Rues de Montpezat-sous-Bauzon
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Centrale
patrimoineAllée de la Prade
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Gigots
patrimoineBoulevard de la Prairie
natureChemin de Falie
patrimoineChemin de la Chaussade
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Maze
patrimoineChemin de la Ribeyre
patrimoineChemin de la Soie
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de Ravagnac
patrimoineChemin de rural de la Mazade
patrimoineChemin des Endettes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Château
patrimoineChemin du Villaret Bas
patrimoineChemin du Villaret Haut
patrimoineChemin Mas Lascombe
patrimoineChemin Planas de Barbet
patrimoineImpasse de la Croix Vieille
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Pyramide
patrimoineImpasse de Malfaugères
patrimoineImpasse de Massoulet
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Sardonnes
patrimoineImpasse du Claux
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Volcan
patrimoinePassage de la Liberte
patrimoinePassage de L Avre
patrimoinePassage des Hors
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Centenaire
patrimoinePlace Jeanne d’Arc
patrimoinePlace Marie Rivier
patrimoineRoute de Chalias
patrimoineRoute de Champagne
patrimoineRoute de Fontaulière
patrimoineRoute de la Baumasse
patrimoineRoute de la Blachere
patrimoineRoute de la Vestide
patrimoineRoute de Massoulet
patrimoineRoute de Pourcherolles
patrimoineRoute de Prevenchères
patrimoineRoute des Chaudouards
patrimoineRoute des Grizières
patrimoineRoute des Plantades
patrimoineRoute des Soulhiols
patrimoineRoute du Faud
patrimoineRoute du Gerbier de Jonc
patrimoineRoute du Mas
patrimoineRoute du Pal
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de La Gravenne
patrimoineRue de la Mazade
patrimoineRue de la Pourceille
patrimoineRue de l’Hotel de Ville
patrimoineRue de Montlaur
patrimoineRue du Chanton
patrimoineRuelle de Bouteille
patrimoineRuelle des Soubeyrols
patrimoineRue Marc Seguin
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rural des Grisière
patrimoineSouliols aux Plantades
patrimoineVoie Jules César
patrimoine