Rues de Montlhéry
147 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred Cornu
patrimoineAllée de la Borde
patrimoineAllée de la Chevalerie du Dauphiné
patrimoineAllée de la Garde Écossaise
patrimoineAllée de la Halle
patrimoineAllée de la Ligue du Bien Public
patrimoineAllée de la Motte
patrimoineAllée de la Tour
patrimoineAllée des Ballades
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chevaliers
patrimoineAllée des Écuyers
patrimoineAllée des Maraichers
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Passereaux
patrimoineAllée des Petits Champs
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Vignes
natureAllée du Comté de Saint-Pôl
patrimoineAllée du Coupendeau
patrimoineAllée du Pont aux Pins
patrimoineAllée du Tour de France
patrimoineAllée François Arago
patrimoineAllée Jean-Baptiste Camille Corot
patrimoineAllée Louis Gay-Lussac
patrimoineAllée Louis XI
patrimoineAllée Maurice Utrillo
patrimoineAllée Philippe de Commines
patrimoineAllée Saint-Fiacre
patrimoineAllée Saint-Louis
patrimoineAllée Simon de Quingey
patrimoineAllée Urbain Leverrier
patrimoineBoulevard du Téméraire
patrimoineBoulevard Mouchy
patrimoineChemin d'Argenlieu
patrimoineChemin de Biron
patrimoineChemin de la Croix du Mesnil
patrimoineChemin de la Guayère
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Mère-Dieu
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Porte de la Borde
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de la Ruelle des Bois
patrimoineChemin de la Ville du Bois
patrimoineChemin des Ballades
patrimoineChemin des Bezones
patrimoineChemin des Champs Jolis
patrimoineChemin des Chaperons
patrimoineChemin des Coquilles
patrimoineChemin des Corveaux
patrimoineChemin des Hauts Pommeraies
patrimoineChemin des Louis Blancs
patrimoineChemin des Menuets
patrimoineChemin des Montjoies
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Postes
patrimoineChemin des Poutils
patrimoineChemin des Terres Fortes
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural 22
patrimoineCour des Messageries
patrimoineDrive Burger King
patrimoineEsplanade Viollet Le Duc
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Nouaison
patrimoineImpasse des Berthes
patrimoineImpasse des Bourguignons
patrimoineImpasse des Larris
patrimoineImpasse des Longs Réages
patrimoineImpasse des Vendangeurs
patrimoineImpasse du Mort Ru
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Pierre de Breze
patrimoineParc d’Activités Les Bourguignons
patrimoinePlace Daniel Louis Meyer
patrimoinePlace Daniel-Louis Meyer
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de la Souche
patrimoinePlace des Capétiens
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Stetten am Kalten Markt
patrimoineRond-Point des Bourguignons
patrimoineRond-Point des Graviers
patrimoineRoute de Marcoussis
patrimoineRoute de Montlhéry
patrimoineRoute des Templiers
patrimoineRoute d'Orléans
patrimoineRue Alexandre Prou
patrimoineRue aux Chats
patrimoineRue Baudouin
patrimoineRue Blanche de Castille
patrimoineRue Bordet
patrimoineRue Caudalie
patrimoineRue Christophe de Saulx
patrimoineRue Dame Hodierne
patrimoineRue de Gouais
patrimoineRue de Guillerville
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Pierre
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de Longpont
patrimoineRue de Nozay
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Archers
patrimoineRue des Bourguignons
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pichots
patrimoineRue des Processions
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Troënes
patrimoineRue du 16 Juillet 1465
patrimoineRue du Champ de Bataille
patrimoineRue du Chardonay
patrimoineRue du Clos Bouquet
patrimoineRue du Docteur Ogé
patrimoineRue du Maillé
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Montoire
patrimoineRue du Pinot Meslier
patrimoineRue du Pont aux Pins
patrimoineRue Ernest Chesneau
patrimoineRue Gauché Laurée
patrimoineRue Jean-Pierre Beltoise
patrimoineRue Joseph Desgouillons
patrimoineRuelle aux Chats
patrimoineRue Luisant
patrimoineRue Michel Spiral
patrimoineRue Nivet
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Olivier de Clisson
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Fort
patrimoineRue Saintin
patrimoineRue Victor Malte Brun
patrimoineSentier des Hauts Pichots
patrimoineSentier des Pichots
patrimoineSquare Thibault File Étoupe
patrimoineVoie de l'Étoile du Mesnil
patrimoine