Rues de Montmacq
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ventelette
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Platanes
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Troesnes
patrimoineChemin de la Mie-Voie
patrimoineChemin de Montmacq à Offrémont
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineImpasse la Garenne
patrimoinePlace de la Ventelette
patrimoinePlace Publique
patrimoineRoute de la Malmère
patrimoineRoute de la Malmère à la Rivière d'Oise
natureRoute de Montmacq au Carrefour de Montmacq
patrimoineRoute de Ribécourt
patrimoineRoute des Amazones
patrimoineRoute des Fauldes
patrimoineRoute des Veneurs
patrimoineRoute de Taille-Pied
patrimoineRoute de Taille-Pied à la Plaine de Saint-Leger-aux-Boix
patrimoineRue Charles Caille
patrimoineRue de la Croix Noire
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de Laigue
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Léger-Aux-Bois
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Longues Pièces
patrimoineRue d'Offemont
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Pré Rollet
patrimoineRue du Trou à Lauos
patrimoineRue du Viveret
patrimoineRue Édouard Meunier
patrimoineRue Jean Kostrzewski
patrimoineRuelle de la Rivière
natureRuelle du Bac
patrimoineRuelle Grandin
patrimoineRue Roger Martin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineVoie Communale Numéro 4 de Plessis-Brion à Saint-Léger-aux-Bois
patrimoine