Rues de Montbron
202 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Roses Trémières
patrimoineAllée du Logis
patrimoineAllée Simone Veil
patrimoineAncienne Voie ferrée d'Angoulême à Roumazières
patrimoineAncienne Voie Ferrée d'Angoulême à Roumazières
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Groupe Scolaire
patrimoineChemin de Chaillaud
patrimoineChemin de Chez Boisse
patrimoineChemin de la Baisse
patrimoineChemin de la Chabée
patrimoineChemin de la Pierre de l'Âge
patrimoineChemin de la Terre Rouge
patrimoineChemin de la Tessonnière
patrimoineChemin de l'Aubeliere
patrimoineChemin de la Vue
patrimoineChemin des Baisses
patrimoineChemin des Bois
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patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Épars
patrimoineChemin des Herbages
patrimoineChemin des Lotissements
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Passereaux
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin du Bénétou
patrimoineChemin du Grand Baradie
patrimoineChemin Ecossas
patrimoineChemin Font-Belle
patrimoineChemin Font Grive
patrimoineChemin Gros Martial
patrimoineChemin le Maury
patrimoineChemin les Cailles
patrimoineFaubourg Saint-Maurice
patrimoineImpasse Chez Linlauds
patrimoineImpasse Cornuelle
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Chatenette
patrimoineImpasse de Fontenelle
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Cabourne
patrimoineImpasse de la Cahue
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Daune
patrimoineImpasse de la Glycine
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de l'Ancienne Route
patrimoineImpasse de la Pradelle
patrimoineImpasse de la Zone Artisanale
patrimoineImpasse de l'Usine
patrimoineImpasse de Puydou
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Altéas
patrimoineImpasse des Cavalières
patrimoineImpasse des Chasseurs
patrimoineImpasse des Grands Clos
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Pavillons
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Terriers
patrimoineImpasse de Verdun
patrimoineImpasse du Grand Sapin
patrimoineImpasse du Pin Sylvestre
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Ferdinas
patrimoineImpasse le Clos Et Les Fonds
patrimoineImpasse le Jardry
patrimoineImpasse le Menieux
patrimoineImpasse les Baisses Mary
patrimoineImpasse Les Chaumelles
patrimoineImpasse les Chaumes du Fond
patrimoineImpasse les Coreix
patrimoineImpasse les Coteaux
patrimoineImpasse les Nougettes
patrimoineImpasse les Thévenins
patrimoineImpasse l'Île
patrimoineLes Coteaux de la Melette
patrimoineLieu-dit le Pinier
patrimoineLotissement des Genévriers
patrimoinePlace de l'Abreuvoir
patrimoinePlace de l'Ancienne Halle
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Touille
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Platanes
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace Gillibert Duplantier
patrimoinePlace Naud
patrimoineQuartier de la Basse Ville
patrimoineRampe de la Barbacane
patrimoineRampe de la Basse Ville
patrimoineRésidence Clos du Loup
patrimoineRoute Chez Jamet de Rivaud
patrimoineRoute de Brie
patrimoineRoute de Chez Clergeau
patrimoineRoute de Chez Gouret
patrimoineRoute de Chez Joubert
patrimoineRoute de Chez Pellet
patrimoineRoute de Chez Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Route de Chez Vincent
patrimoineRoute de Feuillade
patrimoineRoute de Javerlhac
patrimoineRoute de la Baronne
patrimoineRoute de la Brocante
patrimoineRoute de la Pierre Blanche
patrimoineRoute de l'Arbre
patrimoineRoute de la Source
patrimoineRoute de la Tricherie
patrimoineRoute de Léonat
patrimoineRoute de Marendat
patrimoineRoute de Montbron
patrimoineRoute de Neuville
patrimoineRoute de Piégut
patrimoineRoute de Puybon
patrimoineRoute de Saint-Sornin
patrimoineRoute des Brousses
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Chaises
patrimoineRoute des Ormeaux
patrimoineRoute de Souffrignac
patrimoineRoute des Quériats
patrimoineRoute de Vouthon
patrimoineRoute d'Orgedeuil
patrimoineRoute du Bournit
patrimoineRoute du Canoë
patrimoineRoute du Fraisse
patrimoineRoute du Maine Gontier
patrimoineRoute du Panisson
patrimoineRoute du Plantier
patrimoineRoute les Labinauds
patrimoineRue Belle Vue
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue d'Angoulême
patrimoineRue de Chez Briquet
patrimoineRue de la Chapelle des Lépreux
patrimoineRue de la Cité du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine de Courtillas
patrimoineRue de la Grande Côte
patrimoineRue de la Grande Vigne
natureRue de la Laurière
patrimoineRue de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRue de la Rochefoucauld
patrimoineRue de la Tour Montaresse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Limoges
patrimoineRue de Madame Dessus
patrimoineRue des Coudraudes
patrimoineRue des Hibiscus
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Maurices
patrimoineRue des Mottes
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pierrots
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Vieilles Écoles
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chez Maridou
patrimoineRue du Clédier
patrimoineRue du Combattant en Afrique du Nord
patrimoineRue du Docteur Laborde
patrimoineRue du Doyen Servant
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Grand Frêne
patrimoineRue du Grand Marronnier
patrimoineRue du Grand Tilleul
natureRue Dulac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue Émile Bricq
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Jean Beauchateau
patrimoineRue le Minerai
patrimoineRue Les Borderies
patrimoineRue les Groyes
patrimoineRuelle des Pradelles
patrimoineRue Maginot
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Montchauvet
patrimoineRue Naud
patrimoineRue Pierre Albert
patrimoineRue Professeur Basset
patrimoineSentier Biodiversité de la Renaudie
patrimoineSquare du 8 Mai
patrimoineVoie Intérieure
patrimoine