrine
patrimoineRue de la Ruelle
patrimoineRue de la Vallée Mordret
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Roussières
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue du Baignon
patrimoineRue du Bois Neuf
patrimoineRue du Docteur Minot
patrimoineRue du Duet
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Guichet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Georges Domengie
patrimoineRue Hilaire Noyer
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle du Mûrier
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.