Rues de Montagnac
155 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles Allies
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAncien Chemin de Loupian
patrimoineAvenue André Bringuier
patrimoineAvenue d'Aumes
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Français d'Algérie
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du Capitaine Pierre Azéma
patrimoineAvenue du Père d'Alzon
patrimoineAvenue Emmanuel Arnaud
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Louis Aragon
patrimoineAvenue Pierre Sirven
patrimoineChemin d'Accès Carrière de Mathieu
patrimoineChemin de Bessille
patrimoineChemin de Boutounet
patrimoineChemin de la Clapière
patrimoineChemin de la Condamine
patrimoineChemin de la Font Grande
patrimoineChemin de la Gloriette
patrimoineChemin de la Piboule
patrimoineChemin de la Reine Juliette
patrimoineChemin de Laval
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de Mayargues
patrimoineChemin de Mercadier
patrimoineChemin de Montagnac aux Sacristains
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chênes Truffiers
natureChemin des Fabriques
patrimoineChemin des Mas
patrimoineChemin des Pipistrelles
patrimoineChemin Dessus la Font
patrimoineChemin du Cabanis
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Mas de Carbou
patrimoineChemin du Mazet
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Puits Neuf
patrimoineChemin du Puits Saint-Martin
patrimoineGrand Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse de la Cantonade
patrimoineImpasse de L'Aguyou
patrimoineImpasse de la Salamandre
patrimoineImpasse de l'Avenue d'Aumes
patrimoineImpasse de l'Occitanie
patrimoineImpasse de l'Orangerie
patrimoineImpasse des Cévennes
patrimoineImpasse des Escoboliers
patrimoineImpasse des Français d'Algérie
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Terrasses de Boutonnet
patrimoineImpasse du Chardonnay
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Jeu de Mail
patrimoineImpasse du Micocoulier
patrimoineImpasse du Puits Commun
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Tour du Mulet
patrimoineImpasse Maurice Nourigat
patrimoineImpasse Saint-Clair
patrimoineImpasse Saint-Éloi
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineLotissement les Coteaux
patrimoineLotissement Les Oiseaux
patrimoinePassage Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Place de la Poste
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du Murier
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Émile Combes
patrimoinePlace Frédéric Mistral
patrimoineRésidence les Iris
patrimoineRond-Point du 19 Mars 1962
patrimoineRoute de Montagnac
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Pézenas
patrimoineRoute de Villeveyrac
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Aspirant Lebaron
patrimoineRue Badoc
patrimoineRue Bergère
patrimoineRue Boby Lapointe
patrimoineRue Cassan
patrimoineRue Charles Camichel
patrimoineRue Cherche Midi
patrimoineRue Claude Maimone
patrimoineRue Corderie
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de la Coopérative
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Aguyou
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Amour
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Peyrière
patrimoineRue de l'Argenterie
patrimoineRue de l'Arnède
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ensigaud
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Consuls
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jardins de la Crous
patrimoineRue des Jardins de l'Esplanade
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Soubeyran
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Magistrau
patrimoineRue du Picpoul
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Prèche
patrimoineRue du Puits Commun
patrimoineRue du Renard
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue Elie Martin
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue François Rouve
patrimoineRue Frascati
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue La Fayette
patrimoineRue Malirat
patrimoineRue Michel Dessalles
patrimoineRue Montbel
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Pierre Banq
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Plancou
patrimoineRue René Char
patrimoineRue Roquelieu
patrimoineRue Savignac
patrimoineRue Tour Constance
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie Communale de l'Anneau
patrimoine