Rues de Montrond-les-Bains
138 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Coquelicots
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Route Bleue
patrimoineAvenue des Sources
patrimoineAvenue du Forez
patrimoineAvenue du Pont
patrimoineAvenue Félix Roques
patrimoineAvenue Philibert Gary
patrimoineBoulevard de Boissieux
patrimoineBoulevard du Château
patrimoineChemin de Dalmey
patrimoineChemin de Galatée
patrimoineChemin de Grangeneuve
patrimoineChemin de la Coise
patrimoineChemin de la Solitude
patrimoineChemin de l’Etang Begny
natureChemin de Létra
patrimoineChemin de Rapeau
patrimoineChemin de Ravatey
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin d'Urfé
patrimoineChemin du Riou
patrimoineImpasse Claude Brossat
patrimoineImpasse de la Boétie
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de l'Eden
patrimoineImpasse des Bergères
patrimoineImpasse des Bougainvilliers
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Clémentines
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Nymphes
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Perles
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Quatre Saisons
patrimoineImpasse des Sagnes
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse du Cabaret
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse Félix Thiollier
patrimoineImpasse Lino Ventura
patrimoineLes Rotys
patrimoineLotissement Clos du Sequoia
patrimoineLotissement Protière
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace Paul Doumer
patrimoinePromenade Marguerite d’Albon
patrimoineReynaud 2002-2014
patrimoineRoute de Marclopt
patrimoineRoute de Saint-Etienne
patrimoineRoute de Saint-Étienne
patrimoineRoute de Saint-Galmier
patrimoineRue Adamas
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue de Chantegrillet
patrimoineRue de la Jouvence
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de l'Anzieux
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sauveté
patrimoineRue de la sauvette
patrimoineRue de l'Astrée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de Plancieux
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Feuillantines
patrimoineRue des gravières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Liliums
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Montagnes du Soir
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Princes
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rotys
patrimoineRue des Sagnes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Valérianes
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Villas
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Celadon
patrimoineRue du Clos Borie
patrimoineRue du Clos Camille
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Colonel Besson
patrimoineRue du Forez
patrimoineRue du Geyser
patrimoineRue du Jardin Fleuri
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Rival
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Émile Dupeyrat
patrimoineRue Ernest Jomard
patrimoineRue Francis Laur
patrimoineRue François Georges
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineRue Jules Rimet
patrimoineRue la Fontaine
patrimoineRue Maurice Balay
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Frénéat
patrimoineRue SImone Signoret
patrimoineRue Yves Montand
patrimoineViaduc de Montrond
patrimoinevoie verte
patrimoineVoie verte
patrimoine