Rues de Montrichard Val de Cher
238 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Aigremont
patrimoineAllée de la Charbonnière
patrimoineAllée de la Fosse aux Renards
patrimoineAllée de la Fosse Sèche
patrimoineAllée de la Haute Borne
patrimoineAllée de la Haute-Borne
patrimoineAllée de l'Etang Neuf
natureAllée de Montrichard
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée du Grand Pot Roge
patrimoineAllée du Mal Encorné
patrimoineAvenue de Chenonceaux
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue d'Eltville
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineBoulevard Philippe Auguste
patrimoineChemin Bas du Petit Pontcher
patrimoineChemin de Chaillou
patrimoineChemin de la Batardière
patrimoineChemin de la Croix Bardin
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Dube
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Fontaine de l'Aulne
patrimoineChemin de la Rolanderie
natureChemin de la Rue
patrimoineChemin de Pisse-Oison
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Basses Poulaines
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Caves Archées
patrimoineChemin des Chiaux
patrimoineChemin des Dalgéries
patrimoineChemin des Dames Marie
patrimoineChemin des Hautes Bordières
patrimoineChemin des Hautes Mansaiches
patrimoineChemin des Hauts Marchais
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Lilas
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Ronceveaux
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Sablonnets
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Trepilleries
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin de Varenne
patrimoineChemin du Chêne Vert
natureChemin du Coteau
patrimoineChemin du Coteau Rouet
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Menais
patrimoineChemin du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Musée
cultureChemin du Poliveau
patrimoineChemin du Pont de Fer
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Rigaudon
patrimoineChemin du Stade et du Camping
patrimoineChemin Émile Mandar
patrimoineChemin Gilbert Cesbron
patrimoineChemin Haut des Lièvreries
patrimoineChemin Noémie Bardot
patrimoineChemin Saint-Germain
patrimoineClos Montfumier
patrimoineEspace des Fontaines
patrimoineGrands Degrés de Sainte-Croix
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Fresnaie
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Rue
patrimoineImpasse de la Salle
patrimoineImpasse de Nanteuil
patrimoineImpasse de Pisse-Oison
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Auboeufs
patrimoineImpasse des Chateleines
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Chaillou
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Georges Frideloux
patrimoineImpasse Maxime Martin
patrimoineLa Tonnarderie
patrimoineL'Ecluse de Vallagon
patrimoinePassage de la Gare
patrimoinePassage de la Rolanderie
naturePassage des Monts Garnis
patrimoinePassage du Coutou
patrimoinePassage du Four à Chaux
patrimoinePassage du Menais
patrimoinePassage du Saumon
patrimoinePassage Onmibus
patrimoinePetite Rue des Vallées de Chanvre
patrimoinePetits Degrés de Sainte-Croix
patrimoinePlace Barthélémy-Gilbert
patrimoinePlace Casimir Poujault
patrimoinePlace de Gaulle
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Grand Marché
patrimoinePlace Lucien Gigaud
patrimoinePlace Michel-Delalande
naturePromenade de l'Écluse
patrimoineQuai de la République
patrimoineQuai du Cher
patrimoineQuai Jean Bart
patrimoineRampe du Sabot Rouge
patrimoineRésidence des Tourterelles
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de la Faubourderie
patrimoineRoute de Laleu
patrimoineRoute des Goueches
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute des Vaublins
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute de Vallagon
patrimoineRoute de Vallières
patrimoineRoute de Vierzon
patrimoineRue Alfred Blanchandin
patrimoineRue Basse de Nanteuil
patrimoineRue Baude
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Corbigny
patrimoineRue d'Amboise
patrimoineRue Daymard
patrimoineRue de Blois
patrimoineRue de Chambord
patrimoineRue de Chaumont
patrimoineRue de Cheverny
patrimoineRue d'Effiat
patrimoineRue de la Bonneterie
patrimoineRue de la Boule Blanche
patrimoineRue de la Chancellerie
patrimoineRue de la Fontaine de L'Aulne
patrimoineRue de la Fontaine de Nanteuil
patrimoineRue de la Galochelle
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de l'Aigremont
patrimoineRue de la Juiverie
patrimoineRue de la Lizardière
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de l'Ancien Cimetière
patrimoineRue de la Petite Pêcherie
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Serpe
patrimoineRue de la Vieille Chaussée
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Ormeau Maindrault
patrimoineRue de l'Université
patrimoineRue de Penthièvre
patrimoineRue de Pontcher
patrimoineRue des 4 Frères Fronteau
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Bélitres
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bournais
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charges d'Ânes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Demeures de la Tour
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Lièvreries
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Montponnes
patrimoineRue des Monts Garnis
patrimoineRue des Perruches
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Poulaines
patrimoineRue des Religieuses
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tonnarderies
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue de Sully
patrimoineRue des Vallées de Chanvre
patrimoineRue des Verts Manteaux
patrimoineRue de Tours
patrimoineRue de Vallières
patrimoineRue de Vierzon
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos Rimbault
patrimoineRue du Colonel Cousin
patrimoineRue du Docteur Friedrich Stoeffler
patrimoineRue du Docteur Legros
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Faubourg de Nanteuil
patrimoineRue du Faubourg des Roches Neuves
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Gazomètre
patrimoineRue du Grand Marché
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Haut Charnier
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Pisse-Oison
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Blanchet
patrimoineRue du Pré aux Pèlerins
patrimoineRue du Prêche
patrimoineRue du Rosier Blanc
patrimoineRue du Sabot Rouge
patrimoineRue du Vieux Pontcher
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Georges Frideloux
patrimoineRue Guy Mercier
patrimoineRuelle de la Bâtardière
patrimoineRue Lucien l’Hotelier
patrimoineRue Lucien Lhotellier
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Porte au Roi
patrimoineRue Porte Bastille
patrimoineRue Porte Chanvre
patrimoineRue Roland Dorgelès
patrimoineRue Saint-Celerin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vieille d'Amboise
patrimoineRue Vieille de Blois
patrimoineRue Vieille de Tours
patrimoineSentier Bas du Fourneau au Chemin des Fourneaux
patrimoineSentier des Coupe-Gorge
patrimoineSentier du Donjon
patrimoine