Rues de Montauban-de-Bretagne
145 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Courtil
patrimoineAllée Joseph Ferré
patrimoineAllée Louis Udin
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Lilas
patrimoineAvenue des Violettes
patrimoineChemin d'accès au lycée La Providence
patrimoineChemin de Jual
patrimoineChemin de La Boulais
patrimoineChemin de la Gourdonellais
patrimoineChemin de la Houssais
patrimoineChemin de la Ville aux Bouchers
patrimoineChemin de la Ville Morin
patrimoineChemin de la Ville Radou
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Gage
patrimoineChemin du Graverel
patrimoineCRAPA
patrimoineImpasse Beaumanoir
patrimoineImpasse de Froquigné
patrimoineImpasse de la Boulaie
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Houe
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Victoire
patrimoineImpasse de l'Hôtel
patrimoineImpasse de Rohan
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Côtes
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Vanneurs
patrimoineImpasse des Vieilles-Aires
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse du Clos Long
patrimoineImpasse du Clos Siard
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Courtil Maheux
patrimoineImpasse Duguesclin
patrimoineImpasse du Manège
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré du Loup
patrimoineImpasse du Pré Lambert
patrimoineImpasse du Stade Delisse
patrimoineImpasse Renée Prévert
patrimoineImpasse Théodore Botrel
patrimoineImpasse Trouessard
patrimoineLa Haute Brohinière
patrimoineLe Clos d'Ahaut
patrimoinePassage de la Providence
patrimoinePlace de Bischberg
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace du Général Weygand
patrimoinePlace Fénelon Pinson
patrimoineRésidence Les Alizières
patrimoineRoute de la Chapelle du Lou
patrimoineRoute de Landujan
patrimoineRoute de Médréac
patrimoineRoute de Montauban
patrimoineRoute de Saint-Méen
patrimoineRoute de Saint-Uniac
patrimoineRoute de Tréliboeuf
patrimoineRoute du Bois Hamon
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Canlous
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Beaudouin
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Châteaubriand
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de Grosset
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Mézière
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de La Prière
patrimoineRue de l'Étoube
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Romillé
patrimoineRue de Saint-Malo
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Carmaux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Doris
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glaieuls
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Pêcheries
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Sauges
patrimoineRue des Terres Neuvas
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue de Trosdort
patrimoineRue d'Iffendic
patrimoineRue du Champ Morin
patrimoineRue du Clos Colas
patrimoineRue du Clos Séverin
patrimoineRue du Courtil
patrimoineRue du Docteur Louis Druais
patrimoineRue du Domaine du Pré
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général de La Hamelinaye
patrimoineRue du Grosset
patrimoineRue du Perry
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Portail Vert
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue François Rosselin
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques de Mellon
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Sullivan
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Joseph Faramin
patrimoineRue Joseph Hamon
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Monvoisin
patrimoineRue Nathalie Sarraute
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue René Martin
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Pierre-et-Miquelon
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoine