Rues de Modane
113 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute de la Maurienne
patrimoineAvenue Émile Charvoz
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Paul Bert
patrimoineChemin Amodon-l'Outraz
patrimoineChemin de l'Arrondaz
patrimoineChemin des Baraques
patrimoineChemin Ferdinand Buisson
patrimoineChemin Raquette Rouge
patrimoineContournement TELT de Modane
patrimoineCours Aristide Briand
patrimoineGué
patrimoineImpasse de la Vanoise
patrimoineImpasse du Replaton
patrimoineLe Petit Bonheur
patrimoineModane Gare Routière
patrimoinePassage Saint-Bernard
patrimoinePasserelle Piétonne
patrimoinePiste du Lavoir
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Bergers
patrimoinePlace du 17 Septembre 1943
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Replaton
patrimoinePlace Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Saint-Jacques
patrimoinePlace Sommeiller
patrimoinePont Caffarel
patrimoinePont de Loutraz
patrimoinePont Émile Charvoz
patrimoinePont Neuf
patrimoineRoute de Bardonnèche
patrimoineRoute du Bourget
patrimoineRoute du Seuil
patrimoineRue André Lebon
patrimoineRue Croix Blanche
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Charmasson
patrimoineRue de Chavières
patrimoineRue de la Boucle
patrimoineRue de la Charmette
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Touvière
patrimoineRue de la Vanoise
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Iseran
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de Polset
patrimoineRue des Abattoirs
patrimoineRue des Arcosses
patrimoineRue des Bettets
patrimoineRue des Bons-Enfants
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Chasseurs Alpins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Épicéas
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Hauts de Loutraz
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lissières
patrimoineRue des Mélèzes
patrimoineRue des Pins Cembros
patrimoineRue de Trois-Marie
patrimoineRue du 8 Septembre
patrimoineRue du Bessey
patrimoineRue du Charmaix
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Claret
patrimoineRue du Fréjus
patrimoineRue du Glacel
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mont-Cenis
patrimoineRue du Mont Thabor
patrimoineRue du Petit Arrondaz
patrimoineRue du Pré de Paques
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Rateau
patrimoineRue du Replaton
patrimoineRue du Rieu Roux
patrimoineRue du Rocher de la Dame
patrimoineRue du Roc Rouge
patrimoineRue du Sappey
patrimoineRue du Seuil
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Général Pellegrin
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Pré Soleil
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Terres Blanches
patrimoineSentier de la Grande Montagne
patrimoineSentier de la Pointe des Sarrazins
patrimoineSentier des Âmes parties
patrimoineSentier des Bataillères
patrimoineSentier des Gardes
patrimoineSentier des Mines sarrasines
patrimoineSentier des Sarrazins
patrimoineSentier de Thorens
patrimoineSentier du Cheval Blanc
patrimoineSentier du Grand Filon
patrimoineSentier du Truc
patrimoineSentier Pierre-Lory
patrimoineTunnel Routier du Fréjus
patrimoineVia Ferrata Le Grand Vallon
patrimoine