Rues de Montpeyroux
131 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin d’Altefage
patrimoineChemin de Barbe
patrimoineChemin de Cabanettes
patrimoineChemin de Couyoules
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Croix de Crozillac
patrimoineChemin de Justic
patrimoineChemin de la Barre d’Agols
patrimoineChemin de la Carrierette
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rouliere
patrimoineChemin de Marcasse
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Combils
patrimoineChemin des Pouzets
patrimoineChemin d’Espradels
patrimoineChemin du Ball Trap
patrimoineChemin du Barry
patrimoineChemin du Mas Del Bosc Bas
patrimoineChemin du Pontel
patrimoineChemin du Puech de l’Huillon
patrimoineImpasse de Bories
patrimoineImpasse de Briounet
patrimoineImpasse de Camplo
patrimoineImpasse de Caveroc
patrimoineImpasse de Cestrieres Haut
patrimoineImpasse de Combres
patrimoineImpasse de Couyoules
patrimoineImpasse de Fournigal
patrimoineImpasse de Graissinous
patrimoineImpasse de la Barthe
patrimoineImpasse de la Coussane
patrimoineImpasse de la Parro
patrimoineImpasse de l’Eglise de Saint-Remy
patrimoineImpasse de l’Eglise de Tesq
patrimoineImpasse de Peyregarde
patrimoineImpasse de Rivieyrol
patrimoineImpasse des Amaroux
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Frenes
patrimoineImpasse des Gros Chenes
natureImpasse des Pavillons
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Planes
patrimoineImpasse d’Hagudet
patrimoineImpasse du Basalte
patrimoineImpasse du Cabissou
patrimoineImpasse du Fondeluguot
patrimoineImpasse du Magagnou
patrimoineImpasse du Manouel
patrimoineImpasse du Presbytere de Saint-Remy
patrimoineImpasse du Puech d’Artis
patrimoineImpasse du Sastre
patrimoineImpasse du Theron
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace du Coudenasse
patrimoinePont de la Devèze
patrimoineRoute d’Ambernaux
patrimoineRoute d’Ambert
patrimoineRoute d’Artis
patrimoineRoute de Bellouet
patrimoineRoute de Briounes
patrimoineRoute de Campgris
patrimoineRoute de Cestrieres
patrimoineRoute de Coussounous
patrimoineRoute de Crozillac
patrimoineRoute de Cuzuel
patrimoineRoute de Falguieres
patrimoineRoute de Giscard
patrimoineRoute de la Barlaque
patrimoineRoute de la Bastide
patrimoineRoute de la Bessière
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Deveze
patrimoineRoute de la Fournetterie
patrimoineRoute de Lagarde
patrimoineRoute de Lagarrigue
patrimoineRoute de la Grangette
patrimoineRoute de la Griffoulette
patrimoineRoute de Laguiole
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Rouquette
patrimoineRoute de la Serre
patrimoineRoute de la Vitarelle à Sainte-Geneviève
patrimoineRoute de l'École
patrimoineRoute de l’Eglise du Bousquet
patrimoineRoute de l’Estafie
patrimoineRoute de Longranhe
patrimoineRoute de Marcastel
patrimoineRoute de Marsagues
patrimoineRoute de Montpeyroux
patrimoineRoute d’Entraygues
patrimoineRoute de Pinsonnac
patrimoineRoute de Redondet
patrimoineRoute de Saint-Martin de Bouillac à Laguiole
patrimoineRoute des Albusquies
patrimoineRoute des Artisans
patrimoineRoute des Banides
patrimoineRoute des Campings
patrimoineRoute des Cazals
patrimoineRoute des Galens
patrimoineRoute des Monts d’Aubrac
patrimoineRoute de Soubeyroles
patrimoineRoute de Soulages
patrimoineRoute d’Esparou
patrimoineRoute des Pradels
patrimoineRoute des Touns
patrimoineRoute de Tesq
patrimoineRoute d’Imbernet
patrimoineRoute du Bel
patrimoineRoute du Bergounhoux
patrimoineRoute du Bousquet
patrimoineRoute du Camounet
patrimoineRoute du Cantal vers Saint-Flour
patrimoineRoute du Cayla
patrimoineRoute du Clos
patrimoineRoute du Cros
patrimoineRoute du Four
patrimoineRoute du Goutal
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Mas Del Bosc Haut
patrimoineRoute du Misserou
patrimoineRoute du Moulin du Bousquet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Penel
patrimoineRoute du Peyre
patrimoineRoute du Roc
patrimoineRoute du Thomas
patrimoineRoute du Viala
patrimoineRoute du Villary
patrimoineRue du Château
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