Rues de Montaigu
120 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute des Anglais
patrimoineChemin de Courtrizy à Montaigu
patrimoineChemin de Derrière le Parc
patrimoineChemin de Derrières les Maisons
patrimoineChemin de Dessous la Pomeru
patrimoineChemin de Fleuriche
patrimoineChemin de la Bancloche
patrimoineChemin de la Caurette
patrimoineChemin de la Chevaine
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Croix des Huteaux
patrimoineChemin de la Fonderie
patrimoineChemin de la FOntaine aux Clercs
patrimoineChemin de la Fontaine Danceret
patrimoineChemin de la Fontaine Saint-Vincent
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Haute Rue
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin De Lamy Binon
patrimoineChemin de la Pierre Trouée
patrimoineChemin de l'Entrée de la Rosière
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de Marchais
patrimoineChemin de Marchais à Sissonne
patrimoineChemin de Mauregny-en-Haye à Sissonne
patrimoineChemin de Maurgny à Sissonne
patrimoineChemin de Montaigu à la Maison Bleue
patrimoineChemin de Montaigu à Saint-Erme
patrimoineChemin de Montaigu à Saint-Thomas
patrimoineChemin de Pagneux
patrimoineChemin de Pagneux à Sissonne
patrimoineChemin de Saint-Erme à Montaigu
patrimoineChemin de Saint-Thomas
patrimoineChemin des Argents du Pré Reservé
patrimoineChemin des Ecroix
patrimoineChemin des Herbeaux
patrimoineChemin de Sissonne à Montaigu
patrimoineChemin des Longues Raies
patrimoineChemin des Pèlerins
patrimoineChemin des Prés Lecompte
patrimoineChemin des Terres Madame
patrimoineChemin des Vieux Prés
patrimoineChemin de Tartapierre
patrimoineChemin d'Orléans
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin du Bocquet
patrimoineChemin du Bois des Broches
patrimoineChemin du Bois du Moireau
patrimoineChemin du Bout du Cabaret
patrimoineChemin du Bout du Gris Tract
patrimoineChemin du Cabaret
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Coutre
patrimoineChemin du Dessous des Burjain
patrimoineChemin du Dessus de la Mal Bâtie
patrimoineChemin du Dessus des Burjain
patrimoineChemin du Douaire
patrimoineChemin du Duquet
patrimoineChemin du Fond de la Carrière
patrimoineChemin du Fond de la Glaux
patrimoineChemin du Fond de la Rosière
patrimoineChemin du Gros Tracte
patrimoineChemin du Haut de la Couture
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Milieu de la Rosière
patrimoineChemin du Montaigu
patrimoineChemin du Mont des Cochons
patrimoineChemin du Mont des Tanières
patrimoineChemin du Mont Saint-Luc
patrimoineChemin du Peuplier
natureChemin du Pomeru
patrimoineChemin du Rieulot
patrimoineChemin du Routy
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Vert
patrimoineImpasse du Boquet
patrimoineLa Cour de l'Épée
patrimoineLe Clos Tata
patrimoineLe Grand Routy
patrimoineLe Haut de la Gayenne
patrimoineLe Mont des Sables
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Berceau
patrimoinePremier Chemin des Bois
patrimoineRoute de Montaigu
patrimoineRouty des Moutons
patrimoineRue Claude Dherse
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Cendrière
patrimoineRue de la Cour de l'Épée
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gayenne
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de Laon
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Mauregny
patrimoineRue de Saint-Erme
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Charretiers
patrimoineRue des Herbeaux
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Telliers
patrimoineRue du Berceau
patrimoineRue du Billon
patrimoineRue du Chaudron
patrimoineRue du Dudon
patrimoineRue du Grand Routy
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Prieuré
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Ruelle Chantin
patrimoineRuelle de la Forge
patrimoineRue Louis
patrimoineRue Neuve
patrimoineSente du Cigne
patrimoineSingle Mont Herault
patrimoine