Rues de Montsauche-les-Settons
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue du Docteur Charles Monot
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineChemin de Beau Rivage
patrimoineChemin de la Brelotte
patrimoineChemin de la Canopée
patrimoineChemin de la Creublée
patrimoineChemin de la Grande Étouille
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Ronce
patrimoineChemin de Morégnon
patrimoineChemin des Boquerelles
patrimoineChemin des Bouffées
patrimoineChemin des Couées
patrimoineChemin des Grèbes
patrimoineChemin des Loichots
patrimoineChemin des Ponceaux
patrimoineChemin des Vernillots
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Champ Fourré
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Faucoulin
patrimoineChemin du Furtiau
patrimoineChemin du Gué de Largenne
patrimoineChemin du Patouillot
patrimoineChemin du Trapan
patrimoineChemin du Vernet
patrimoineChemins es Fricots à Fontaine Blanche
patrimoineDomaine des Fontaines
patrimoineImpasse Champ Charles
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gentiane
patrimoineImpasse de la Picherotte
patrimoineImpasse de la Presqu'île des Settons
patrimoineImpasse des Capulets
patrimoineImpasse des Forêts Brûlées
natureImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Puisots
patrimoineImpasse des Sept Chemins
patrimoineImpasse des Taillis
patrimoineImpasse du Cap des Tempêtes
patrimoineImpasse du Crot
patrimoineImpasse du Gué de Largenne
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Flambart
patrimoineImpasse Mademoiselle Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Impasse Odette Bertoux
patrimoineImpasse Yvone Fiot-Thiéblemont
patrimoineLotissement Beau Rivage
patrimoinePlace Danielle Mitterrand
patrimoinePlace de l'Ancienne Gare
patrimoinePlace du 25 Juin 1944
patrimoinePlace du Travail
patrimoinePlace Marcel Mariller
patrimoinePlace Simone Veil
patrimoineRésidence la Sapinière
patrimoineRésidence Les Chanterelles
patrimoineRoute de Champgazon
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histoireRoute des Més
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patrimoineRoute du Bois Joli
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patrimoineRoute du Bout Caudart
patrimoineRoute du Bridier
patrimoineRoute du Carrouge
patrimoineRoute du Champ Brotte
patrimoineRoute du Mont Recou
patrimoineRoute Rive Reine du Lac
patrimoineRue Champ Poulain
patrimoineRue de la Croix de Chazelle
patrimoineRue de la Croix de Chazelles
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Tête de Dronne
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natureRue d'En Dessus
patrimoineRue des Deux Lavoirs
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natureRue des Jardins
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue Henri Bachelin
patrimoineRue Max Gicquel
patrimoineRue Porret
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