Rues de Monthodon
122 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Cote d'Or
patrimoineChemin de Chênedo à Authon
natureChemin de Chollet
patrimoineChemin de Coup de Pied
patrimoineChemin de Gondoubart
patrimoineChemin de la Barrerie
patrimoineChemin de la Barrerie à la Cave
patrimoineChemin de la Barrerie au Sentier
patrimoineChemin de la Borde
patrimoineChemin de la Boulière
patrimoineChemin de la Brancherie
patrimoineChemin de la Bussonnière
patrimoineChemin de la Caillère
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Chartrie à la Gemonnerie
patrimoineChemin de la Chrétiennerie
patrimoineChemin de la Chrétiennerie à la Térouetterie
patrimoineChemin de la Corbinière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la D 4 à la Milleterie
patrimoineChemin de la Débourguerie à Chênedon
natureChemin de la Ferrouarderie
patrimoineChemin de la Folerie
patrimoineChemin de la Germonerie
patrimoineChemin de la Goupillière 1
patrimoineChemin de la Goupillière 2
patrimoineChemin de la Grande Guérie
patrimoineChemin de la Guétrotière
patrimoineChemin de la Herse
patrimoineChemin de l'Aître Adam
patrimoineChemin de la Jourdinière
patrimoineChemin de la Jubeau
patrimoineChemin de la Limite
patrimoineChemin de la Mahoudellerie
patrimoineChemin de la Milletterie
patrimoineChemin de la Norgellerie
patrimoineChemin de la Pentinière
patrimoineChemin de la Petite Fournerie
patrimoineChemin de la Petite Guérie
patrimoineChemin de la Petite Loiterie
patrimoineChemin de la Reinerie
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de la Robinière
patrimoineChemin de la Rougeolière
patrimoineChemin de la Taille du Clos
patrimoineChemin de la Tertinière
patrimoineChemin de la Thomassière
patrimoineChemin de la Trillonnière
patrimoineChemin de l'Épinière
patrimoineChemin de l'Épinière à la Limite d'Authon
patrimoineChemin de Monthalan
patrimoineChemin des Châtaigneries
patrimoineChemin des Chesneaux
patrimoineChemin des Clairets
patrimoineChemin des Maisons Neuves
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pierres au Petit Noyer
patrimoineChemin des Teils
patrimoineChemin des Trois Portes
patrimoineChemin des Trois Portes aux Marres
patrimoineChemin du Célery
patrimoineChemin du Greez
patrimoineChemin du Hallier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Milan au Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Monthalan
patrimoineChemin du Pressoir à Chênedon
natureChemin du Rond du Fresne à Saint-Martin-des-Bois
patrimoineChemin du Rouchou
patrimoineChemin du Rouchou à la Caillère
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin le Compas
patrimoineImpasse Chantemerle
patrimoineImpasse Le Milan
patrimoineImpasse Tartifume
patrimoineLieu-dit la Brosquin
patrimoineLieu-dit la Chartrie
patrimoineLieu-dit la Croix
patrimoineLieu-dit la Gêne
patrimoineLieu-dit la Houlée
patrimoineLieu-dit la Métairie
patrimoineLieu-dit la Petite Brosquin
patrimoineLieu-dit la Piteroiserie
patrimoineLieu-dit la Tertinière
patrimoineLieu-dit la Thibaudière
patrimoineLieu-dit les Beaumaiseries
patrimoineLieu-dit les Douves
patrimoineLieu-dit les Godeaux
patrimoineLieu-dit les Landes
natureLieu-dit les Prés
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoineRoute d'Authon
patrimoineRoute de Gondoubart
patrimoineRoute de la Fabrique
patrimoineRoute de la Ferrière
patrimoineRoute de la Fournerie
patrimoineRoute de la Hersonnière
patrimoineRoute de la Taille du Clos
patrimoineRoute de la Thoérie
patrimoineRoute de Monthodon
patrimoineRoute de Saint-Arnoult
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute des Canes
patrimoineRoute des Hermites
patrimoineRoute du Boulay
patrimoineRoute du Carroi de l'Aiguiller
patrimoineRoute du Sentier
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Gatines
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
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patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vigneau
natureRue Saint-Michel
patrimoine