Rues de Monestier-du-Percy
59 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Carriers
patrimoineAllée des Cotes
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée du Détré
patrimoineChemin de Bourelou
patrimoineChemin de Casseyre
patrimoineChemin de Champmaugier
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de la Malaterre
patrimoineChemin de la Perarie
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de Praléron
patrimoineChemin de Prégontard
patrimoineChemin des Aguillettes
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Blaches à la Renardière
patrimoineChemin des Boucharens
patrimoineChemin des Chirouses
patrimoineChemin des Eguillettes
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin d'Esparron à Praleron
patrimoineChemin des Petites Casses
patrimoineChemin des Versannes
patrimoineChemin du Champ du Moine
patrimoineChemin du Girard
patrimoineChemin du Grand Ferrand
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rif du Pin
patrimoinePiste de Praleron
patrimoinePiste de Sandon
patrimoinePiste du Chapotet
patrimoinePiste du Serrya
patrimoinePlace du Village
patrimoinePont de Recours
patrimoineRoute de la Fanjore
patrimoineRoute de l’Aire du Trièves
patrimoineRoute de la Remise
patrimoineRoute de Recours
patrimoineRoute des Alpes
patrimoineRoute des Bayles
patrimoineRoute des Besséat
patrimoineRoute du Serre
patrimoineRoute forestière d'Esparron
patrimoineRue de Barral
patrimoineRue de Chareirou
patrimoineRue de la Blachette
patrimoineRue de la Chaud
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de l’Adret
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de l’Alambic
patrimoineRue de l’Obiou
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue de Tournarou
patrimoineRue du Chauchari
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Mont Aiguille
patrimoineRue du Moulin de Recours
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pigeonnier
patrimoine