Rues de Montchenu
92 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Baume
patrimoineChemin Belle Vue
patrimoineChemin de Cluny
patrimoineChemin de la Cabine
patrimoineChemin de la Ferrandière
patrimoineChemin de la Grande Maison
patrimoineChemin de la Leonarde
patrimoineChemin de la Marantière
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Volatière
patrimoineChemin des 2 Communes
patrimoineChemin des Bredoux
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Monteaux
patrimoineChemin des Seigneurs
patrimoineChemin des Silos
patrimoineChemin de Tournevire
patrimoineChemin du Bois de Verlier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Maurice Ravel
patrimoineChemin Saint-Michel
patrimoineChemin Virieux
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Bois Reynard
patrimoineImpasse Champ Billot
patrimoineImpasse Chatelet
patrimoineImpasse Chatenelle
patrimoineImpasse Constant
patrimoineImpasse de Fermuset
patrimoineImpasse de la Chapelle Saint-Honorat
patrimoineImpasse de la Combe Banarde
patrimoineImpasse de la Crête
patrimoineImpasse de la Feta
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Limone
patrimoineImpasse de la Vieille Fontaine
patrimoineImpasse de Montbroffard
patrimoineImpasse de Montélier
patrimoineImpasse des 3 Baies
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Chênes Verts
natureImpasse des Escoffiers
patrimoineImpasse des Fangs
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Ginons
patrimoineImpasse des Girauds
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Pierres
patrimoineImpasse des Pres
patrimoineImpasse des Serres
patrimoineImpasse des Vignobles
patrimoineImpasse du Bois de Roux
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Commandeur
patrimoineImpasse du Four a Chaux
patrimoineImpasse du Garde
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Les Bredoux
patrimoineImpasse les Curtys
patrimoineImpasse Les Routes
patrimoineImpasse Maisonneuve
patrimoineImpasse Pichon
patrimoineImpasse Saint-Honorat
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoineRoute d'Ambouchet
patrimoineRoute de la Balive
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patrimoineRoute Départementale 538
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patrimoineRoute les Chabots
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