Rues de Montmagny
444 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
10e Rue
patrimoine11e Rue
patrimoine12e Rue
patrimoine1re Rue
patrimoine3e Avenue Nord
patrimoine3e Avenue Sud
patrimoine4e Avenue
patrimoine4e Rue
patrimoine5e Avenue
patrimoine5e Rue
patrimoine6e Avenue
patrimoine6e Rue
patrimoine7e Avenue
patrimoine7e Rue
patrimoine8e Avenue
patrimoine8e Rue
patrimoine9e Rue
patrimoineAllée Bartholdi
patrimoineAllée Camille Claudel
patrimoineAllée Carpeaux
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Colibris
patrimoineAllée des Engoulevents
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Essarts
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée du Tas de Cailloux
patrimoineAllée Henry de Monfreid
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Allée Paul Émile Victor
patrimoineAllée Raymond Gurême
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAutoroute Jean-Lesage
patrimoineAvenue Albert-Dion
patrimoineAvenue Amédée-Fortin
patrimoineAvenue Armand-Lachaîne
patrimoineAvenue Bélanger
patrimoineAvenue Bossé
patrimoineAvenue Boulanger
patrimoineAvenue Charles-A.-Paquet
patrimoineAvenue Collin
patrimoineAvenue Corriveau
patrimoineAvenue Côté
patrimoineAvenue Couillard-De Beaumont
patrimoineAvenue Couillard-Després
patrimoineAvenue Couture
patrimoineAvenue de la Caserne
patrimoineAvenue de la Cour
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue DeLadurantaye
patrimoineAvenue de la Fabrique
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Reine
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de l'Église
patrimoineAvenue des Ateliers
patrimoineAvenue des Canotiers
patrimoineAvenue des Cèdres
patrimoineAvenue des Cerisiers
patrimoineAvenue Deschamps
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Noyers
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Sapins
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Bassin Nord
patrimoineAvenue du Bassin Sud
patrimoineAvenue Dubé
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Bon-Conseil
patrimoineAvenue du Camp
patrimoineAvenue du Chanoine-Brochu
patrimoineAvenue du Curé-Maisonbasse
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Gallieni
patrimoineAvenue du Maroc
patrimoineAvenue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Quai
patrimoineAvenue du Roi
patrimoineAvenue du Ruisseau
natureAvenue du Sault
patrimoineAvenue Édouard-Montpetit
patrimoineAvenue Fournier
patrimoineAvenue Gabrielle-R.-Denault
patrimoineAvenue Hébert
patrimoineAvenue Henriette-Lord
patrimoineAvenue Jacques-Cartier
patrimoineAvenue Jacques-Lelièvre
patrimoineAvenue Jacques-Pozé
patrimoineAvenue Joncas
patrimoineAvenue Joseph-Marmette
patrimoineAvenue Joseph-Octave-Beaubien
patrimoineAvenue Labrecque
patrimoineAvenue Langlois
patrimoineAvenue Lavoie
patrimoineAvenue Legendre
patrimoineAvenue Louise
patrimoineAvenue Maurice Utrillo
patrimoineAvenue May
patrimoineAvenue Mercier
patrimoineAvenue Moreau
patrimoineAvenue Odilon-Marois
patrimoineAvenue Oliva
patrimoineAvenue Paul-Henri
patrimoineAvenue Pierre-Jacques
patrimoineAvenue Rachel-Deschênes
natureAvenue Roy
patrimoineAvenue Saint-Bruno
patrimoineAvenue Saint-David
patrimoineAvenue Sainte-Anne
patrimoineAvenue Sainte-Brigitte Nord
patrimoineAvenue Sainte-Brigitte Sud
patrimoineAvenue Sainte-Julie
patrimoineAvenue Sainte-Marguerite
patrimoineAvenue Sainte-Marie
patrimoineAvenue Saint-Laurent
patrimoineAvenue Saint-Magloire
patrimoineAvenue Saint-Mathieu
patrimoineAvenue Thibault
patrimoineAvenue Valcourt
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Taché Est
patrimoineBoulevard Taché Ouest
patrimoineChemin Bellevue Ouest
patrimoineChemin de la Molliette
patrimoineChemin de la Pointe-Saint-Thomas
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin des Cascades
patrimoineChemin des Cèdres
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Érables Ouest
patrimoineChemin des Érablières
patrimoineChemin des Jaseurs
patrimoineChemin des Merisiers
patrimoineChemin des Pessières
patrimoineChemin des Pinsons
patrimoineChemin des Poirier
patrimoineChemin des Postes
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Sucreries
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bras-Saint-Nicolas
patrimoineChemin du Clos Gauche
patrimoineChemin du Clos Priée
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Golf
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rombochat
patrimoineChemin du Rouillon
patrimoineChemin du Travers-du-Père-Boutin
patrimoineChemin du Val-Richebourg à Bluteau
patrimoineChemin Saint-Léon
patrimoineChemin Saint-Luc
patrimoineClos de la Ferme du Four
patrimoineImpasse Augustine
patrimoineImpasse de l'Avenir
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Clématites
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Petits Noyers
patrimoineImpasse des Postes
patrimoineImpasse Francine
patrimoineImpasse Jeannine
patrimoineImpasse Marianne
patrimoineImpasse Maurice Berteaux
patrimoineLe Ruban Vert
patrimoineMail Charles de Huault
patrimoineMontée 579
patrimoineMontée 587
patrimoineMontée de la Rivière-du-Sud
natureMontée des Aigrettes
patrimoineMontée des Bécassines
patrimoineMontée des Bernaches
patrimoineMontée des Cormorans
patrimoineMontée des Ducs
patrimoineMontée des Eiders
patrimoineMontée des Fuligules
patrimoineMontée des Garrots
patrimoineMontée des Grives
patrimoineMontée des Harles
patrimoineMontée des Hérons
patrimoineMontée des Kakawis
patrimoineMontée des Limicoles
patrimoineMontée des Malards
patrimoineMontée des Nyctales
patrimoineMontée des Oies-des-Neiges
patrimoineMontée des Pluviers
patrimoineMontée des Quiscales
patrimoineMontée des Roitelets
patrimoinePassage du Petit Meslier
patrimoinePetit Sentier du Val
patrimoinePlace des Meuniers
patrimoinePlace des Ormes
patrimoinePlace du Québec
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Sainte-Thérèse
patrimoinePont Boulanger
patrimoinePont Prévost
patrimoinePont Rivard
patrimoinePorte Saint-Vincent
patrimoinePromenade transversale
patrimoineRedoute de la Butte Pinson
patrimoineRoute 283
patrimoineRoute Couillard
patrimoineRoute de Bellerive
patrimoineRoute de Calais
patrimoineRoute de Chabrey
patrimoineRoute de Charmontel
patrimoineRoute de Cudrefin
patrimoineRoute de la Fenette
patrimoineRoute de la Normandie
patrimoineRoute de Montmagny
patrimoineRoute de Saint-Leu
patrimoineRoute des Closels
patrimoineRoute des Perdrix
patrimoineRoute de Villars-le-Grand
patrimoineRoute du Versant
patrimoineRoute Jean-Baptiste-Casault
patrimoineRoute Mercier
patrimoineRoute Trans-Comté
patrimoineRoute Trans-Montagne
patrimoineRoute Verte
patrimoineRue Achille Viez
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred Kastler
patrimoineRue Alphonse-Lebel
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste et Gustave Perret
patrimoineRue Azilia
patrimoineRue Beau Site
patrimoineRue Bernatchez
patrimoineRue Boulet
patrimoineRue Bruneau
patrimoineRue Cajetan-Gauthier
patrimoineRue Candide-Dufresne
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Chabot
patrimoineRue Champlain
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Grimaud
patrimoineRue Claude-Coulombe
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Cloutier
patrimoineRue Couillard
patrimoineRue Couillard-Delislets
patrimoineRue Couillard-Deschênes
natureRue Couillard-Lislois
patrimoineRue Coulombe
patrimoineRue de Basse-Bretagne
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Butte Pinson
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Jonction
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de l'Anse
patrimoineRue de la Plante des Champs
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue Delescluze
patrimoineRue de Montmorency
patrimoineRue de Pierrefitte
patrimoineRue d'Épinay
patrimoineRue de Richebourg
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Bercles
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bregots
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cheminots
patrimoineRue des Chêne
natureRue des Écores
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Estacades
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Industries
patrimoineRue des Lévriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Poiriers
patrimoineRue de Sprimont
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trembles
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Villetaneuse
patrimoineRue Dominique
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du Bel-Air
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'eau
patrimoineRue du Coude
patrimoineRue du Curé-Desauneaux
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Muret
patrimoineRue du Palais-de-Justice
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Peuple
patrimoineRue Dupuis
patrimoineRue du Régiment
patrimoineRue du Val Richebourg
patrimoineRue du Vion
patrimoineRue Edmée-Blouin
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue François-Richard
patrimoineRue Frontenac
patrimoineRue Gagné
patrimoineRue Gallieni
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gaudreau
patrimoineRue Gendron
patrimoineRue Georges Boidin
patrimoineRue Guillaume Apollinaire
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Isabelle
patrimoineRue Jacques-Rousseau
patrimoineRue Jean-Guyon
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Missout
patrimoineRue Jean-Proulx
patrimoineRue Jean-Rolandeau
natureRue Jules Ferry
patrimoineRue Kirouac
patrimoineRue Laberge
patrimoineRue Lacaille
patrimoineRue Langlois
patrimoineRuelle Creuse
patrimoineRuelle de Derrière les Carnaux
patrimoineRuelle de la Campagne
patrimoineRuelle de la Fontaine Pinson
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle des Marais
patrimoineRuelle des Pincevins
patrimoineRuelle du Bout des Carnaux
patrimoineRuelle du Camp
patrimoineRuelle Marianne
patrimoineRuelle Pinson
patrimoineRue Marquis
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Mercier
patrimoineRue Michon
patrimoineRue Monseigneur-Paré
patrimoineRue Montcalm
patrimoineRue Morin
patrimoineRue Nicole
patrimoineRue Papineau
patrimoineRue Paradis
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Patton
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Pelletier
patrimoineRue Philippe-Béchard
patrimoineRue Philippe-Landry
patrimoineRue Picard
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pontbriand
patrimoineRue Price
patrimoineRue René-Louis-d'Amours
patrimoineRue Robert Foulon
patrimoineRue Robin
patrimoineRue Rodin
patrimoineRue Roger Quille
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Augustin
patrimoineRue Saint-Édouard
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Ignace
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean-Baptiste Est
patrimoineRue Saint-Jean-Baptiste Ouest
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Thomas
patrimoineRue Samuel-Caron
patrimoineRue Suzanne Valadon
patrimoineRue Talbot
patrimoineRue Théophile Gautier
patrimoineRue Thomas-Morel
patrimoineRue Tondreau
patrimoineRue Villebois-Mareuil
patrimoineSentier de Bluteau
patrimoineSentier de la Ferme du Four
patrimoineSentier de la Rue de Pierrefitte
patrimoineSentier de la Saussaye
patrimoineSentier d'Enceinte du Fort
patrimoineSentier des Basses Plante des Champs
patrimoineSentier des Fortes Terres
patrimoineSentier des Lévriers
patrimoineSentier des Pincevins
patrimoineSentier des Pincevins aux Pavillons
patrimoineSentier des Zamoiseaux
patrimoineSentier du Pintar
patrimoineSentier du Poteau
patrimoineSentier sous le Jardin
patrimoineSquare des Tilleuls
natureVilla Alfred de Vigny
patrimoineVilla Cézanne
patrimoineVilla des Arums
patrimoineVilla François Couperin
patrimoineVilla Gauguin
patrimoineVilla Georges Brassens
patrimoineVilla Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Villa Manet
patrimoineVilla Paul Verlaine
patrimoineVilla Pissaro
patrimoineVilla Renoir
patrimoineVilla Sisley
patrimoineVoie Communale Clos de la Franette
patrimoine