Rues de Mizoën
41 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Grand Tunnel du Chambon
patrimoineAncien Grand Tunnel du Chambon (section obstruée par le grissement de terrain)
patrimoineChemin de la Pointe du Jour
patrimoineChemin de la Vieille Fontaine
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Singuigneret
patrimoineChemin des Voutes
patrimoineChemin du Grand Fond
patrimoineChemin du Pied des Aymes
patrimoineChemin Qui Monte
patrimoineChemin Vieux
patrimoineGalerie de secours
patrimoineGrand'Rue
patrimoineGrand Tunnel du Chambon
patrimoineImpasse de la Combette
patrimoineImpasse du Choron
patrimoineImpasse Fay
patrimoineImpasse Lanemartin
patrimoineMontée du Four
patrimoinePetit Tunnel du Chambon
patrimoinePlace d'en Haut
patrimoinePlace des Aymes
patrimoineRoute de la Combette
patrimoineRoute de la Fournela
patrimoineRoute d'Emparis
patrimoineRoute de Secours
patrimoineRoute des Sarriers
patrimoineRoute du Ferrand
patrimoineRue de Changourin
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue du Chacorlet
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Garde Champêtre
patrimoineRue du Viouttaou
patrimoineRue Lanemartin
patrimoineSente du Château
patrimoineSentier de la Fougagne
patrimoineTunnel de Besse Roche
patrimoineVia Chambon
patrimoineVia Ferrata Descent
patrimoineVia Ferrata La Cascade de la Pisse
patrimoine