Rues de Montgenèvre
61 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
91 tris
patrimoineArrivo via della cresta Mario Perona
patrimoineButte
patrimoineChemin de la Draye
patrimoineChemin Neuf
patrimoineImpasse du Canton
patrimoineLe Bois de Boulogne
patrimoinePassage de la ferme rose
patrimoinePassage de la Vieille Poste
patrimoinePassage Gaspard
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Escartons
patrimoinePlace du Chalvet
patrimoinePont de la Planche
patrimoinePont des Amoureux
patrimoineRoute de France
patrimoineRoute des Alberts
patrimoineRoute d'Italie
patrimoineRue Chante le Vent
patrimoineRue de Janus
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Durance
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Menuiserie
patrimoineRue de la Pierre Grosse
patrimoineRue de la Praya
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de l’École des 4 Saisons
patrimoineRue de l’École Marius Faure
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Obélisque
patrimoineRue des Arbennes
patrimoineRue des Baisses
patrimoineRue des Chalmettes
patrimoineRue des Chamois
patrimoineRue des Charrettes
patrimoineRue des Courts
patrimoineRue de Serre Thibaud
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Montagnards
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue d'Italie
patrimoineRue du Chalvet
patrimoineRue du Claou
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Janus
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Balcon
patrimoineRue du Rochas
patrimoineRue du Rocher Diseur
patrimoineRue du Serre Blanc
patrimoineRue du Suffin
patrimoineSentier Géologique du Chenaillet
patrimoineSimple sente peu marquée
patrimoineStrada militare di Val Morino
patrimoineStrada Rio Secco
patrimoineTraccia avvicinamento cresta SE Monte Chaberton
patrimoineTranchée Couverte de Montgenèvre
patrimoineVia della cresta Mario Perona
patrimoine