Rues de Montfleur
35 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Foule
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse du Centre
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoineRoute de Coligny
patrimoineRoute de Montfleur
patrimoineRoute de Pont des Vents
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute du Suran
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Diligence
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de l'Église
patrimoineRue des 2 Fontaines
patrimoineRue des Élèves
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Sapinets
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Dessous
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pèse Lait
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue sous la Ville
patrimoineRue sous le Château
patrimoineRue Traversière
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