Rues de Miribel
250 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée 1
patrimoineAllée 10
patrimoineAllée 11
patrimoineAllée 13
patrimoineAllée 14
patrimoineAllée 15
patrimoineAllée 16
patrimoineAllée 17
patrimoineAllée 18
patrimoineAllée 19
patrimoineAllée 2
patrimoineAllée 3
patrimoineAllée 4
patrimoineAllée 5
patrimoineAllée 6
patrimoineAllée 7
patrimoineAllée 8
patrimoineAllée 9
patrimoineAllée des Barbaches
patrimoineAllée des Garines
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Numéro 8
patrimoineAllée Pécoud
patrimoineAllée Pierre Perret
patrimoineAutoroute de la Saône et du Rhône
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Saint-Maurice
patrimoineAvenue des Balmes
patrimoineAvenue des Prés Célestins
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue Henri Deschamps
patrimoineAvenue Joséphine Guillon
patrimoineChemin de Belmont
patrimoineChemin de Désserte
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Boquette
patrimoineChemin de la Cressonière
patrimoineChemin de la Droite
patrimoineChemin de la Grande Lône
patrimoineChemin de la Limite
patrimoineChemin de la Lône
patrimoineChemin de la Lune
patrimoineChemin de la Tourbière
patrimoineChemin de Lazare
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de mer
patrimoineChemin de Polsinge
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Rosarge
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Boulées
patrimoineChemin des Calèches
patrimoineChemin des Culées Nord
patrimoineChemin des Culées Sud
patrimoineChemin des Échets à Mionnay
patrimoineChemin des Épinettes
patrimoineChemin des Epipactifs
patrimoineChemin des Males
patrimoineChemin des Obstables
patrimoineChemin des Pique-Niques
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Ronzières
patrimoineChemin des Varines
patrimoineChemin du Cabanon
patrimoineChemin du Chatelard
patrimoineChemin du Grand Brotteau
patrimoineChemin du Gravier
patrimoineChemin du Gravier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Milieu
patrimoineChemin du Père Chadel
patrimoineChemin du Petit Cruy
patrimoineChemin du Plantier
patrimoineChemin du Rhône
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin sous la Lune
patrimoineChemin sous le Mollard
patrimoineChemin sous les Balmes
patrimoineClos des Gambadières
patrimoineCour Grobon
patrimoineGrande Rue
patrimoineGué de l'Île Paul
patrimoineHameau de la Chapelle
patrimoineHameau des Pierres Blanches
patrimoineImpasse Chambidol
patrimoineImpasse Couvaloup
patrimoineImpasse de Charmilleux
patrimoineImpasse de la Chaume
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grève
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Orangerie
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Berlie
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Charpennes
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Fournières
patrimoineImpasse des Gravelles
patrimoineImpasse des Graves
patrimoineImpasse des Haras
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mottes
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Verchères
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Campanile
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Chanvre
patrimoineImpasse du Cruy
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pied de Vigne
natureImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Routoir
patrimoineImpasse du Single
patrimoineImpasse en Trois Prés
patrimoineImpasse Eugène Delacroix
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Malpas
patrimoineImpasse Pierre Blanche
patrimoineLe Clos des Cerisiers
patrimoineLe Clot du Four à Chaux
patrimoineLotissement Cottages de la Chapelle
patrimoineLotissement de Rosarge
patrimoineLotissement Jolivet
patrimoineLotissement La Roseraie
patrimoineLotissement La Vigne
natureLotissement Le Clos de la Pompe
patrimoineLotissement Le Clos du Prieuré
patrimoineLotissement Le Domaine de Miribel
patrimoineLotissement Le Haut des Échets
patrimoineLotissement le Ruisseau
natureLotissement Les Aulnes
patrimoineLotissement Les Blés d'Or
patrimoineLotissement les Granges
patrimoineLotissement Les Joncs
patrimoineLotissement Polsinge
patrimoineLotissements Les Prés Célestins
patrimoineMontée de la Gare
patrimoineMontée de la Grande Perrière
patrimoineMontée de la Vieille Côte
patrimoineMontée du Carret
patrimoinemontée du confinement
patrimoineMontée Neuve
patrimoineParc d'Activités des Chênes
naturePassage des Butières
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePassage du Marché
patrimoinePassage Jean Beaufort
patrimoinePassage Paravis
patrimoinePassage Saint-Romain
patrimoinePlace Alfred de Musset
patrimoinePlace de la Côtière
patrimoinePlace de la Pompe
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Hôtel-de-Ville
patrimoinePlace des Célestins
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Mas Rillier
patrimoinePlace George Sand
patrimoinePlace Henri-Grobon
patrimoinePlace Jean Plaisant
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePont de l'Île
patrimoinePont de l'Île au Gravier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Promenade de la Droite
patrimoinePromenade de la Vorla
patrimoinePromenade du Canal de Miribel
patrimoineQuai du Rhône
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de Margnolas
patrimoineRoute de Rillieux
patrimoineRoute des Échets
patrimoineRoute de Strasbourg
patrimoineRoute de Tramoyes
patrimoineRoute de Vancia
patrimoineRoute du Mas Rillier
patrimoineRoute du Plateau
patrimoineRue Claude-Debussy
patrimoineRue de Folliouse
patrimoineRue de la Boquette
patrimoineRue de la Chanal
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Dombes
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue de l'Ancienne Montée
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pavotière
patrimoineRue de la Saône
patrimoineRue de la Traille
patrimoineRue de la Tuillière
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Palverne
patrimoineRue de Pellera
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Barnelles
patrimoineRue des Boulées
patrimoineRue des Brotteaux
patrimoineRue des Buittières
patrimoineRue des Dards
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Garines
patrimoineRue des Gravelles
patrimoineRue des Monts d'Or
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Terrasses Saint-Martin
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue du Beaujolais
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bugey
patrimoineRue du Charret
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Côteau
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Général Degoutte
patrimoineRue du Mollard
patrimoineRue du Plantier
patrimoineRue du Pont de l'Île
patrimoineRue du Pré Barry
patrimoineRue du Rhône
patrimoineRue du Rivage
patrimoineRue du Tour
patrimoineRue du Trève
patrimoineRue Henri Grobon
patrimoineRue Jacques Dumesnil
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joseph-Carre
patrimoineRuelle du Charret
patrimoineRuette Talon
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
single des cailloux
patrimoineSquare Lucien Agnel
patrimoineVoie Pompiers
patrimoine