Rues de Montaut
287 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Jurmilhac
patrimoineAllée des Miremonts
patrimoineAllée de Tauziede
patrimoineAllée du Breuil
patrimoineAllée du Francou
patrimoineAllée du Motta
patrimoineAllée du Rolant
patrimoineAllée Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Allée Roger Denjean
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineCarrière des Caminayres
patrimoineChemin Carrère de Burou
patrimoineChemin Content
patrimoineChemin Daban
patrimoineChemin Daguette
patrimoineChemin d'Arcet
patrimoineChemin de Balayer
patrimoineChemin de Barbouste
patrimoineChemin de Bataillot
patrimoineChemin de Beillet
patrimoineChemin de Bignes
patrimoineChemin de Borde Basse
patrimoineChemin de Caillaou
patrimoineChemin de Cantou
patrimoineChemin de Capelle
patrimoineChemin de Claret
patrimoineChemin de Connières
patrimoineChemin de Coumelongue
patrimoineChemin de Courtalou
patrimoineChemin de Dubarry
patrimoineChemin de Gabas
patrimoineChemin de Gageole
patrimoineChemin de Gaillard
patrimoineChemin de Hourcq
patrimoineChemin de Hourquet
patrimoineChemin de Jacoube
patrimoineChemin de la Banille
patrimoineChemin de Labaoucoume
patrimoineChemin de Labourdasse
patrimoineChemin de la Centrale
patrimoineChemin de Lacoste
patrimoineChemin de la Grangère
patrimoineChemin de Laguerre
patrimoineChemin de Lahouille
patrimoineChemin de l'Ancienne Piste
patrimoineChemin de l'Apouticayre
patrimoineChemin de Larigne
patrimoineChemin de Lasbarrades
patrimoineChemin de Lasbassettes
patrimoineChemin de Las Pebreres
patrimoineChemin de Lassalle
patrimoineChemin de la Voie Romaine
patrimoineChemin de Loubes
patrimoineChemin de Lucau
patrimoineChemin de Malascrabes
patrimoineChemin de Marcillac
patrimoineChemin de Marguils
patrimoineChemin de Mauzac à Montaut
patrimoineChemin de Ménicot
patrimoineChemin de Minjoulet
patrimoineChemin de Monseigne
patrimoineChemin de Montaut
patrimoineChemin de Montaut le Jeune
patrimoineChemin de Moulinotte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Palot
patrimoineChemin de Péchalvès
patrimoineChemin de Pédarcaux
patrimoineChemin de Péssalle
patrimoineChemin de Peyret
patrimoineChemin de Picat
patrimoineChemin de Picharet
patrimoineChemin de Pie
patrimoineChemin de Pillebourse
patrimoineChemin de Pontacq
patrimoineChemin de Poutous
patrimoineChemin de Quarret
patrimoineChemin de Salamou
patrimoineChemin de Sargaillouse
patrimoineChemin de Sarusse
patrimoineChemin des Barthes
patrimoineChemin des Bigots
patrimoineChemin des Bourdettes
patrimoineChemin des Burs
patrimoineChemin des Carboulous
patrimoineChemin de Sébastopol
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin de Sonne
patrimoineChemin de Soulès
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin de St Léger
patrimoineChemin d'Irole
patrimoineChemin du Bernadis
patrimoineChemin du Bousquet
patrimoineChemin du Canal du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Domaine Saint-Georges
patrimoineChemin du Faurissou
patrimoineChemin du Furgou Bas
patrimoineChemin du Gabe
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Passage à Niveau
patrimoineChemin du Petit Gambary
patrimoineChemin du Pihot
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Rey de Megnette
patrimoineChemin du Riumeda
patrimoineChemin du Toumas
patrimoineChemin Lanne de Haut
patrimoineChemin Larrede
patrimoineChemin Mousque
patrimoineChemin Saint-Hilaire
patrimoineClos du Mourle
patrimoineCôte de la Merveille
patrimoineHameau de Spérétout
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Berge
patrimoineImpasse Bernata
patrimoineImpasse Collado
patrimoineImpasse d’Angoumaou
patrimoineImpasse de Fourcade
patrimoineImpasse de Pégulier
patrimoineImpasse de Péric
patrimoineImpasse de Pic
patrimoineImpasse de Poncy
patrimoineImpasse de Raulet
patrimoineImpasse de Ressègue
patrimoineImpasse des Sirats
patrimoineImpasse de Vernou
patrimoineImpasse du Fabas
patrimoineImpasse du Mont Valier
patrimoineImpasse du Saillet
patrimoineImpasse la Bourdette
patrimoineImpasse Nabias
patrimoineImpasse Saint Bernard
patrimoineImpasse Segalas
patrimoineL'Ariégeoise
patrimoineLotissement Arrougen
patrimoineLotissement des Remparts
patrimoineLotissement le Pountils
patrimoinePassage Maubourguet
patrimoinePlace de l'Abbé Cassiet
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace des Tingrettes
patrimoinePlace Domanecq
patrimoinePlace du Chanoine Lafitte
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Sarrusse
patrimoinePlace Ribère
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePont de Bétharram
patrimoinePromenade de la Pomade
patrimoinePromenade des Arènes
patrimoineQuartier Saint Louis
patrimoineRefuge des Coursayres
patrimoineRond-Point Léon Lafitte
patrimoineRoute de Banos
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Bellecoste
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Bétharram
patrimoineRoute de Born
patrimoineRoute de Brocas
patrimoineRoute de Calmont
patrimoineRoute de Caoubet
patrimoineRoute de Capens
patrimoineRoute de Castillonnès
patrimoineRoute de Cougeri
patrimoineRoute de Courberieu
patrimoineRoute de Crieu
patrimoineRoute de Doazit
patrimoineRoute de Ferrensac
patrimoineRoute de Frances de Leze
patrimoineRoute de Gaudiès
patrimoineRoute de Guilhem
patrimoineRoute de la Bastide
patrimoineRoute de la Chalosse
patrimoineRoute de l'Adour
patrimoineRoute de la Ginestière
patrimoineRoute de Lannebère
patrimoineRoute de Lansac
patrimoineRoute de Lataste
patrimoineRoute de Lézat à Montauban
patrimoineRoute de Lougratte
patrimoineRoute de Lourdes
patrimoineRoute de Marquefave
patrimoineRoute de Maylis
patrimoineRoute de Mazères
patrimoineRoute de Montaut
patrimoineRoute de Montgazin
patrimoineRoute de Noé
patrimoineRoute de Pamiers
patrimoineRoute de Pédas
patrimoineRoute de Perey
patrimoineRoute de Peyrret
patrimoineRoute de Pontaut
patrimoineRoute de Portetény
patrimoineRoute de Ricardelle
patrimoineRoute de Saint-Barthélémy
patrimoineRoute de Saint-Eutrope
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute de Saint-Vincent
patrimoineRoute de Saint-Vivien
patrimoineRoute de Saverdun
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute des Deux Vallées
patrimoineRoute des Houleres
patrimoineRoute des Montets
patrimoineRoute des Trois Bornes
patrimoineRoute des Vernèzes
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute de Toumine
patrimoineRoute de Vernière
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute de Villeréal
patrimoineRoute d’Hauriet
patrimoineRoute du Béarn
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Caout
patrimoineRoute du Cap de Gascogne
patrimoineRoute du Cluzélou
patrimoineRoute du Couzeau
patrimoineRoute du Duc
patrimoineRoute du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Mourle
patrimoineRoute du Mourtiès
patrimoineRoute du Pere
patrimoineRoute du Petit Bois
patrimoineRoute du Pic
patrimoineRoute du Pont de Fer
patrimoineRoute du Poujol
patrimoineRoute du Pouy
patrimoineRoute du Silo
patrimoineRoute du Stade Raymond Donnat
patrimoineRoute du Vernet d'Ariège
patrimoineRoute du Vignoble
patrimoineRoute Traversière
patrimoineRue Annette
patrimoineRue Arrayade
patrimoineRue Bergeret
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue Blanquine
patrimoineRue Bourau
patrimoineRue Cadaoucou
patrimoineRue Cami des Beyres
patrimoineRue Castéide
patrimoineRue de Bourié
patrimoineRue de Fouram
patrimoineRue de l'Abbé Julien
patrimoineRue de la Cintanelle
patrimoineRue de la Course Landaise
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la France
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Micalie
patrimoineRue de la Pourtanelle
patrimoineRue de Lassun
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Pouroc
patrimoineRue des Aguilhous
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Escoumes
patrimoineRue des Placots
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue Droite
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Henri II
patrimoineRue Jambet
patrimoineRue Malbec
patrimoineRue Muret
patrimoineRue Palisses
patrimoineRue Paravent
patrimoineRue Permasse
patrimoineRue Ribère
patrimoineRue sous les Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Torte
patrimoineSquare du Solutréen
patrimoineVoie Verte de Chalosse
patrimoine