Rues de Montholon
157 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Racheuse
patrimoineAllée de la Promenade des Anglais
patrimoineAllée de l'Hermitage
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Tilleuls
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée Saint-Gilles
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineBoulevard du Couchant
patrimoineBoulevard du Levant
patrimoineBoulevard du Midi
patrimoineBoulevard du Nord
patrimoineChemin à Connat
patrimoineChemin de Couilly
patrimoineChemin de la Cahutte
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de l'Ancien Chemin de Fer d'Aillant à Fleury
patrimoineChemin de la Petite Ruelle
patrimoineChemin de Roger
patrimoineChemin de Saint-Gilles
patrimoineChemin des Chailloux
patrimoineChemin des Champs Guénards
patrimoineChemin des Demoiselles
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Prés d'en Bas
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin du Bonnet Rouge
patrimoineChemin du Champ du Pont
patrimoineChemin du Champ Guibert
patrimoineChemin du Colommier
patrimoineChemin du Fief
patrimoineChemin du Gué de Montenot
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pinson
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Tesson
patrimoineGrande Rue Saint-Antoine
patrimoineImpasse de Chassy
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineLa Fosse Simon
patrimoinePlace de l'Épine aux Prêtres
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace des Vignes Robin
naturePlace du Marché aux Veaux
patrimoinePlace Michel Muzard
patrimoinePlace Saint-Georges
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlace Sébillotte
patrimoineRoute d'Auxerre
patrimoineRoute de Béon
patrimoineRoute de Champchardon
patrimoineRoute de Chassy
patrimoineRoute de Joigny
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Ferté
patrimoineRoute de la Fontaine Saint-Hubert
patrimoineRoute de Montargis
patrimoineRoute de Senan
patrimoineRoute de Toucy
patrimoineRoute de Villiers
patrimoineRue André Courtois
patrimoineRue Besneau
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Charlotte Dupuis
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de la Bigeonnerie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix au Sourd
patrimoineRue de la Croix Cassée
patrimoineRue de la Croix de l'Orme
patrimoineRue de la Ferté
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Gueulée
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ane Vert
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tour aux Drôles
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Neuilly
patrimoineRue de Poilly
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Arcys
patrimoineRue des Blues
patrimoineRue des Chasse Coquins
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Grenouilles
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Juliennes
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Moissonneurs
patrimoineRue des Mulets
patrimoineRue des Osiers
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Vallots
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Viards
patrimoineRue des Vignes du Carrefour
natureRue Dranem
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bonnet Rouge
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos Bouvot
patrimoineRue du Fond de Laduz
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pineau
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Trianon
patrimoineRue du Vau Galant
patrimoineRue Ferrée
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Léon Lemoine
patrimoineRuelle de la Place
patrimoineRuelle de la Vallée
patrimoineRuelle des Concises Legouge
patrimoineRuelle des Épinards
patrimoineRuelle du Bief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Lavoir
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRuelle du Tholon
patrimoineRuelle Rigault
patrimoineRuelle Sombre
patrimoineRue Marcel Brault
patrimoineRue Montegros
patrimoineRue Montenot
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Picnic
patrimoineRue Pierre Larousse
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Gilles
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier de Guercoy
patrimoineSentier de Saint-Georges
patrimoineSentier des Verdelets
patrimoineSentier des Viards
patrimoineSentier du Puits Renard
patrimoine