Rues de Montbonnot-Saint-Martin
149 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A
patrimoineAllée de la Dent de Crolles
patrimoineAllée de la Noyeraie
patrimoineAllée de l'Art Monia
patrimoineAllée de Pont Croissant
patrimoineAllée de Pré Mayen
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Martagons
patrimoineAllée des Millepertuis
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Jayet
patrimoineAllée du Parc de Miribel
patrimoineAllée du Pré de l'Eau
patrimoineAllée Fantin Latour
patrimoineAllée Galilée
patrimoineAllée Georges Sand
patrimoineAllée Jean Achard
patrimoineAllée Jules Flandrin
patrimoineAllée Lionel Terray
patrimoineAllée Roger Frison Roche
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Jean Kuntzmann
patrimoineB
patrimoineBaudonnière
patrimoineC
patrimoineChantebout
patrimoineChemin de Chantebout
patrimoineChemin de Chapicolle
patrimoineChemin de la Baudonnière
patrimoineChemin de la Croix Verte
patrimoineChemin de la Laurelle
patrimoineChemin de la Souchière
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de l'Étoile
patrimoineChemin des Armandières
patrimoineChemin des Arriots
patrimoineChemin des Aubiers
patrimoineChemin de Savardin
patrimoineChemin des Avettes
patrimoineChemin des Cantines
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chartreux
patrimoineChemin des Claverins
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Jardiniers
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Rieux
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Sycomores
patrimoineChemin des Tières
patrimoineChemin de Tartaix
patrimoineChemin du Bœuf
patrimoineChemin du Gamond
patrimoineChemin du Moiron
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bois
patrimoineChemin Georgette Agutte-Sembat
patrimoineChemin Saint-Martin
patrimoineClos de Chapicolle
patrimoineClos de la Laurelle
patrimoineClos de Marvoisie
patrimoineClos Saint-Martin
patrimoineD
patrimoineDéversoir du Corbonne
patrimoineDomaine de Tartaix
patrimoineDomaine du Bois Saint-Martin
patrimoineDomaine du Saint-Eynard
patrimoineÉcole des Chavannes
patrimoineHameau Fleuri
patrimoineHammeau Fleuri
patrimoineImpasse de la Souchière
patrimoineImpasse de l'Etoile
patrimoineImpasse des Armandières
patrimoineImpasse des Arriots
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineINRIA
patrimoineLe Hameau des Semaises
patrimoineLe Prieuré
patrimoineLes Claverins
patrimoineLes Claverins Bas
patrimoineLes Evequaux
patrimoineLes Semaises
patrimoineLe Tartaix
patrimoineLotissement Champ Carré n°1
patrimoineLotissement Champ Carré n°2
patrimoineLotissement de la Croix Verte
patrimoineLotissement de Mas Faveyrie
patrimoineLotissement de Pont Croissant
patrimoineLotissement des Chavannes
patrimoineLotissement des Effarons
patrimoineLotissement des Prés Nouveaux
patrimoineLotissement Eden
patrimoineLotissement la Doux
patrimoineLotissement le Clos du Chapelier
patrimoineLotissement le Paradis
patrimoineLotissement le Pré Morard
patrimoineLotissement le Pré Thibaud
patrimoineLotissement les Effarons
patrimoineLotissement les Étoiles
patrimoineLotissement les Hautinières
patrimoineLotissement les Sources
patrimoineLotissement Plein Soleil
patrimoineMontbonnot Gare
patrimoineMontbonnot Piscine
patrimoinePiste 1/10 TT
patrimoinePiste 1/8 TT
patrimoinePiste vitesse
patrimoinePlace Michel Geindre
patrimoinePlace Robert Schuman
patrimoinePlein Soleil
patrimoinePont de Domène
patrimoinePré de l'Eau
patrimoinePré Millet
patrimoineRésidence de l'Eau Vive
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRoute de Domène
patrimoineRoute de la Doux
patrimoineRoute des Rieux
patrimoineRoute des Semaises
patrimoineRoute du Bois Français
patrimoineRue Abel Servien
patrimoineRue Aristide Bergès
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue de l'Aiguille
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Henri Giraud
patrimoineRue Henry Giraud
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Louis Néel
patrimoineRue René Thom
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Vaucanson
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patrimoineSentier de Corbonne
patrimoineVoie en "S"
patrimoineVoie verte des berges de l'Isère
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