Rues de Montmeyran
188 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès1 La Rollande 1
natureAccès 2 La Rollande 1
natureAccès La Rollande 2
natureAllée Antarés
patrimoineAllée Cassiopée
patrimoineAllée de la Cantine
patrimoineAllée de la Charlotte
patrimoineAllée de la Maladière
patrimoineAllée de la Maurinière
patrimoineAllée de l'Ancienne Ferme
patrimoineAllée de la Rollande
natureAllée de l'Ensoleillade
patrimoineAllée de Montbrun
patrimoineAllée de Naurouze
patrimoineAllée des 4 Chemins
patrimoineAllée des Abricotiers
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Bouleaux
patrimoineAllée des Bremondières
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Genévriers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tourterelles
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Hameau
patrimoineAllée du Souvenir
patrimoineAvenue de Gross-Bieberau
patrimoineAvenue des Genceaux
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineBarbeloube
patrimoineChemin Angrane
patrimoineChemin d'Accès au Quartier La Rollande
natureChemin de Beaurabuel
patrimoineChemin de Bernoir
patrimoineChemin de Blanchonne
patrimoineChemin de Charrière
patrimoineChemin de Cochette
patrimoineChemin de Courtils
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Condamine
patrimoineChemin de Ladevaux
patrimoineChemin de la Jalatte
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Paillette
patrimoineChemin de la Prise d'Eau
patrimoineChemin de la Rollière
patrimoineChemin de la Rouaille
patrimoineChemin de l'Ecoutay
patrimoineChemin de l'Hôpital
patrimoineChemin de L'Oye
patrimoineChemin de Luzinac
patrimoineChemin de Mandré
patrimoineChemin de Moutonne
patrimoineChemin de Neyme
patrimoineChemin de Noyère
patrimoineChemin de Palud
patrimoineChemin de Pelingron
patrimoineChemin de Pélingron
patrimoineChemin de Périnet
patrimoineChemin de Pomet
patrimoineChemin de Ranchi
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Saint-Amour
patrimoineChemin de Sanchette
patrimoineChemin des Arnoux
patrimoineChemin des Bâties
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bois Sud
patrimoineChemin des Chaberts
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patrimoineChemin des Couriols
patrimoineChemin des Crottes
patrimoineChemin des Dînas
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natureChemin des Galands
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patrimoineChemin des Longes
patrimoineChemin des Murats
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patrimoineChemin des Préaux
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Rorivas
patrimoineChemin des Roueries
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Trides
patrimoineChemin des Tuillières
patrimoineChemin des Vanets
patrimoineChemin des Vergnats
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Blanc
patrimoineChemin du Bouligat
patrimoineChemin du Bourget
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Jas
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lardaret
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mourayer
patrimoineChemin du Rozet
patrimoineChemin du Tacot
patrimoineChemin Ladeveau
patrimoineChemin La Rollande - La Paillette
natureChemin Les Masserolles - Rue Paulgrand
patrimoineCôte Sainte-Palette
patrimoineEscalier du Forum
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chantemerle
patrimoineImpasse Charles Gonnet
patrimoineImpasse de Franconnet
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Maladière
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de l'Olivière
patrimoineImpasse de Montalivet
patrimoineImpasse de Quatre Sous
patrimoineImpasse de Ranchi
patrimoineImpasse des Grenadiers
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse du Pavillon
patrimoineJalatte
patrimoineLes Condamines
patrimoineLes Coteaux
patrimoineLes Granges
patrimoineLes Marceaux
patrimoineLes Thibauds
patrimoineMontalivet
patrimoineParc Néry Durozet
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Érables
patrimoinePlace du Forum
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace Henri Dejours
patrimoinePlace Montalivet
patrimoineRoute de Beaumont-lès-Valence
patrimoineRoute de Chabeuil
patrimoineRoute de Crest
patrimoineRoute de la Baume
patrimoineRoute de la Raye
patrimoineRoute de Montéléger
patrimoineRoute de Montmeyran
patrimoineRoute de Montoison
patrimoineRoute de Périon
patrimoineRoute des Batailles-Est
patrimoineRoute des Deux Monts
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route d'Étoile
patrimoineRoute d'Upie
patrimoineRue Altair
patrimoineRue André Milhan
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de Laubert
patrimoineRue de l'Éclipse
patrimoineRue des Bénédictins
patrimoineRue des Cantons
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cytises
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Richards
patrimoineRue des Rollands
patrimoineRue d'Étoile
patrimoineRue du Docteur Nivière
patrimoineRue du Guillomont
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Parc d'Elisa
patrimoineRue Fontripière
patrimoineRue Fontripierre
patrimoineRue Jean Malosse
patrimoineRue Masserolle
patrimoineRue Paul Grand
patrimoineRue Paulin Barret
patrimoineTraverse des Dorelons
patrimoine