Rues de Miserey-Salines
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Buis
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineChemin de la Chanelle
patrimoineChemin de la Chèmenaude
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Genêtres
patrimoineChemin des Trois Croix
patrimoineChemin du Creux au Mange
patrimoineClos de l'Épaulie
patrimoineClos des Pins 1
patrimoineDirection vers Besançon
patrimoineGiratoire Ariane II
patrimoineImpasse Alouette II
patrimoineImpasse de la Chanelle
patrimoineImpasse de l'Écureuil
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Prés des Carres
patrimoineImpasse des Prés Jefsons
patrimoineImpasse des Rancenières
patrimoineImpasse des Saulniers
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Chêne de la Verne
natureImpasse Terre Rouge
patrimoineLa Comtoise
patrimoineParcours de santé en forêt
natureRésidence des Nuelles
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRue Apollo
patrimoineRue Ariane II
patrimoineRue challenger
patrimoineRue Challenger
patrimoineRue de Besançon
patrimoineRue d'École
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Communauté
patrimoineRue de la Diligence
patrimoineRue de la Grande Charrière
patrimoineRue de l'Ancien Couvent
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de Montélier
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Étienne
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Étouvettes
patrimoineRue des Mirabelles
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Prés Jefsons
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Sondes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vernois
patrimoineRue des Vignes des Champs
natureRue du 9 Septembre
patrimoineRue du Champ Merray
patrimoineRue du Chêne de la Verne
natureRue du Clos des Mirabelles
patrimoineRue du Clos des Pins II
patrimoineRue du Cryot
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Jeune Bois
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Météore
patrimoineRue Sacie
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Christophe
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineRue Sous les Vignes
natureSquare des Alizées
patrimoineSquare des Cerisiers
patrimoineSquare des Charmes
patrimoineSquare des Mélèzes
patrimoineSquare des Noyers
patrimoineSquare des Sycomores
patrimoineSquare des Tamaris
patrimoine