Rues de Montaigut-en-Combraille
66 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Combraille
patrimoineAvenue du Bourbonnais
patrimoineChemin de Bolets
patrimoineChemin Saint Roch
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHLM le Landis
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoinePassage des Petites Boucheries
patrimoinePassage du Beffroi
patrimoinePassage du Poucherol
patrimoinePlace Archambault VIII le Grand
patrimoinePlace de la Cure
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gourgoule
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Justice
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du Poucherol
patrimoineRoute de Montaigut
patrimoineRoute des Pierres Folles
patrimoineRoute des Sucheres
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Danne
patrimoineRue de la Gourgoule
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Musique
cultureRue de la Perrière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Soupe à l'Eau
patrimoineRue des Boucheries
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Cloutiers
patrimoineRue des Éperonnièrs
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Petites Boucheries
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Rocailles
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue du Boulval
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château Haut
patrimoineRue du Creux Renard
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Landis
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Poucherol
patrimoineRue Faubourg Crouzille
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue le Prieuré
patrimoineRue Maurice Pradon
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Porte Montmarault
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Sous l'Église
patrimoineRue sous les Murs
patrimoineRue sur les Toits
patrimoineZA de la Prade
patrimoine