Rues de Mont
63 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin d’Arracq
patrimoineChemin de Baraten
patrimoineChemin de Guirault-Naule
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de l'Arbayou
patrimoineChemin de Las Bignes
patrimoineChemin de Lastes
patrimoineChemin de Poublanc
patrimoineChemin des Cartolles
patrimoineChemin de Vispalie
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Cami-Salié
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Couret
patrimoineChemin du Gave
patrimoineChemin du Migou
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Portarrieu
patrimoineImpasse de la Geoule
patrimoineImpasse de la Géouline
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Migou
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Portarrieu
patrimoineImpasse du Vieux Mont
patrimoineImpasse Haut de Bordes
patrimoineImpasse la Clé des Champs
patrimoineImpasse Naule
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineImpasse Vallée de la Geoule
patrimoineImpasse Viellenave
patrimoineLa Pyrénéenne
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoineRoute d'Arracq
patrimoineRoute d'Arthez
patrimoineRoute d'Arthez-de-Béarn
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de la Geoule
patrimoineRoute de Maslacq
patrimoineRoute de Muret
patrimoineRoute Départementale 817
patrimoineRoute de Sautié
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRoute de Vispalie
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Gave
patrimoineRoute Haut de Bordes
patrimoineRue de la Carrère
patrimoineRue de Las Bignes
patrimoineRue de Las Marleres
patrimoineRue de la Vallée de la Géoule
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de L'Embarcadère
patrimoineRue de l'Henx
patrimoineRue du Bilatge
patrimoineRue du Château Blanc
patrimoineRue du Pélerin
patrimoineRue du Vieux Mont
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineVoie verte de Mont
patrimoine