Rues de Montreuil-sur-Ille
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bricole
patrimoineAllée du Halage
patrimoineAvenue Alexis Rey
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de Pas de Roche
patrimoineChemin de Randonnée (CC du Pays d'Aubigné)
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineImpasse de la Bédorière
patrimoineImpasse de la Cité Rey
patrimoineImpasse de la Garçonnière
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Fontenelles
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineLa Provôtais
patrimoineLe Hameau des Pêcheurs
patrimoineLe Stand
patrimoineLotissement Ker Manati
patrimoineLotissement les Hauts de l'Ille
patrimoineLotissement les Jardins de la Garenne
patrimoineManoir de la Hauteville
patrimoineParking de la Cale
patrimoineRésidence du Clos du Puits
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRoute de la Hauteville
patrimoineRue Albert Jugon
patrimoineRue Aristide Tribalet
patrimoineRue de Coubry
patrimoineRue de Gras d'Eve
patrimoineRue de la Barge
patrimoineRue de la Bédorière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Hauteville
patrimoineRue de la Marchandière
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Ecluses
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Gabares
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Péniches
patrimoineRue des Usines
patrimoineRue du Botrel
patrimoineRue du Chaland
patrimoineRue du Clos Gérard
patrimoineRue du Docteur Lemoine
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue Jacques Monnerie
patrimoineRue Sébastien Chauvigné
natureSquare de l'Armor
patrimoineSquare du Botrel
patrimoineSquare du Clos-Paisible
patrimoineSquare Jean Bohuon
patrimoine