Rues de Montgermont
107 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alexandre Bertrand
patrimoineAllée Anatole Dauvergne
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAllée du Clos Prioul
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Georges Hardy
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jacques Briard
patrimoineAllée Jean-François Champollion
patrimoineAllée Jean Guéhenno
patrimoineAllée Jean L'Helgouach
patrimoineAllée Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Allée Paul Féval
patrimoineAllée Pierre Mendès France
patrimoineAllée Pierre-Roland Giot
patrimoineAllée Rosenthal
patrimoineBoulevard de la Vizeule
patrimoineBoulevard d'Émeraude
patrimoineChemin de Coupigné
patrimoineChemin de la Bussière
patrimoineChemin de la Duchesse Anne
patrimoineChemin de la Métrie
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Rébunière
patrimoineChemin de la Vizeule
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin du Clos Bouvier
patrimoineChemin du Galisson
patrimoineChemin du Haut Bouget
patrimoineChemin du Pâtis
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Fougerolle - Rébunière
patrimoineChemin Pierre Texier
patrimoineClos de la Motte
patrimoineClos des Haies
patrimoineDesserte de la Talmousière
patrimoineImpasse Anatole Le Braz
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Petit Marais
patrimoineImpasse Jean-Marie Aubrée
patrimoineLa Prée Madame
patrimoineMail Éric Tabarly
patrimoinePasserelle de la Duchesse Anne
patrimoinePlace Jane Beusnel
patrimoineREV Montgermont - La Chapelle-des-Fougeretz
patrimoineRond-Point de Coupigné
patrimoineRond-Point de la Bégassière
patrimoineRond-Point de la Métrie
patrimoineRond-Point du Marais
patrimoineRond-Point Pierre Texier
patrimoineRoute de la Beuchère
patrimoineRoute de la Chapelle des Fougeretz
patrimoineRoute de la Chapelle-des-Fougeretz
patrimoineRoute de Pacé
patrimoineRoute de Parthenay-de-Bretagne
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Benjamin Rabier
patrimoineRue de Bellevisée
patrimoineRue de Condate
patrimoineRue de Coupigné
patrimoineRue de Gilbert
patrimoineRue de la Bégassière
patrimoineRue de la Belle Épine
patrimoineRue de la Fougerolle
patrimoineRue de la Marébaudière
patrimoineRue de la Métrie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Rébunière
patrimoineRue de Pacé
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Amphores
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coriosolites
patrimoineRue des Courtines
patrimoineRue des Fibules
patrimoineRue des Hayettes
patrimoineRue des Riédones
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue d'Olivet
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Champ Madame
patrimoineRue du Chêne Micault
natureRue du Clos de la Pierre
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue Edison
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Henri Queffélec
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Louis Garin
patrimoineRue Marconi
patrimoineRue Marin Marie
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Michel Gérard
patrimoineRue Newton
patrimoineRue Paumier
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Texier
patrimoineRue Yvonne Jean-Haffen
patrimoine