Rues de Mollans-sur-Ouvèze
106 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Résidence
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Oliviers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAncienne Voie Ferrée
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Coste Malle
patrimoineChemin de Grange Neuve
patrimoineChemin de la Citadelle
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rouveirette
patrimoineChemin de la Serre
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de la Turbine
patrimoineChemin de l'Ausselet
patrimoineChemin de la Vicroze
patrimoineChemin de la Vouronnade
patrimoineChemin de l'Aygue Marse
patrimoineChemin de l'Iscle du Vif
patrimoineChemin de l'Isclon
patrimoineChemin de Nicole
patrimoineChemin de Notre-Dame-des-Anges
patrimoineChemin de Piébanaud
patrimoineChemin de Pierrevon
patrimoineChemin de Pouvarel
patrimoineChemin de Prébarbier
patrimoineChemin de Roubion
patrimoineChemin de Saint-André
patrimoineChemin de Saint-Marcel
patrimoineChemin de Saint-Michel
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Bastides
patrimoineChemin des Chabrols
patrimoineChemin des Chênes Blancs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Parrans
patrimoineChemin des Plans
patrimoineChemin des Richard
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Vignes
natureChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cros
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Haut-Piébanaud
patrimoineChemin du Moulin Samuel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moustier
patrimoineChemin du Piélard
patrimoineChemin du Safranier
patrimoineChemin du Sagnas
patrimoineChemin du Tite
patrimoineChemin Haut Rourebeau
patrimoineCours Consolin
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Roubion
patrimoineImpasse de Saint-André
patrimoineImpasse du Caire
patrimoineLe Haut Grangeneuve
patrimoineLe Pré du Ventoux
patrimoineLes Hauts de Toulourenc
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoinePassage de la Cure
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage du Tirage
patrimoinePassage Prunus
patrimoinePisse Rouille
patrimoinePlace Banche de Cour
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'Ancienne Gare
patrimoinePont Roman
patrimoineRoute de Buis
patrimoineRoute de Carpentras
patrimoineRoute de la Gandeline
patrimoineRoute de Mérindol
patrimoineRoute de Montbrun
patrimoineRoute de Nyons
patrimoineRoute des Trois Rivières
natureRoute de Veaux
patrimoineRoute du Hameau de Veaux
patrimoineRoute du Village-Vacances
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de l'Ouvèze
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue d'Escale
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Trois Bureaux
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Peyrol
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Gachieux
patrimoineRue Montarde
patrimoineRue Porte Major
patrimoineRue Saint-Estève
patrimoineRue Sous le Château
patrimoineSentier des Eyguiers
patrimoineTraverse d'Escale
patrimoineTraverse du Château
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