Rues de Montségur-sur-Lauzon
83 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne voie ferrée
patrimoineAvenue de Baume
patrimoineAvenue de Chamaret
patrimoineAvenue de Saint-Jean
patrimoineAvenue de Saint-Paul
patrimoineAvenue des Bourdonnas
patrimoineAvenue Joseph Maugard
patrimoineAvenue Marcel Pagnol
patrimoineCarriera Eugéni Martin
patrimoineChemin de Chabrol
patrimoineChemin de Clauzonne
patrimoineChemin de Couriol
patrimoineChemin de Crochet
patrimoineChemin de Curnier
patrimoineChemin de Foutrasse
patrimoineChemin de la Gentone
patrimoineChemin de Lauzon
patrimoineChemin de Mialouze
patrimoineChemin de Mourmeyras
patrimoineChemin de Plan Long
patrimoineChemin de Rouveyson
patrimoineChemin de Saint Chande
patrimoineChemin de Saint-Claude
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Auzières
patrimoineChemin des Barquets
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin de Sérigoux
patrimoineChemin des Escrozes
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Evignauds
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Serreviaux
patrimoineChemin des Souterras
patrimoineChemin des Truffières
patrimoineChemin des Vignolas
patrimoineChemin du Granatier
patrimoineChemin du Jas
patrimoineChemin du Lauzon
patrimoineChemin du Lèbre
patrimoineChemin du Vieux Village
patrimoineChemin Fumas
patrimoineChemin Malfanguet
patrimoineChemin Saint-Guéry
patrimoineFinir !
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse des 3 Fermes
patrimoineImpasse des Bourdonnas
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Ors
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse de Tamaris
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse Gambus
patrimoineImpasse Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Pierres Rousses
patrimoineLe Bassin des Druides
patrimoinePlace Frédéric Mistral
patrimoineRond-Point Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Route de Baume
patrimoineRoute de Chamaret
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Clansayes
patrimoineRoute de Montségur
patrimoineRoute de Saint-Paul
patrimoineRoute de Valréas
patrimoineRue de la Buissonnière
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Jacque
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Lavandes
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Vigouroux
patrimoineRuelle du Poivrier
patrimoineSerreviau
patrimoineTraverse de Bouviers
patrimoine