Rues de Molières
209 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès salle des mariages
patrimoineAllée de la Chartreuse
patrimoineAllée de la Grande Veyière
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de l'Esquirol
patrimoineAllée de Sautet
patrimoineAllée des Deux Tilleuls
natureAllée des Jacques
patrimoineAllée Dino
patrimoineAllée du Bordial Bas
patrimoineAllée du Calpre
patrimoineAvenue de Larché
patrimoineAvenue des Promenades
patrimoineChamp de Benne la Balade
patrimoineChemin Croix de la Gauille
patrimoineChemin de Beaumont
patrimoineChemin de Cabane
patrimoineChemin de Caumot
patrimoineChemin de Cuquel
patrimoineChemin de Fustayring
patrimoineChemin de la Bayssade
patrimoineChemin de la Bourdette
patrimoineChemin de Labrouradou
patrimoineChemin de la Côte Rouge
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patrimoineChemin de la Longère
patrimoineChemin de l'Ancien Village
patrimoineChemin de la Perrine
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patrimoineChemin de la Pompe
patrimoineChemin de l'Arborétum
patrimoineChemin de la Reine Blanche
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patrimoineChemin de la Vache Pendue
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patrimoineChemin de Lespinasse Haut
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patrimoineChemin de Maison Rouge
patrimoineChemin de Montferand
patrimoineChemin de Pech Louis
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patrimoineChemin de Pey de Farges
patrimoineChemin de Pissarat
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouisses
patrimoineChemin des Campeurs
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Deux Sens
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Feuillardiers
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Garissadotes
patrimoineChemin des Grézals
patrimoineChemin des Haras
patrimoineChemin des Hauts de St Jean
patrimoineChemin des Minets
patrimoineChemin de Sous les Treilless
patrimoineChemin des Petits Loups
patrimoineChemin des Placettes
patrimoineChemin des Résistants
patrimoineChemin des Ribettes
patrimoineChemin des Roulottes
patrimoineChemin des Stades
patrimoineChemin des Talus de St Exupéry
patrimoineChemin des Truffes Sauvages
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureChemin Devèze des Landes
natureChemin Disparu
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Garage
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Manse
patrimoineChemin du Maurial au Brandal
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent.
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pech Déjean
patrimoineChemin du Pech de Monssur
patrimoineChemin du Pesquier
patrimoineChemin du Puits de la Boutique
patrimoineChemin du Puits des Peyrrières
patrimoineChemin du Rouissoir
patrimoineChemin du Tonnelier
patrimoineChemin du Vieux Pont
patrimoineChemin Fontaine des Moines
patrimoineChemin Fontaine des Petits
patrimoineChemin Neuf
patrimoineEsplanade du Plateau
patrimoineHaut des Landes
natureImpasse Croix de la Douelle
patrimoineImpasse Croix des Vitarelles
patrimoineImpasse de Fontalzet
patrimoineImpasse de la Borie Basse
patrimoineImpasse de la Brandette
patrimoineImpasse de la Briolette
patrimoineImpasse de la Font
patrimoineImpasse de la Font Disparue
patrimoineImpasse de la Paillolal
patrimoineImpasse de la petite Veyière
patrimoineImpasse de la Petite Veyière
patrimoineImpasse de la Peyrade
patrimoineImpasse de Payssaguet
patrimoineImpasse des Carassonnes
patrimoineImpasse de Sigognac
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Volets Bleus
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Coustal
patrimoineImpasse du Loft
patrimoineImpasse du Manège
patrimoineImpasse du Moulin Bas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pech
patrimoineImpasse du Petit Vercors
patrimoineImpasse du Potier
patrimoineImpasse du Relais de Chasse
patrimoineImpasse du Roc
patrimoineImpasse du Vieux Tilleul
natureImpasse Haut des Landes
natureImpasse la Combe du Ga
patrimoinePassage Carrelot de la Saoutaira
patrimoinePassage Carrelot de l'Emboulas
patrimoinePassage Carreyrou de l'Ecole
patrimoinePassage Carreyrou des Verveines
patrimoinePassage Carreyrou Interrompu
patrimoinePassage du Faural
patrimoinePassage du Maréchal-Ferrant
patrimoinePatus du Haut de la Ville
patrimoinePlace de la Bastide
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Couvent
patrimoinePromenade de la Font de la Ville
patrimoinePromenade des Anglais
patrimoinePromenade des Potagers
patrimoinePromenade Mestural
patrimoineRoute d'Avitus
patrimoineRoute de Barbe
patrimoineRoute de Cadouin
patrimoineRoute de Labarthe
patrimoineRoute de Lacabrette
patrimoineRoute de Lafrançaise
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Lamigrand
patrimoineRoute de la Moulinal
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineRoute de Mazet
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