Rues de Molac
45 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Muterne
patrimoineAllée du Vieux Four
patrimoineBelvédère Sud
patrimoineChemin des Princes
patrimoineChemin du Gournava
patrimoineChemin du Grisouis
patrimoineImpasse de la Ville Es Mouées
patrimoineImpasse des Montagnes
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du quinquizio
patrimoineLe Pont du Bouilloneau
patrimoineLotissement Arc en Ciel
patrimoineLotissement Communal de l'Acencie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePont de Carjafredo
patrimoinePont Haligo
patrimoineRoute de Cajafrédo
patrimoineRoute de Ker Alice
patrimoineRoute de la chapelle
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute du Favre
patrimoineRoute du Lindeul
patrimoineRue Brien
patrimoineRue Daniel
patrimoineRue Dano
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de Lanvaux
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de l'Échange
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Frères Chatté
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Pré Tan
patrimoineRue François Ollivier
patrimoineRue Jollivet
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineVers Molac
patrimoineVoie Verte Mauron-Questembert
patrimoine