Rues de Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne
46 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Illottes
patrimoineChemin de Beire
patrimoineChemin de Bellefontaine
patrimoineChemin de Champlitte
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Grande Charme
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de Lavilleneuve
patrimoineChemin de Pouilly
patrimoineChemin de Saint-Maurice
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Meix
patrimoineChemin de Theuley
patrimoineChemin du Roton
patrimoineChemin Rural de la Laiterie
patrimoineGrand Chemin du Bois
patrimoineImpasse de la Maladière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Nourots
patrimoineImpasse de Theuley
patrimoineImpasse du Château
patrimoinePlace 1830
patrimoineRoute de Bourbonne
patrimoineRoute de Fontaine-Française
patrimoineRoute de La Villeneuve
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Chaume
patrimoineRue de Chevence
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Richebourg
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue de Velet
patrimoineRue du Champ Claude
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Châtel
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Panier
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Puits
patrimoineRuelle Seuillard
patrimoineRue Sainte-Croix
patrimoineRue Tire Panier
patrimoine