Rues de Montauban
1184 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
10 Montbeton / 11 Nègrepelisse
patrimoine11 Nègrepelisse / 12 Orgueil
patrimoine12
patrimoine12 Orgueil
patrimoine13 Piquecos
patrimoine13 Piquecos / 14 Réalville
patrimoine14 Réalville / 15 Saint-Nauphary
patrimoine15 Saint-Nauphary / 16 Tréjouls
patrimoine1 Albefeuille-Lagarde
patrimoine1 Albefeuille-Lagarde / 2 Bessens
patrimoine2 Bessens / 3 Corbarieu
patrimoine3 Corbarieu / 4 Donzac
patrimoine4 Donzac / 5 Espalais
patrimoine5 Espalais / 6 Fabas
patrimoine6 Fabas / 7 Gariès
patrimoine7 Gariès / 8 L'Honor-de-Cos
patrimoine8 L'Honor-de-Cos / 9 Lamothe-Capdeville
patrimoine9 Lamothe-Capdeville / 10 Montbeton
patrimoineAérodrome Morin - Védrines
sciencesAllée de Cassandre
patrimoineAllée de Floride
patrimoineAllée de l'Empereur
patrimoineAllée de Louisiane
patrimoineAllée de Mortarieu
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Anciens Combattants
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Canaris
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Cigognes
patrimoineAllée des Colombes
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moineaux
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Perruches
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pupilles de la Nation
patrimoineAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Consul Dupuy
patrimoineArcades de la Place Nationale
patrimoineAvenue André Jorigne
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Chamier
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue d'Albi
patrimoineAvenue d'Allemagne
patrimoineAvenue d'Ardus
patrimoineAvenue de Beausoleil
patrimoineAvenue de Belgique
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue de Bordeaux
patrimoineAvenue de Cos
patrimoineAvenue de Falguières
patrimoineAvenue de Finlande
natureAvenue de Fonneuve
patrimoineAvenue de Gasseras
patrimoineAvenue de Grande-Bretagne
patrimoineAvenue de Grèce
patrimoineAvenue de Léojac
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Mayenne
patrimoineAvenue de Montech
patrimoineAvenue de Nègrepelisse
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue de Pouty
patrimoineAvenue des Albarèdes
patrimoineAvenue des Mourets
patrimoineAvenue des Mûriers
patrimoineAvenue d'Espagne
patrimoineAvenue de Suède
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue d'Irlande
natureAvenue d'Italie
patrimoineAvenue du 10e Dragons
patrimoineAvenue du 11e Régiment d'Infanterie
patrimoineAvenue du 19 Août 1944
patrimoineAvenue du Danemark
patrimoineAvenue du Golf
patrimoineAvenue du Luxembourg
patrimoineAvenue du Père Leonid Chrol
patrimoineAvenue du Portugal
patrimoineAvenue Fernand Belondrade
patrimoineAvenue Henri Dunant
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Léon Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Marceau Hamecher
patrimoineAvenue Marcel Unal
patrimoineAvenue Roger Salengro
patrimoineBoulevard Alsace-Lorraine
patrimoineBoulevard Blaise Doumerc
patrimoineBoulevard de Chantilly
patrimoineBoulevard d'Occitanie
patrimoineBoulevard Edouard Herriot
patrimoineBoulevard Gustave Garrisson
patrimoineBoulevard Hubert Gouze
patrimoineBoulevard Irénée Bonnafous
patrimoineBoulevard Montauriol
patrimoineBoulevard Urbain Ouest
patrimoineBoulevard Vincent Auriol
patrimoineCarrefour du Bicentenaire
patrimoineChemin Adrien Prax-Paris
patrimoineChemin Clos de Lauzin
patrimoineChemin Communal de Bas Pays
patrimoineChemin Côte de Gazals
patrimoineChemin Courbin
patrimoineChemin d'Albord
patrimoineChemin Danis
patrimoineChemin d'Austrie
patrimoineChemin de Badaillac
patrimoineChemin de Baillot
patrimoineChemin de Balat
patrimoineChemin de Baraque
patrimoineChemin de Barbier
patrimoineChemin de Bardissou
patrimoineChemin de Barres
patrimoineChemin de Bartete
patrimoineChemin de Bécudel
patrimoineChemin de Bégué
patrimoineChemin de Belair
patrimoineChemin de Bellac
patrimoineChemin de Belluc
patrimoineChemin de Bèque
patrimoineChemin de Bergis
patrimoineChemin de Bernadets
patrimoineChemin de Bernard
patrimoineChemin de Berthoumieu
patrimoineChemin de Bio
patrimoineChemin de Birac
patrimoineChemin de Blazy
patrimoineChemin de Boé
patrimoineChemin de Bomy
patrimoineChemin de Bondillou
patrimoineChemin de Bonnefond
patrimoineChemin de Borde du Ruisseau
natureChemin de Borde Neuve
patrimoineChemin de Bordes
patrimoineChemin de Bordette
patrimoineChemin de Bouchens
patrimoineChemin de Bourdens
patrimoineChemin de Bringands
patrimoineChemin de Bringuès
patrimoineChemin de Brousset
patrimoineChemin de Cabos
patrimoineChemin de Cailloulet
patrimoineChemin de Calvet
patrimoineChemin de Cammas
patrimoineChemin de Campredon
patrimoineChemin de Cantaloube
patrimoineChemin de Canto Graouille
patrimoineChemin de Canto Merle
patrimoineChemin de Cap de l'Homme
patrimoineChemin de Capou
patrimoineChemin de Capperouge
patrimoineChemin de Carbonnières
patrimoineChemin de Carnus
patrimoineChemin de Carrie Bas
patrimoineChemin de Carrie Haut
patrimoineChemin de Cassagne
patrimoineChemin de Cavailles
patrimoineChemin de Ceinture
patrimoineChemin de Chambord
patrimoineChemin de Champfleury
patrimoineChemin de Chaubard
patrimoineChemin de Commarques
patrimoineChemin de Coufignal
patrimoineChemin de Coulery
patrimoineChemin de Coustou
patrimoineChemin de Dariat
patrimoineChemin de David
patrimoineChemin de Delmas
patrimoineChemin de Delpech
patrimoineChemin de Deymie
patrimoineChemin de Durand
patrimoineChemin de Dussel
patrimoineChemin de Falgayrines
patrimoineChemin de Faure
patrimoineChemin de Fayence
patrimoineChemin de Ferrie
patrimoineChemin de Figeac
patrimoineChemin de Fisset
patrimoineChemin de Foissac
patrimoineChemin de Foulquié
patrimoineChemin de Frayre
patrimoineChemin de Frezals
patrimoineChemin de Furbèyre
patrimoineChemin de Fustie
patrimoineChemin de Gailladet
patrimoineChemin de Galillé
patrimoineChemin de Gamot
patrimoineChemin de Garguille
patrimoineChemin de Garrisson
patrimoineChemin de Gatille
patrimoineChemin de Gaubil
patrimoineChemin de Gaubillou
patrimoineChemin de Gayrard
patrimoineChemin de Gibelot
patrimoineChemin de Gimbelet
patrimoineChemin de Granes
patrimoineChemin de Guiral
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Jeandrous
patrimoineChemin de Jouanasse
patrimoineChemin de Jouanicou
patrimoineChemin de Joukil
patrimoineChemin de la Baraque
patrimoineChemin de Labarthe
patrimoineChemin de la Boissonnade
patrimoineChemin de Laborie
patrimoineChemin de la Croix d'Astorg
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de Lagarde
patrimoineChemin de la Garouille
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Margue
patrimoineChemin de La Margue
patrimoineChemin de la Montre
patrimoineChemin de l'Angle
patrimoineChemin de Lanis
patrimoineChemin de Lanourette
patrimoineChemin de la Perruquière
patrimoineChemin de la Pio
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Poudrette
patrimoineChemin de la Pouzaque
patrimoineChemin de la Rate
patrimoineChemin de la Ronde
patrimoineChemin de Larroque
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Serre
patrimoineChemin de Lassalle
patrimoineChemin de la Tauge
patrimoineChemin de la Vigne-École
natureChemin de Layrolle
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Église de Falguières
patrimoineChemin de l'Église de Fonneuve
patrimoineChemin de l'Église de Gasseras
patrimoineChemin de l'Église Saint-Hilaire
patrimoineChemin de Lescure
patrimoineChemin de Lestanet
patrimoineChemin de Leygue
patrimoineChemin de l'Hippodrome
patrimoineChemin de Loubejac
patrimoineChemin de Mallet
patrimoineChemin de Malpas
patrimoineChemin de Malroux
patrimoineChemin de Marcou
patrimoineChemin de Marios
patrimoineChemin de Martel
patrimoineChemin de Mataly
patrimoineChemin de Matras
patrimoineChemin de Maury Raffine
patrimoineChemin de Menens
patrimoineChemin de Mirel
patrimoineChemin de Moissagein
patrimoineChemin de Moncerat
patrimoineChemin de Moulinat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Nauze Graouille
patrimoineChemin de Negossaoumos
patrimoineChemin de Palesy
patrimoineChemin de Paulet
patrimoineChemin de Pech Boyer
patrimoineChemin de Pécoul
patrimoineChemin de Pefourque
patrimoineChemin de Peligry
patrimoineChemin de Pelissier
patrimoineChemin de Pelut
patrimoineChemin de Penixe
patrimoineChemin de Perle
patrimoineChemin de Peyral
patrimoineChemin de Philippou
patrimoineChemin de Pièce Grande
patrimoineChemin de Pinceguerre
patrimoineChemin de Planques
patrimoineChemin de Plassos
patrimoineChemin de Portal
patrimoineChemin de Poupel
patrimoineChemin de Pouvillon
patrimoineChemin de Prévost
patrimoineChemin de Preyssac
patrimoineChemin de Requiem
patrimoineChemin de Riblaye
patrimoineChemin de Rivairol
patrimoineChemin de Rivière
natureChemin de Rossignol
patrimoineChemin de Rouges
patrimoineChemin de Rous
patrimoineChemin de Royer
patrimoineChemin de Ruffe
patrimoineChemin des Aiguillons
patrimoineChemin de Saint-André
patrimoineChemin de Saint-Hilaire
patrimoineChemin de Saint-Laurent
patrimoineChemin de Saint-Martial
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin de Sarraille
patrimoineChemin des Bartholots
patrimoineChemin des Blancous
patrimoineChemin des Bordebasse
patrimoineChemin des Bozouls
patrimoineChemin des Cabouillous
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cartes
patrimoineChemin des Caussades
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Couloumbayres
patrimoineChemin des Crabatous
patrimoineChemin d'Escudie
patrimoineChemin des Dames Noires
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Fagets
patrimoineChemin des Farguettes
patrimoineChemin des Fauchets
patrimoineChemin des Gardelles
patrimoineChemin des Gascous
patrimoineChemin des Lebrats
patrimoineChemin des Marquets
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Oules
patrimoineChemin des Pibouls
patrimoineChemin d'Espinasse
patrimoineChemin des Pitous
patrimoineChemin des Poulidets
patrimoineChemin des Ramonets
patrimoineChemin des Ressegarios
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Sarments
patrimoineChemin des Tourterelles
patrimoineChemin des Treilles
patrimoineChemin de Sucret
patrimoineChemin des Vignerons
natureChemin de Tenans
patrimoineChemin de Thoumaze
patrimoineChemin de Tigné
patrimoineChemin de Toumet
patrimoineChemin de Touroun
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Treillou
patrimoineChemin de Trelissac
patrimoineChemin de Vas Pays
patrimoineChemin de Vert
patrimoineChemin de Villemade
patrimoineChemin d'Orly
patrimoineChemin du Camp d'Aviation
sciencesChemin du Carreyrat
patrimoineChemin du Cimetière de Fonneuve
patrimoineChemin du Cimetière de Pouty
patrimoineChemin du Cimetière de Saint-Hilaire
patrimoineChemin du Circuit
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Font de Mary
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Long
patrimoineChemin du Pape
patrimoineChemin du Pech
patrimoineChemin du Pont de Béart
patrimoineChemin du Quart
patrimoineChemin du Ramierou
patrimoineChemin du Souquet
patrimoineChemin du Tarn
patrimoineChemin du Vignaraud
patrimoineCheminement de la Coulé
patrimoineChemin Ernest Laplace
patrimoineChemin Gayrard
patrimoineChemin Jacques Mansieu
patrimoineChemin Lacoste
patrimoineChemin Lapeyre
patrimoineChemin Monie
patrimoineChemin Montagne
patrimoineChemin Peyreblanc
patrimoineChemin Roudié
patrimoineCité de l'Agriculture
patrimoineCôte des Bonnetiers
patrimoineCôte Torte
patrimoineCoulée Verte
patrimoineDomaine d'Hippolyte
patrimoineDrive Burger King
patrimoineEntrée Parking Griffoul
patrimoineEspace du Bataillon des Volontaires du Tarn et Garonne
patrimoineEspace P. Mendès France
patrimoineEsplanade des Fontaines
patrimoineEsplanade des Ordres Nationaux
patrimoineFaubourg du Moustier
patrimoineFaubourg Lacapelle
patrimoineGare SNCF
patrimoineGiratoire colonel Arnaud Beltrame
patrimoineGiratoire Commandant Caroline Aigle
patrimoineGiratoire de la Légion d'honneur et de l'ordre National du Mérite
patrimoineGiratoire de la Sculpture
patrimoineGiratoire des Droits de l'Enfant
patrimoineGiratoire des Frères Doumenge
patrimoineGiratoire des Harkis
patrimoineGiratoire des Tontons Flingueurs
patrimoineGiratoire du Capitaine Jean Vergnes
patrimoineGiratoire du Docteur Louis Boyé
patrimoineGiratoire du Général Monclar
patrimoineGiratoire du Téléthon
patrimoineGiratoire Ettore Farella
patrimoineGiratoire Honoré Cave
patrimoineGiratoire les Justes
patrimoineGiratoire Louis Delmas
patrimoineGiratoire Marc Dautry
patrimoineGiratoire Maurice Rolland
patrimoineGiratoire Nanou Pujol
patrimoineGiratoire Paul Bouyer
patrimoineGiratoire Pierre Bert
patrimoineGiratoire Pierrette Laurens
patrimoineGrande Rue Villenouvelle
patrimoineGrand Rue Sapiac
patrimoineImpasse Alberto Giacometti
patrimoineImpasse Ampère
patrimoineImpasse Auguste Comte
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Auguste Rodin
patrimoineImpasse Baillères
patrimoineImpasse Bardin
patrimoineImpasse Barges
patrimoineImpasse Bayard
patrimoineImpasse Beau de Rochas
patrimoineImpasse Benoit Fourneyron
patrimoineImpasse Berlanes
patrimoineImpasse Burga
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Charles Malpel
patrimoineImpasse Charles Tellier
patrimoineImpasse Claude Bernard
patrimoineImpasse Clos du Carreyrat
patrimoineImpasse Colette Besson
patrimoineImpasse Courbet
patrimoineImpasse Cristian Andersen
patrimoineImpasse Dalida
patrimoineImpasse d'Angleterre
patrimoineImpasse d'Artagnan
patrimoineImpasse d'Athènes
patrimoineImpasse d'Austrie
patrimoineImpasse de Berlin
patrimoineImpasse de Brousset
patrimoineImpasse de Cérès
patrimoineImpasse de Combale
patrimoineImpasse de Frayré
patrimoineImpasse de Jarvenpaa
patrimoineImpasse de la Dîme
patrimoineImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Porte Écluse
patrimoineImpasse de l'Harmonie
patrimoineImpasse de Lisbonne
patrimoineImpasse de Maastricht
patrimoineImpasse de Malte
patrimoineImpasse de Monaco
patrimoineImpasse Denfert Rochereau
patrimoineImpasse de Péligry
patrimoineImpasse de Poupel
patrimoineImpasse de Rambouillet
patrimoineImpasse de Rome
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Araucarias
patrimoineImpasse des Blancous
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Carmes
patrimoineImpasse des Caussades
patrimoineImpasse des Crabatous
patrimoineImpasse des Épicéas
patrimoineImpasse des Frères Caudron
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Grouilles
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins d'Olympe
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mourets
patrimoineImpasse des Naïades
patrimoineImpasse des Patios
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Turilles
patrimoineImpasse de Valladolid
patrimoineImpasse de Varsovie
patrimoineImpasse d'Helsinki
patrimoineImpasse d'Oslo
patrimoineImpasse du Campestre
patrimoineImpasse du Docteur Laënnec
patrimoineImpasse du Jardin des Plantes
patrimoineImpasse du Lippizan
patrimoineImpasse du Pont de Béart
patrimoineImpasse du Pradel
patrimoineImpasse du Selle Français
patrimoineImpasse du Tigné
patrimoineImpasse Émilie du Châtelet
patrimoineImpasse Emmanuel Chabrier
patrimoineImpasse Fénelon
patrimoineImpasse Fermat
patrimoineImpasse Fragonard
patrimoineImpasse François Coli
patrimoineImpasse François Rabelais
patrimoineImpasse Frézières
patrimoineImpasse Gamot
patrimoineImpasse Gaston Bonnemort
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Georges Herment
patrimoineImpasse Germaine Richier
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Henri Becquerel
patrimoineImpasse Henri Cochet
patrimoineImpasse Honoré Daumier
patrimoineImpasse Indigo
patrimoineImpasse Ismen Fulbert
patrimoineImpasse Ivan Reverdy
patrimoineImpasse Jacques Chapou
patrimoineImpasse Jacques Daguerre
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Perrin
patrimoineImpasse Jean Bouin
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Jean-Pierre Manau
patrimoineImpasse Jean Richepin
patrimoineImpasse Jules Raimu
patrimoineImpasse Labastiolle
patrimoineImpasse La Parousia
patrimoineImpasse La Patissière
patrimoineImpasse l'Appaloosa
patrimoineImpasse le Camargue
patrimoineImpasse Léonard de Vinci
patrimoineImpasse Linon
patrimoineImpasse Louis Cabanes
patrimoineImpasse Louis David
patrimoineImpasse Louis Lépine
patrimoineImpasse Louis Malle
patrimoineImpasse Marcel Aymé
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Marcounet
patrimoineImpasse Marc Sanguier
patrimoineImpasse Maurice Bayrou
patrimoineImpasse Maurice Bellonte
patrimoineImpasse Maurice Chevalier
patrimoineImpasse Maurice Frank Pannetier
patrimoineImpasse Maurice Utrillo
patrimoineImpasse Maximilien de Robespierre
patrimoineImpasse Mirabeau
patrimoineImpasse Morris
patrimoineImpasse Nelly Roussel
patrimoineImpasse Nicolas Poussin
patrimoineImpasse Nino Ferrer
patrimoineImpasse Ossip Zadkine
patrimoineImpasse Pablo Picasso
patrimoineImpasse Pannetier
patrimoineImpasse Paris-Orléans
patrimoineImpasse Paul Claudel
patrimoineImpasse Paul Éluard
patrimoineImpasse Paul Valéry
patrimoineImpasse Phèdre
patrimoineImpasse Pierre Bachelet
patrimoineImpasse Pierre Desproges
patrimoineImpasse Pierre Loti
patrimoineImpasse Piggy Hénaff
patrimoineImpasse Prévost
patrimoineImpasse Renaud de Vezins
patrimoineImpasse René Daumal
patrimoineImpasse René Gaillard Lala
patrimoineImpasse René Goscinny
patrimoineImpasse Roger Èche
patrimoineImpasse Ronsard
patrimoineImpasse Rouanet
patrimoineImpasse Rouget de Lisle
patrimoineImpasse Sacha Distel
patrimoineImpasse Serge Reggiani
patrimoineImpasse Solleville
patrimoineImpasse Sully
patrimoineImpasse Suzanne Lenglen
patrimoineImpasse Tabert
patrimoineImpasse Thibaudel
patrimoineImpasse Vauban
patrimoineImpasse Yves Brayer
patrimoineLa Frabègue
patrimoineLe Bois des Chênes
natureLe carré d'Olympe
patrimoineLe Clos de la Cheneraie
natureLe Local
patrimoineLe Parc Saint-Exupéry
patrimoineLes Bastides de Vitarelle
patrimoineLes Jardins de Compostelle
patrimoineLes Jardins du Grand Sud
patrimoineL'Occitane
patrimoineLotissement des Hauts de Saint-Martial
patrimoineLotissement le Clos des Chênes
natureLotissement le Hameau de Tanis
patrimoineLotissement l'Enclos de Peligry
patrimoineLotissement les Sévillanes
patrimoineMarcelin Berthelot
patrimoineMcDrive
patrimoineParcours Sportif
patrimoineParking Desnoyer
patrimoinePassage de la Baigneuse
patrimoinePassage de la Comédie
patrimoinePassage du Vieux Palais
patrimoinePassage Lapierre
patrimoinePassage Marcel Semeziès
patrimoinePassage René Daynes
patrimoinePassage Robert Desnos
patrimoinePetite Rue de la Mandoune
patrimoinePlace Alexandre 1er
patrimoinePlace Alfred Marty
patrimoinePlace Antoine Bourdelle
patrimoinePlace Charles Caperan
patrimoinePlace Daniel Gauvin
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place des Martyrs
histoirePlace du 22 Septembre
patrimoinePlace du Coq
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Pigeonnier
patrimoinePlace Federico Garcia Lorca
patrimoinePlace Franklin Roosevelt
patrimoinePlace Guibert
patrimoinePlace Jean Vilar
patrimoinePlace Lalaque
patrimoinePlace Lefranc Pompignan
patrimoinePlace Léon Bourjade
patrimoinePlace Manuel Azana
patrimoinePlace Marcel Lenoir
patrimoinePlace Nationale
patrimoinePlace Prax-Paris
patrimoinePlace Saint-Jean Villenouvelle
patrimoinePlace Saint-Orens
patrimoinePlace Théas
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Plateau des Gascous
patrimoinePont de la Molle
patrimoinePont de l'Avenir
patrimoinePont de Sapiac
patrimoinePont des Consuls
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont Vieux
patrimoinePromenade des Montalbanais
patrimoineQuai Adolphe Poult
patrimoineQuai de Sapiac
patrimoineQuai de Verdun
patrimoineQuai de Villebourbon
patrimoineQuai du Docteur Lafforgue
patrimoineQuai Montmurat
patrimoineRésidence de Pelicry
patrimoineRésidence la Fourche
patrimoineRésidence Les Tilleuls
natureRésidence Montauriol
patrimoineRésidence Pierre Castel
patrimoineRond-point Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRoute d'Albefeuille-Lagarde
patrimoineRoute d'Auch
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Bressols
patrimoineRoute de Castelsarrasin
patrimoineRoute de Corbarieu
patrimoineRoute de Lamothe
patrimoineRoute de La Motte
patrimoineRoute de la Paillole
patrimoineRoute de l'Aveyron
patrimoineRoute de la Vitarelle
patrimoineRoute de Léojac
patrimoineRoute de Mirabel
patrimoineRoute de Molières
patrimoineRoute de Montbartier
patrimoineRoute de Montricoux
patrimoineRoute de Saint-Antonin
patrimoineRoute de Saint-Étienne de Tulmont
patrimoineRoute de Saint-Martial
patrimoineRoute de Saint-Nauphary
patrimoineRoute de Verlhac-Tescou
patrimoineRoute de Vignarnaud
patrimoineRoute du Fau
patrimoineRoute du Nord
patrimoineRue Adolphe d'Eichtal
patrimoineRue Adolphe Jalaguier
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Agatha Christie
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Caquot
patrimoineRue Albert de Dion
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Albert Lacroix
patrimoineRue Alexandre Ansaldi
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alexandre Soljenitsyme
patrimoineRue Alfred Chanzy
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Alphonse Jourdain
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Abbal
patrimoineRue André Chamson
patrimoineRue André Garrigue
patrimoineRue André Gide
patrimoineRue André Le Nôtre
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Watteau
patrimoineRue Antonin Perbosc
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Aristide Bergés
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Arletty
patrimoineRue Armand Cambon
patrimoineRue Armand Fallières
patrimoineRue Armand Saintis
patrimoineRue Athéna
patrimoineRue Athenais Mialaret
patrimoineRue Auguste Quercy
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Barbazan
patrimoineRue Barry Courtaud
patrimoineRue Batiste Kléber
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Bêche
patrimoineRue Bénédict Prévost
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Bernard Barokas
patrimoineRue Bernard Campmartin
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Bernard Ségalas Talous
patrimoineRue Bessières
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Bleu Azur
patrimoineRue Bombet
patrimoineRue Calmette et Guérin
patrimoineRue Calvet
patrimoineRue Camille Delthil
patrimoineRue Carroul
patrimoineRue Caussat
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Cros
patrimoineRue Charles Delestraint
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Perrault
patrimoineRue Charles Richet
patrimoineRue Charles Trenet
patrimoineRue Charles Voisin
patrimoineRue Chevrières
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Christophe Louis de Lamorcière
patrimoineRue Claude Berthollet
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Côte Torte
patrimoineRue Couderc
patrimoineRue Croix Blanche
patrimoineRue Cyprien Portal
patrimoineRue d'Albert
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Auriol
patrimoineRue de Beauport
patrimoineRue de Beauté
patrimoineRue de Chambord
patrimoineRue de Chateauvieux
patrimoineRue de Copenhague
patrimoineRue de la Banque
patrimoineRue de la Bataille de Dunkerque 1940
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé Justin Mercadier
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Faculté
patrimoineRue de la Fobio
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mandoune
patrimoineRue de la Molle
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Porte du Moustier
patrimoineRue de la Première Armée
patrimoineRue de l'Aquarelle
patrimoineRue de l'Arc-en-Ciel
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Sacristie
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue Delcassé
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Embellie
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue d'Elie
patrimoineRue de l'Oulette
patrimoineRue de l'Union Compagnonnique
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue Denfert-Rochereau
patrimoineRue de Palisse
patrimoineRue de Pater
patrimoineRue de Rauffet
patrimoineRue de Rouges
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Albatros
patrimoineRue des Anciennes Postes
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Buis Argentés
patrimoineRue des Buissons Blancs
patrimoineRue des Cambis
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Carmes
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Combattants d'Indochine
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Doreurs
patrimoineRue de Selves
patrimoineRue des Eucalyptus
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Français Libres
patrimoineRue des Frères de Montgolfier
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Frères Poncelet
patrimoineRue des Genevriers
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Haies Nacrées
patrimoineRue des Hirondelles Bleues
natureRue des Jardiniers
patrimoineRue des Joncs Dorés
patrimoineRue des Liserons
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des merles
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des moineaux
patrimoineRue des Odonates
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Oules
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Petits Drôles
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des pinsons
patrimoineRue des Plieuses de parachutes
patrimoineRue des Primeurs
patrimoineRue des Rondelles
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Soubirous Bas
patrimoineRue des Soubirous Hauts
patrimoineRue des Spahis
patrimoineRue des Tondeurs
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue d'Etampes
patrimoineRue de Venise
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue Didier Daurat
patrimoineRue Dieudonné Costes
patrimoineRue d'Irlande
natureRue Dominique Ingres
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 1er Bataillon de Choc
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Balat Biel
patrimoineRue du Bois du Laitier
patrimoineRue du Chanoine Belloc
patrimoineRue du Chanoine Fernand Pottier
patrimoineRue du Chanoine Miquel
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cheval de Merens
patrimoineRue du Clos Maury
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Christian Gerona
patrimoineRue du Combat
patrimoineRue du Commandant Marcus
patrimoineRue du Commandant Raynal
patrimoineRue du Corps Franc Pommiès
patrimoineRue du Docteur Alibert
patrimoineRue du Docteur Boyé
patrimoineRue du Docteur Labat
patrimoineRue du Docteur Lacaze
patrimoineRue du Docteur Lapeyre
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général d'Amade
patrimoineRue du Général Sarrail
patrimoineRue du Génie
patrimoineRue du Greffe
patrimoineRue du Jardin de l'Êvéque
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lieutenant Colonel Fabien
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Maquis
histoireRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pasteur Louis Lafon
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Pré Bénaïs
patrimoineRue du Ramièrou
patrimoineRue du Tescou
patrimoineRue du Trapèze
patrimoineRue du Vieux Poids
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Edouard Forestié
patrimoineRue Edouard Manet
patrimoineRue Elisabeth Vigée-Lebrun
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Pereire
patrimoineRue Émile Pouvillon
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest Mercadier
patrimoineRue Ernest Pecou
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Eugénie de Guerin
patrimoineRue Félix Eboué
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Félix Lagravère
patrimoineRue Félix Le Jars
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Fermat
patrimoineRue Fernandel
patrimoineRue Fernand Forest
patrimoineRue Flora Tristan
patrimoineRue Fourchue
patrimoineRue Fragneau
patrimoineRue Fraîche
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue François Broussais
patrimoineRue François Cevert
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue François Monzies
patrimoineRue Franz Schubert
patrimoineRue Frédéric Cayrou
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Frédéric Joliot-Curie
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Frédéric Passy
patrimoineRue Frédérique Hébrard
patrimoineRue Frères Maurice et Roger Michinel
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gabrielle Chasnet
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gamot
patrimoineRue Garrel
patrimoineRue Garric
patrimoineRue Gaston Bonnemort
patrimoineRue Gaston Célarié
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Braque
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Caussanel
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Courteline
patrimoineRue Georges Cuvier
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Georges Mandel
patrimoineRue Georges Pelletier
patrimoineRue Georges Tessier
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Gillaque
patrimoineRue Ginette Augier
patrimoineRue Guillaume Bigourdan
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gustave Jay
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Bergson
patrimoineRue Henri Desgranges
patrimoineRue Henri de Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Henri Dulaut
patrimoineRue Henriette Guiral
patrimoineRue Henri Gauthier
patrimoineRue Henri Guillaumet
patrimoineRue Henri Lapauze
patrimoineRue Henri Marre
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Henri Mignet
patrimoineRue Henri Moissan
patrimoineRue Henri Nazon
patrimoineRue Henri Poincaré
patrimoineRue Henri Pouche
patrimoineRue Henri Teulières
patrimoineRue Henri Tournié
patrimoineRue Hergé
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Hubert Bergere
patrimoineRue Hugues Panassié
patrimoineRue Isadora Duncan
patrimoineRue Issanchou
patrimoineRue Issandrou
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Offenbach
patrimoineRue Jacques Portal
patrimoineRue James Watt
patrimoineRue J.B. Marchand
patrimoineRue Jean Baptiste Battaia
patrimoineRue Jean-Baptiste Bouillaud
patrimoineRue Jean Baptiste Charcot
patrimoineRue Jean-Baptiste Corot
patrimoineRue Jean Baptiste Marchand
patrimoineRue Jean Barrera
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Bon Saint-André
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Carmet
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean d'Alembert
patrimoineRue Jean Daran
patrimoineRue Jean Doumerc
patrimoineRue Jean-Gabriel Goulinat
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Lurçat
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Mernoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Prat
patrimoineRue Jean Sébastien Bach
patrimoineRue Jean Speckel
patrimoineRue Jean-Ursule Devals
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue John Fitzgerald Kennedy
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Joseph Marie Jacquard
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Guesde
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Jules Michelet
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Karl Marx
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lagravette
patrimoineRue Lakanal
patrimoineRue Lasserre
patrimoineRue Lassus
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Le Bret
patrimoineRue Lefeuve
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léon Cladel
patrimoineRue Léon de Maleville
patrimoineRue Léon Jouhaux
patrimoineRue les Prades
patrimoineRue Louis Armstrong
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louise Bourgeois
patrimoineRue Louise de Bettignies
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Guiraud
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Louis Sabatier
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Lucien Andrieu
patrimoineRue Lucien Cadène
patrimoineRue Ludwig Van Beethoven
patrimoineRue Malcousinat
patrimoineRue Marc-Antoine Charpentier
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Marcel Guerret
patrimoineRue Marcelin Berthelot
patrimoineRue Marcelle Davet
patrimoineRue Marcel Rivière
natureRue Marc Seguin
patrimoineRue Maréchal Joffre
patrimoineRue Maria Vérone
patrimoineRue Marie Lafon
patrimoineRue Marie Laforet
natureRue Marie-Pierre Koenig
patrimoineRue Marie-Rose Gineste
patrimoineRue Marius Bonhomme
patrimoineRue Mary Lafon
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Clavel
patrimoineRue Maurice Delpouys
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Max Pol Fouchet
patrimoineRue Melvin Jones
patrimoineRue Michel Simon
patrimoineRue Mila
patrimoineRue Mondésir
patrimoineRue Monge
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Morin-Védrines
patrimoineRue Mounitre
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Foucault
patrimoineRue Nicolas Vauquelin
patrimoinerue Niepce
patrimoineRue Normandie-Niemen
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Pablo Casals
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Edouard Wallon
patrimoineRue Paulette Ferlin
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pauline Roland
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Paul Riquet
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Perret
patrimoineRue Philippe Noiret
patrimoineRue Pierre Bayle
patrimoineRue Pierre Berthier
patrimoineRue Pierre Bourdan
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Couperie
patrimoineRue Pierre Coyne
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Fresnay
patrimoineRue Pierre Gamarra
patrimoineRue Pierre Latécoère
patrimoineRue Princesse
patrimoineRue Rayssac
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Char
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue René Gabach
patrimoineRue Rhin et Danube
patrimoineRue Richard Strauss
patrimoineRue Richard Wagner
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Roger Carpentier
patrimoineRue Roger Martin du Gard
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Romy Schneider
patrimoineRue Rosa Bonheur
patrimoineRue Ruffé
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Sainte-Claire
patrimoineRue Saint-Jean Villenouvelle
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Santos-Dumont
patrimoineRue Savorgnan de Brazza
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Stéphane Mallarmé
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineRue Thomas Jefferson
patrimoineRue Tino Rossi
patrimoineRue Valentin Hauy
patrimoineRue Victor Bergis
patrimoineRue Victor Brun
patrimoineRue Victor Grezel
patrimoineRue Victor Malrieu
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Winston Churchill
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineSporting Country
patrimoineSquare du Souvenir Français
patrimoineSquare Georges Moustaki
patrimoineVoie Jules Ladoumègue
patrimoine