Rues de Montfort-en-Chalosse
63 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Clos de la Vigne
natureAllée de Dorade
patrimoineAllée de Lahourcade
patrimoineAllée de Paillas
patrimoineAllée des Droits de l'Homme
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineAvenue Abbé Bordes
patrimoineAvenue de la Chalosse
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Écoles
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin Aliénor d'Aquitaine
patrimoineChemin de Berdis
patrimoineChemin de Blancon
patrimoineChemin de Brameloup
patrimoineChemin de Capot
patrimoineChemin de Guetchou
patrimoineChemin de la Cabanotte
patrimoineChemin de Lacoste
patrimoineChemin de la Houillade
patrimoineChemin de la Mariolle
patrimoineChemin de Lamarque
patrimoineChemin de la Plante
patrimoineChemin de la Téoulère
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Lorreyte
patrimoineChemin de Louer de Bas
patrimoineChemin de Mancam
patrimoineChemin de Navarri
patrimoineChemin des 100 Marches
patrimoineChemin de Sarret
patrimoineChemin de Satgé
patrimoineChemin du Bas Armanon
patrimoineChemin du Hourat
patrimoineChemin du Marlat
patrimoineChemin du Quentin
patrimoineChemin du Sala
patrimoineChemin Lise Deharme
patrimoineLa Grand'Rue
patrimoineLes Remparts
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place François Dupaya
patrimoineRoute de Bayle
patrimoineRoute de Castaillon
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patrimoineRoute de Gibret
patrimoineRoute de Mouréou
patrimoineRoute de Nabarry
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patrimoineRoute de Tartas
patrimoineRoute Raphaël Lonné
patrimoineRue de la Bonne Aventure
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de l'Escaraillette
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Vieux Hangot
patrimoineRue Henri Emmanuelli
patrimoineVoie Verte de Chalosse
patrimoine