Rues de Montaigu-Vendée
636 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Berthe Thiériot
patrimoineAllée de Dolia
patrimoineAllée de l'Abbaye de Mélay
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Fraternité
patrimoineAllée de la Lande Buor
natureAllée de la Maritière
patrimoineAllée de la Nobenne
patrimoineAllée de la Roche-Thévenin
patrimoineAllée de la Solidarité
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Charrons
patrimoineAllée des Chaumes
patrimoineAllée des Deux Provinces
patrimoineAllée des Droits de l'Homme
patrimoineAllée des Futaies
patrimoineAllée des Martins Pêcheurs
patrimoineAllée des Passereaux
patrimoineAllée des Prix Nobel de la Paix
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée Duchesse de Berry
patrimoineAllée du Fief Rouge
patrimoineAllée du Logis de La Roche-Thévenin
patrimoineAllée du Petit Fief
patrimoineAllée Plaisance
patrimoineAvenue de la Vendée
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue Louis Lumière
patrimoineAvenue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Villebois Mareuil
patrimoineBel-air
patrimoineBoulevard Alex Auvinet
patrimoineBoulevard Auguste Durand
patrimoineBoulevard de Saint-Georges
patrimoineBoulevard des Écrivains
patrimoineBoulevard Raymond Parpaillon
patrimoineBoulevard Vincent Ansquer
patrimoineCarrefour de l'Europe
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patrimoineChemin de Chauveau
patrimoineChemin de la Prison
patrimoineChemin de la Sénardière
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin des Caillaudières
patrimoineChemin des Coutures
patrimoineChemin des Ormeaux
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patrimoineChemin Jacques Prévert
patrimoineChemin Rural de la Tuilerie
patrimoineCité des Chênes
natureCour de la Casserie
patrimoineCours de la Poterie
patrimoineCours de la Roche Saint-André
patrimoineCours Michel Ragon
patrimoineEsplanade André Pichaud
patrimoineEsplanade de la Mémoire
patrimoineEsplanade des Olivettes
patrimoineEsplanade de Verdun
patrimoineEsplanade du Couchant
patrimoineFoyer Soleil
patrimoineGiratoire de Chassereau
patrimoineGiratoire les Marches de Bretagne
patrimoineImpasse Archimède
patrimoineImpasse Beauséjour
patrimoineImpasse Buissonnière
patrimoineImpasse Chèvrefeuille
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Galerne
patrimoineImpasse de la Baudrie
patrimoineImpasse de la Charmette
patrimoineImpasse de la Fromentière
patrimoineImpasse de la Joconde
patrimoineImpasse de la Lavande
patrimoineImpasse de la Marne
patrimoineImpasse de la Petite Ouche
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de l'Église Saint-Jacques
patrimoineImpasse de l'Éteule
patrimoineImpasse de l'Homelet
patrimoineImpasse de l'Impératrice
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Cabris
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Crécelles
patrimoineImpasse des Criquets
patrimoineImpasse des Enclos
patrimoineImpasse des Faubourgs
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Mages
patrimoineImpasse des Marions
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Métayers
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Olivettes
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Pluviers
patrimoineImpasse des Prés Verts
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse des Rêves
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse des Vieilles Pierres
patrimoineImpasse du Beau Fief
patrimoineImpasse du Clos de la Canquetière
patrimoineImpasse du Clos des Peupliers
natureImpasse du Corlier
patrimoineImpasse du Fief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Grand Boisseau
patrimoineImpasse du Grand Jardin
patrimoineImpasse du Haut Bois
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Millepertuis
patrimoineImpasse du Nordet
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Petit Paris
patrimoineImpasse du Petit Planty
patrimoineImpasse du Pré au Jonc
patrimoineImpasse du Pré Blanc
patrimoineImpasse du Pré de la Chapelle
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Protomé
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sculpteur
patrimoineImpasse Georges Clemenceau
patrimoineImpasse Jean Dabin
patrimoineImpasse le Clos du Parc
patrimoineImpasse Léonard de Vinci
patrimoineImpasse Maître Cornille
patrimoineImpasse Nicolas Sadi Carnot
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineLa Jalousie
patrimoineLa tirelière
patrimoineLe Clos de la Bonninière
patrimoineLe Palnais
patrimoineLe Pont-Neuf
patrimoineL'Oliveraie
patrimoineL'orvoire
patrimoineMaison de la rivière
naturePassage Clemenceau
patrimoinePassage de l'Abbé Sidoli
patrimoinePassage de la Pierre Bleue
patrimoinePassage des Ardoises
patrimoinePassage des Deux Places
patrimoinePassage des Muguets
patrimoinePassage des Oeillets
patrimoinePassage du Chai
patrimoinePassage du Cheminet
patrimoinePassage du Lion d'Or
patrimoinePetite Rue de la Boucherie
patrimoinePetite Rue Saint-Jean
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Maine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Combattants AFN 1952-1962
patrimoinePlace des Gâtineaux
patrimoinePlace des Genêts
patrimoinePlace des Jardins
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Forgeron
patrimoinePlace Dugast Matifeux
patrimoinePlace du Gué des Joncs
patrimoinePlace du Marronnier
patrimoinePlace La Révellière-Lépeaux
patrimoinePlace Raymond Dronneau
patrimoinePlace Saint-Jean-Baptiste
patrimoinePont de Boisseau
patrimoinePont de Godet
patrimoinePont de Sénard
patrimoinePorte de Boufféré
patrimoinePorte de la Bernardière - Cugand
patrimoinePorte de la Guyonnière
patrimoinePorte de l'Océan
patrimoinePorte de Saint-Georges
patrimoinePorte de Saint-Hilaire
patrimoinePorte de Treize-Septiers
patrimoinePromenade de la Filée
patrimoinePromenade des Olivettes
patrimoinePromenade du Souvenir
patrimoineRond-Point du Verger
patrimoineRoute Communale de la Barillère
patrimoineRoute de Cholet
patrimoineRoute de la Bourie
patrimoineRoute de la Grillière
patrimoineRoute de La Planche
patrimoineRoute de Meslay
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute des Bouillères
patrimoineRoute des Gorgendières
patrimoineRoute de Treize Septiers
patrimoineRue Abel David
patrimoineRue Agrippa d'Aubigné
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patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
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patrimoineRue Amiral Duchaffault
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patrimoineRue de l'Abbaye de Meslay
patrimoineRue de l'Abbé Grelier
patrimoineRue de l'Abbé René Giraudet
patrimoineRue de la Bernardière
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patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Communauté
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Crêpelière
patrimoineRue de la Croix Picard
patrimoineRue de la Daunière
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patrimoineRue de la Feuillée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Froget
patrimoineRue de la Forge
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patrimoineRue de la Gare
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patrimoineRue de la Gaudine
patrimoineRue de la Grande Fossé
patrimoineRue de la Juiverie
patrimoineRue de la Limouzinière
patrimoineRue de la Lyre
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marche
patrimoineRue de la Marine Royale
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patrimoineRue de la Métairie
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patrimoineRue de la Migeonnière
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patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Petite Barillère
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prison
patrimoineRue de la Reine des Prés
patrimoineRue de l'Armistice
histoireRue de la Robinière
patrimoineRue de la Roche Jacquelein
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Signeauderie
patrimoineRue de l'Asson
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tour Louis XI
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Aurore
patrimoineRue de la Valériane
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vergnaie
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de la Villa
patrimoineRue d'Elbée
patrimoineRue de l'Egault
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de l'Horizon
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de Longchamp
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Malvoisie
patrimoineRue de Matifeux
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Abreuvoirs
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Agapes
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amphores
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Chaussée
patrimoineRue des Cicadelles
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Compagnons
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Cotrelières
patrimoineRue des Cousins Goupilleau
patrimoineRue des Couturières
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Deux Mares
patrimoineRue des Deux Rives
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Épis
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fenaisons
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Flots
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Leboeuf
patrimoineRue des Gîtes
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Gorgendières
patrimoineRue des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Grenouillères
patrimoineRue des Guignardieres
patrimoineRue des Guinevesses
patrimoineRue des Hauts de la Canquetière
patrimoineRue des Hauts de Mirville
patrimoineRue des Hibiscus
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Houx
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Lierres
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Maines
patrimoineRue des Marchetons
patrimoineRue des Margelles
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Marquis
patrimoineRue des Mauves
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patrimoineRue des Métives
patrimoineRue des Millefeuilles
patrimoineRue des Millepertuis
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Morlières
patrimoineRue des Mortaires
patrimoineRue des Moulins Nantais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Néfliers
patrimoineRue des Noels
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pagannes
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Petites Écuries
patrimoineRue des Petites Roches
patrimoineRue des Petits Cailloux
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patrimoineRue des Pinsons
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patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Tamaris
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patrimoineRue des Tourterelles
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patrimoineRue de Tiffauges
patrimoineRue de Vieillevigne
natureRue du 8 Mai 1945
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patrimoineRue du Bosquet
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patrimoineRue du Calvaire
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patrimoineRue du Champ Aisé
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patrimoineRue du Chanoine de Suyrot
patrimoineRue du Château de la Cour
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patrimoineRue du Grand Logis
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Gué des Joncs
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patrimoineRue du Millénaire
patrimoineRue du Mondial
patrimoineRue du Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Gros
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Palnais
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Petit Cabanon
patrimoineRue du Petit Planty
patrimoineRue du Petit Sabot
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Ponant
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patrimoineRue du Vieux Couvent
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Édouard Hervé
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Edouard Marchand
patrimoineRue François Chacun
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patrimoineRue Gabriel Poiron
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patrimoineRue Honoré d'Estienne d'Orves
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacqueline de Romilly
patrimoineRue Jean d'Ormesson
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Perrin
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patrimoineRue Jean Rineau
patrimoineRue Joseph Chapelain
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patrimoineRue Jules Michelet
patrimoineRue Jules Renard
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lescure
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Charles de Bonnechose
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Madame de Sévigné
natureRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Max Bléneau
patrimoineRue Michel Favreau
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Sadi Carnot
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul-Henri Goulet
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patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Sainte-Brigitte
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patrimoineRue Tournevent
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vernawahlshausen
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vieille
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