Rues de Montfaucon
256 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Abbé Pierre
patrimoineAllée de la Combe au Courbot
patrimoineAllée de la Paix
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Goupil
patrimoineAllée du Mont Poupet
patrimoineAllée Henri Fertet et des martyrs des groupes Guy Mocquet - Marius Vallet
histoireAncien Chemin de Bagnols
patrimoineAu Murat
patrimoineAu Village
patrimoineChamp Jacquat
patrimoineChemin Champs Mathias
patrimoineChemin de Barbazot
patrimoineChemin de Beaussac
patrimoineChemin de Belvoir
patrimoineChemin de Cambajou
patrimoineChemin de Cayssac
patrimoineChemin de Chevriot Dessus
patrimoineChemin de Coussard
patrimoineChemin de Fontanes
patrimoineChemin de Fouilloles
patrimoineChemin de Joanas
patrimoineChemin de la Boule Nègre
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Deute
patrimoineChemin de la Digue Communale
patrimoineChemin de la Dolaise
patrimoineChemin de la Gardette
patrimoineChemin de la Louvière
patrimoineChemin de la Malate
patrimoineChemin de la Mode
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Igue
patrimoineChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de Montlezon
patrimoineChemin de Montmarnès
patrimoineChemin de Moras
patrimoineChemin de Nacra
patrimoineChemin de Pech Laurier
patrimoineChemin de Pech Rouffier
patrimoineChemin de Peyguerol
patrimoineChemin de Saint Vézian
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Eycellets
patrimoineChemin des Faucons
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Hauts Monts
patrimoineChemin des Hauts-Monts
patrimoineChemin des Pâturages
patrimoineChemin des Poudrières
patrimoineChemin des Teyssonières
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Vignes
natureChemin des Vitarelles
patrimoineChemin de Valette
patrimoineChemin de Vayssieroux
patrimoineChemin de Vernel
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Chambonnet
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Djouéré
patrimoineChemin du Donjon
patrimoineChemin du Mas de Chambon
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Nizon
patrimoineChemin du Pompage
patrimoineChemin du Pré de la Pierre
patrimoineChemin du Puits Marin
patrimoineChemin du Traine Bâton
patrimoineChemin sous la Roche
patrimoineChemin Stratégique
patrimoineClos des Charmes
patrimoineCombe de Meaux
patrimoineCombe de Prou
patrimoineCôte des Figuiers
patrimoineDH chateau Montfaucon
patrimoineFroidevaux
patrimoineHaut de la DH
patrimoineImpasse Beau Site
patrimoineImpasse Champ Soleil
patrimoineImpasse d'Aynet
patrimoineImpasse de Barbié
patrimoineImpasse de Bouclans
patrimoineImpasse de Caribens
patrimoineImpasse de Comarque
patrimoineImpasse de Grand Champ
patrimoineImpasse de Jouanis
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de l'Amand
patrimoineImpasse de la Rocaille
patrimoineImpasse de la Seyrie
patrimoineImpasse de La Sibadie
patrimoineImpasse de la Tuilière
patrimoineImpasse de l'Ecole
patrimoineImpasse de L'Ermitage
patrimoineImpasse de Montlezon
patrimoineImpasse de Moras
patrimoineImpasse de Poussible
patrimoineImpasse de Roquedure
patrimoineImpasse de Saint Hilaire
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Érables
patrimoineImpasse des Fourches
patrimoineImpasse des Fours à Chaux
patrimoineImpasse des Grèzes
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Vauzevin
patrimoineImpasse de Vergnoulas
patrimoineImpasse d'Hermet
patrimoineImpasse du Baron
patrimoineImpasse du Cloup des Lèbres
patrimoineImpasse du Cros
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Lez
patrimoineImpasse du Mont-Blanc
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Tennis
patrimoineImpasse Sur Roche
patrimoineImpasse Vauzevin
patrimoineLa Pâturatte
patrimoineLa Vacherie
patrimoineLe Bois-Derrière
patrimoineLe Gros Bois-Derrière
patrimoineLe Pau de Fer
patrimoineLe Péché
patrimoineLe Prépetitjean
patrimoineLes Montbovats
patrimoineLes Mottes
patrimoineLes Sairans
patrimoineLes Sarains
patrimoineL'Occitane
patrimoineMontcenez
patrimoineMontée de Saint-Maur
patrimoineMontée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Montée du Vieux Château
patrimoineMoulin de la Ville Chamblon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parking de la Cèze
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage du Rocher
patrimoinePetite Impasse
patrimoinePlace de la Grâce Dieu
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l’Ancien Couvent
patrimoinePlace de la Pétanque
patrimoinePlace de l'Ardèche
patrimoinePlace des Lavandines
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 23-Juin
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoineRoute de Bonnet
patrimoineRoute de Campagnac
patrimoineRoute de Carlac
patrimoineRoute de Carlucet
patrimoineRoute de Goy
patrimoineRoute de Gramat
patrimoineRoute de la Bastide
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Maîche
patrimoineRoute de Montfaucon
patrimoineRoute de Montmirail
patrimoineRoute de Péchillard
patrimoineRoute de Ravissou
patrimoineRoute de Roques
patrimoineRoute de Saint-Namphaise
patrimoineRoute d'Esparnol
patrimoineRoute d'Essises
patrimoineRoute du Camp d'Arnal
patrimoineRoute du Frau
patrimoineRoute du Pastrou
patrimoineRoute du Pont de Rhodes
patrimoineRoute du Prépetitjean
patrimoineRoute Occitane
patrimoineRue à Regardot
patrimoineRue d'Aigremont
patrimoineRue de Falaise
patrimoineRue de la Cèze
patrimoineRue de la Cheverue
patrimoineRue de la Clef des Champs
patrimoineRue de la Communance
patrimoineRue de la Comtesse Henriette
patrimoineRue de la Durance
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de l'Aigues
patrimoineRue de la Machotte
patrimoineRue de l'Ancien Fort
patrimoineRue de la Pérouse
patrimoineRue de la Pomme
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Principauté d'Orange
patrimoineRue de l'Aqueduc
patrimoineRue de l'Ardèche
patrimoineRue de la Régie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de Laserolle
patrimoineRue de la Sorgue
patrimoineRue de la Tave
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vue des Alpes
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lucelles
patrimoineRue de Rochefort
patrimoineRue des Champs-Fleuris
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écuries
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Grandes Terres
patrimoineRue des Poudrières
patrimoineRue des Quatre Chemins
patrimoineRue des Ravières
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Puits
patrimoineRue des Vignerons
natureRue de Wurtemberg
patrimoineRue d'Orange
patrimoineRue Dreche
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bois Levant
patrimoineRue du Caussigné
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Comté de Montbéliard
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Cros
patrimoineRue du Docteur Polack
patrimoineRue du Galet
patrimoineRue du Gard
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Petit Séminaire
patrimoineRue du Rhône CNR
patrimoineRue du Rhône Lavandine
patrimoineRue du Roubion
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Val de Morteau
patrimoineRue Henri II
patrimoineRue Léon Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Ruelle du Château
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Rau de Bouy
patrimoineRue Saint Barthelemy
patrimoineSous-la-Gréchatte
patrimoineSu l'Tiat
patrimoineSur la Seigne
patrimoineTraverse de Montlezon
patrimoineTraverse des Capélans
patrimoine